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Actualités
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Les nouvelles de nos entreprises
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[1 février 2012]
Suncor hausse ses profits à 1,43 G$ au quatrième trimestre
Source: Les Affaires, 1 février 2012
Par: La Presse Canadienne
[En ligne]: http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/energie/suncor-hausse-ses-profits-a-143-g-au-quatrieme-trimestre/540351
Suncor Énergie a fait état mardi d'une augmentation de ses profits nets pour les trois derniers mois de 2011, à 1,43 milliard $, ou 91 cents par action, surtout grâce à une hausse des prix des matières premières.
Durant le quatrième trimestre de l'année précédente, l'entreprise énergétique de Calgary avait engrangé un profit de 1,29 milliard $, ou 82 cents par action.
En excluant les éléments non-récurrents, le résultat net d'exploitation de Suncor s'est également établi à 1,43 milliard $, alors qu'il était de 808 millions $, ou 51 cents par action, un an auparavant.
Les bénéfices ont été en phase avec les projections moyennes des analystes à 90 cents par action, selon Thomson Reuters.
La production de pétrole tirée des sables bitumineux de Suncor, en excluant ses parts dans la mine Syncrude Canada, a été de 326 500 barils par jour en moyenne, en légère hausse par rapport au 325 900 barils rapportés un an plus tôt.
Les flux de trésorerie provenant des activités se sont établis à 2,65 milliards $ au quatrième trimestre de 2011, contre 2,13 milliards $ durant la période correspondante de l'année précédente.
Suncor est devenue la plus importante société énergétique du Canada en 2009, avec l'acquisition de Petro-Canada.
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[25 janvier 2012]
Une chaire pour stimuler l'intérêt des jeunes envers les sciences et la technologie
Source: Communiqué de presse CNW, 25 janvier 2012
Par: UQAM et Université de Sherbrooke
[En ligne]: http://www.newswire.ca/fr/story/910757/une-chaire-pour-stimuler-l-interet-des-jeunes-envers-les-sciences-et-la-technologie
MONTRÉAL ET SHERBROOKE, QC, le 25 janv. 2012 /CNW Telbec/ - De moins en moins de Québécois choisissent d'étudier en sciences et en technologie, malgré des perspectives d'emploi favorables et une demande croissante du marché. Pourtant, une relève abondante et compétente dans ce domaine est indispensable pour garantir la prospérité économique de la société. Dans ce contexte, comment motiver les jeunes à opter pour une carrière scientifique?
Afin de mieux comprendre cette désaffection et de susciter l'intérêt de la nouvelle génération pour ce secteur d'étude et de carrière, l'Université du Québec à Montréal (UQAM) et l'Université de Sherbrooke (UdeS) lancent conjointement la Chaire de recherche sur l'intérêt des jeunes à l'égard des sciences et de la technologie, en collaboration avec neuf commissions scolaires de l'Estrie, des Laurentides, de la Montérégie et de la région de Montréal. L'événement a eu lieu à la Biosphère, musée de l'environnement de l'Île Sainte-Hélène à Montréal, en présence du recteur de l'UQAM, de la rectrice de l'UdeS, des deux titulaires et d'une forte délégation des commissions scolaires partenaires de cette nouvelle Chaire.
Sous la direction de deux titulaires, les professeurs Abdelkrim Hasni de la Faculté d'éducation de l'UdeS et Patrice Potvin de la Faculté des sciences de l'éducation de l'UQAM, les recherches porteront sur les facteurs scolaires liés à cette problématique, comme les méthodes d'enseignement, les contenus pédagogiques, les outils d'apprentissage et la formation des enseignants. Les travaux se feront en collaboration avec le personnel enseignant, les directions d'écoles, les conseillers pédagogiques et les parents.
Bénéficiant d'un appui financier de 1,1 M $ sur 5 ans, les chercheurs travailleront au sein même des écoles des commissions scolaires partenaires, soit les commissions scolaires des Grandes-Seigneuries, des Hautes-Rivières, des Hauts-Cantons, Marie-Victorin, de Montréal, des Patriotes, de la Région-de-Sherbrooke, de la Rivière-du-Nord et des Sommets.
L'élève au cœur des recherches
La proportion d'étudiantes et étudiants qui s'inscrivent en sciences et technologie au secondaire et au post-secondaire baisse constamment depuis les 15 dernières années, et ce, dans l'ensemble des pays de l'OCDE. « Cette situation entraîne un écart grandissant entre la demande sociale et l'offre en expertise scientifique et technique, expliquent les professeurs Potvin et Hasni. Notre chaire vise à identifier pourquoi les jeunes ont moins d'intérêt et comment intervenir directement dans les écoles, en collaboration avec le personnel scolaire, en vue d'augmenter cet intérêt. »
Plusieurs élèves jugent, par exemple, que les sciences et la technologie sont difficiles et qu'elles ne sont à la portée que des plus doués. Pour tenter de pallier cet état de fait, les titulaires veulent travailler au sein même de l'espace scolaire. « Le cœur de notre programme de recherche porte sur les pratiques enseignantes et les facteurs scolaires qui agissent sur l'intérêt des élèves. Avec les directions d'école et les conseillers pédagogiques, nous voulons, entre autres, établir des réseaux d'enseignantes et d'enseignants volontaires pour expérimenter l'effet d'interventions spécifiques », soulignent les professeurs Hasni et Potvin.
« C'est au cœur même de notre mission d'éducation d'aider nos élèves à jouer pleinement leur rôle de citoyens dans une société du savoir », de déclarer Mme Andrée Bouchard, présidente de la Commission scolaire des Hautes Rivières et vice-présidente du Regroupement des commissions scolaires de la Montérégie.
« La CSDM adhère à ce projet pour aider à trouver de nouvelles approches pour accentuer le goût des sciences, de la technologie et des carrières en ces domaines chez nos élèves. C'est devenu un enjeu scolaire, sociétal et économique », de renchérir Mme Diane De Courcy, présidente de la Commission scolaire de Montréal.
Attiser la flamme scientifique
Pour atteindre les objectifs visés, les chercheurs mèneront notamment des enquêtes longitudinales auprès d'un large échantillon d'élèves en provenance des commissions scolaires partenaires. Au moyen d'entrevues, de questionnaires et d'observations en classe, ils évalueront le niveau de compétence des élèves en lien avec leur intérêt pour les sciences et la technologie. Ils développeront ensuite des stratégies d'intervention et des pratiques gagnantes pour éveiller l'intérêt des jeunes et les intéresser aux carrières scientifiques.
La rectrice de l'UdeS, Pre Luce Samoisette, et le recteur de l'UQAM, M. Claude Corbo, se réjouissent de cette initiative et saluent la participation indispensable des commissions scolaires. « C'est dans la mission même de l'UQAM de répondre à une demande émanant du milieu qu'elle sert, comme celle des commissions scolaires à l'origine de ce projet, et nous nous associons avec enthousiasme à des recherches prometteuses, impliquant un nombre aussi important de partenaires », commente M. Corbo. « Pour l'Université de Sherbrooke, la création de cette nouvelle chaire de recherche conjointe illustre avec brio le pouvoir de la collaboration entre les institutions québécoises qui forment la jeunesse. L'étude que nous entreprenons aujourd'hui est un modèle de collaboration et de décloisonnement », conclut Pre Samoisette.
La Chaire réunit deux pôles d'excellence universitaires complémentaires, qui s'appuient sur les travaux du Centre de recherche sur l'enseignement et l'apprentissage des sciences (CREAS) de l'UdeS et de l'Équipe de recherche en éducation scientifique et technologique (EREST) de l'UQAM. Une dizaine d'étudiants de baccalauréat, de maîtrise et de doctorat des deux institutions seront associés aux travaux de la Chaire. En plus, de nombreux chercheurs des sciences et de génie, didacticiens, spécialistes de l'approche orientante et de la carriérologie contribueront à la réalisation des travaux de recherche et de mobilisation, en fonction de leur expertise.
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[24 janvier 2012]
Côte-Nord : au tour de Baie-Comeau de frapper à la porte de Gaz Métro
Source: Radio-Canada, 24 janvier 2012
[En ligne]: http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2012/01/24/001-gaz-metro-pourrait-transporter-gaz-naturel-cote-nord.shtml?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter
Après Sept-Îles, c'est au tour de la région de Baie-Comeau de réclamer un accès au gaz naturel pour favoriser l'implantation d'entreprises et la compétivité de celles déjà établies.
L'entreprise Gaz Métro a été approchée il y a quelques mois par des entreprises de la Côte-Nord.
Gaz Métro décidera d'ici quelques mois si elle réalisera une étude de préfaisabilité pour desservir la région en gaz naturel. Si l'entreprise va de l'avant, elle étendra probablement son réseau à partir du Saguenay-Lac-Saint-Jean. La Côte-Nord est la dernière grande région industrielle du Québec à ne pas être reliée au réseau de distribution de l'entreprise.
Selon le conseiller en projets majeurs chez Gaz Métro, Pierre-Yves Boivin, outre les centaines de kilomètres à franchir pour rejoindre Sept-Îles ou Port-Cartier, le transport du gaz jusqu'à la Côte-Nord représente un défi de taille. « Il faut aussi, explique le porte-parole de Gaz Métro, que les coûts de construction qui entrent dans l'équation soient acceptables du point de vue des critères que l'on doit respecter avec la Régie de l'énergie. »
Contribution au développement
Sur la Côte-Nord, la sortie de Baie-Comeau survient au moment où l'entreprise Argex, qui exploite une mine au nord de Baie-Comeau, annonce qu'elle construira son usine de transformation à Bécancour, faute d'approvisionnement en gaz naturel dans la région.
Pour le président de la chambre de commerce de Manicouagan, Michel Truchon, cette décision illustre bien que l'accès à cette source d'énergie devient indispensable au développement économique nord-côtier.
Sans un accès au gaz naturel, M. Truchon estime que de nombreuses retombées liées à la transformation des ressources naturelles échapperont à la région. « Le développement du Plan Nord est en partie lié à ça », fait-il valoir. Il ajoute qu'il serait possible de se doter des installations nécessaires grâce à une aide gouvernementale.
Au Saguenay-Lac-Saint-Jean, Gaz Métro estime que sa présence permet aux entreprises d'économiser 200 millions de dollars annuellement en dépenses énergétiques et d'éviter l'émission de 450 000 tonnes de gaz à effet de serre.
D'après un reportage de Carl Marcand
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[16 décembre 2011]
Gaz Métro a le feu vert pour un pipeline dans Lotbinière
Source: Le Soleil, 15 décembre 2011
Par: Michel Corbeil
[En ligne]: http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/environnement/201112/14/01-4477963-gaz-metro-a-le-feu-vert-pour-un-pipeline-dans-lotbiniere.php
(Québec) Gaz Métro a décroché un permis pour aménager son pipeline sur les terres agricoles de Lotbinière. Reste le plus important : que les producteurs de gaz de schiste obtiennent les leurs pour justifier l'allongement du réseau gazier de l'entreprise. Ce qui prendra du temps, si jamais ils les ont.
Dans une décision rendue le 8 décembre, la Commission de protection des terres agricoles (CPTA) a statué que le distributeur gazier peut installer des tuyaux sur 28 km de terres cultivables.
Le projet toucherait un modeste 47 hectares, en zone verte, sur la Rive-Sud, à l'ouest de Lévis. À titre de comparaison, la zone cultivée de Lotbinière fait 84 000 hectares. La CPTA pose comme condition d'enterrer le pipeline à un mètre et demi sous des terres à retourner à l'agriculture, dans un proche avenir. Gaz Métro a 10 ans pour commencer les travaux, évalués à 22 millions $ au départ.
La réalisation de l'ouvrage dépend cependant de la mise en service de puits à forer à Saint-Édouard et à Leclercville. Or, aucun projet d'extraction du gaz de schiste ne devrait démarrer avant que ne soit complétée une Évaluation environnementale stratégique par un groupe d'experts.
Celui-ci ne déposera pas son rapport final avant novembre 2013. Ironiquement, la décision de la CPTA tombe au moment où le comité de spécialistes a entrepris dans la controverse des audiences publiques.
Le contexte a refroidi l'enthousiasme de Gaz Métro. Son conseiller principal aux projets majeurs, Pierre-Yves Boivin, a rappelé que «les projets des producteurs gaziers sont sur la glace. Le nôtre visait à raccorder leurs puits. Pour l'instant, il est reporté». Le montant des investissements sera à revoir.
Talisman, propriétaire des puits à être raccordés à l'éventuel gazoduc, est elle aussi dans l'attente. Le porte-parole de la firme albertaine ayant des bureaux à Québec, Vincent Perron, a signalé que Québec ne délivrera aucun permis tant que l'Assemblée nationale n'aura pas entériné une nouvelle loi sur les hydrocarbures.
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[14 décembre 2011]
Enerkem obtient 15 millions $CA en capitaux propres pour son projet d'usine de biocarburants à partir de déchets à Edmonton
Source: Communiqué de presse CNW d'Enerkem, 13 décembre 2011
[En ligne]: http://www.newswire.ca/fr/story/894599/enerkem-obtient-15-millions-ca-en-capitaux-propres-pour-son-projet-d-usine-de-biocarburants-a-partir-de-dechets-a-edmonton
MONTRÉAL, le 13 déc. 2011 /CNW Telbec/ - Enerkem inc. (www.enerkem.com), une société qui crée des biocarburants et produits chimiques verts à partir de matières résiduelles, annonce aujourd'hui que Waste Management et EB Investments investissent 15 millions $CA en capitaux propres et acquièrent une participation minoritaire dans sa filiale Enerkem Alberta Biofuels L.P. Cette filiale construit actuellement une usine commerciale à pleine échelle utilisant la technologie exclusive d'Enerkem. Le financement obtenu par Enerkem en 2011, tant au niveau de la société-mère que des filiales de projets, totalise maintenant 103 millions $CA.
« Nous sommes heureux de constater que notre modèle d'entreprise et notre technologie exclusive sont de plus en plus soutenus par des investisseurs en capitaux propres. Cela est d'autant plus encourageant quand ces mêmes investisseurs nous disent qu'ils souhaitent prendre part à nos projets », a indiqué Vincent Chornet, président et chef de la direction d'Enerkem. « De notre point de vue, ce financement vient appuyer notre stratégie et notre positionnement dans le secteur de l'éthanol cellulosique. »
L'usine d'Enerkem Alberta Biofuels utilisera les déchets destinés à l'enfouissement de la ville d'Edmonton pour produire localement des carburants propres et des produits chimiques renouvelables. La construction de cette usine est bien amorcée, ce qui en fait l'une des premières usines de biocarburants avancés à pleine échelle à être construite en Amérique du Nord.
Le financement octroyé par Waste Management et EB Investments s'ajoute aux capitaux propres injectés par Enerkem dans ce projet et au soutien financier de 23,35 millions $CA provenant des partenaires du projet, soit Alberta Innovates - Energy and Environment Solutions, la Ville d'Edmonton et Alberta Energy.
À propos d'Enerkem
Enerkem crée des biocarburants et des produits chimiques à partir de déchets. Grâce à sa technologie thermochimique exclusive, Enerkem convertit les matières résiduelles solides disponibles en abondance (textiles mélangés, plastiques, fibres, bois et autres déchets non recyclables) en gaz de synthèse, puis en méthanol, éthanol et autres produits intermédiaires entrant dans la fabrication de produits de consommation courante. En utilisant des déchets au lieu de combustibles fossiles, Enerkem répond à la demande croissante en matière de sources d'énergie et de produits chimiques renouvelables tout en réduisant les volumes de déchets enfouis et les émissions de gaz à effet de serre. Le siège social d'Enerkem est situé à Montréal et l'entreprise exploite une usine pilote et une usine de démonstration commerciale au Québec. La première usine commerciale à pleine échelle d'Enerkem est présentement en construction à Edmonton en Alberta. L'entreprise projette par ailleurs la construction de plusieurs installations similaires aux États-Unis et au Canada qui permettront la transformation de matières résiduelles solides provenant de municipalités en biocarburants et produits chimiques. www.enerkem.com
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[11 novembre 2011]
Enerkem se classe au 7e rang du palmarès 50 Hottest Companies in Bioenergy
Source: Communiqué de presse CNW d'Enerkem, 9 novembre 2011
[En ligne]: http://www.cnw.ca/fr/story/874370/enerkem-se-classe-au-7e-rang-du-palmares-50-hottest-companies-in-bioenergy
MONTRÉAL, le 9 nov. 2011 /CNW Telbec/ - Enerkem inc. (www.enerkem.com), une société qui crée des biocarburants et produits chimiques verts à partir de matières résiduelles, est fière d'occuper le 7e rang du palmarès annuel 50 Hottest Companies in Bioenergy 2011-2012 (50 entreprises les plus en vue dans le domaine de la bioénergie en 2011-2012) de la publication Biofuels Digest. Au cours des trois dernières années, Enerkem a gravi les échelons de ce classement prestigieux en passant de la 25e place en 2009, à la 16e en 2010 jusqu'à la 7e cette année.
« Nous sommes grandement reconnaissants pour cet honneur. Ceux qui nous appuient peuvent être assurés de notre engagement à innover sans cesse », a indiqué Vincent Chornet, président et chef de la direction d'Enerkem. « Nous entendons affirmer encore davantage notre leadership dans le marché des biocarburants alors que nous déployons notre stratégie commerciale. »
La liste des 50 entreprises reconnaît l'innovation et les réalisations dans le développement de la bioénergie. Le classement est fondé à parts égales sur les votes d'un jury international et ceux des abonnés à Biofuels Digest et Renewable Chemicals Digest.
À propos d'Enerkem
Enerkem crée des biocarburants et des produits chimiques à partir de déchets. Grâce à sa technologie thermochimique exclusive, Enerkem convertit les matières résiduelles solides disponibles en abondance (textiles mélangés, plastiques, fibres, bois et autres déchets non recyclables), en gaz de synthèse, puis en méthanol, éthanol et autres produits intermédiaires entrant dans la fabrication de produits de consommation courante. En utilisant des déchets au lieu de combustibles fossiles, Enerkem répond à la demande croissante en matière de sources d'énergie et de produits chimiques renouvelables tout en réduisant les volumes de déchets enfouis et les émissions de gaz à effet de serre. Le siège social d'Enerkem est situé à Montréal et l'entreprise exploite une usine pilote et une usine de démonstration commerciale au Québec. La première usine commerciale à pleine échelle d'Enerkem est présentement en construction à Edmonton en Alberta. L'entreprise projette par ailleurs la construction de plusieurs installations similaires aux États-Unis et au Canada qui permettront la transformation de matières résiduelles solides provenant de municipalités en biocarburants et produits chimiques. www.enerkem.com
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[9 novembre 2011]
Laboratoires Choisy: De grandes ambitions
Source: La Presse, 9 novembre 2011
Par: Stéphane Champagne, collaboration spéciale
[En ligne]: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/portfolio/maskinonge/201111/09/01-4465980-de-grandes-ambitions.php
(Montréal) Laboratoires Choisy célèbre cette année ses 65 ans d'existence. Malgré un âge aussi vénérable, la PME de Louiseville nourrit encore de grandes ambitions. Le fabricant de produits d'hygiène cherche actuellement à s'implanter aux États-Unis grâce à une acquisition. L'entreprise de 260 employés prépare également une incursion dans un secteur où elle n'a jamais mis les pieds: celui de la vente au détail.
Laboratoires Choisy dit posséder la plus importante équipe de recherche dans le domaine de l'hygiène professionnelle au Canada. La PME se spécialise dans la recherche, la formulation, la production et la commercialisation de nettoyants, de dégraissants et autres traitements biologiques pour résidus.
Excellente réputation
Laboratoires Choisy jouit d'une excellente réputation dans les secteurs commerciaux, industriels et institutionnels, affirme Guy Trudeau, président et chef de la direction de l'entreprise. L'homme d'affaires trouve donc normal de tenter une percée dans la vente au détail.
«Nous maîtrisons nos technologies. Nous continuerons à offrir des produits à valeur ajoutée, ce qui a toujours fait notre force. Pas question de fabriquer du savon pour fabriquer du savon. Nous allons occuper des niches. Nos marques vont être fortes», explique Guy Trudeau, qui préfère taire son chiffre d'affaires.
Investissement de 4 millions
Pour se préparer à une éventuelle hausse de son volume d'activité, la PME vient d'investir quatre millions dans le réaménagement de ses installations de Louiseville, de même que dans l'achat d'équipements automatisés.
L'entreprise compte près de 350 produits qu'elle vend notamment aux grandes chaînes d'alimentation, aux immeubles de bureaux et aux hôpitaux. Elle exporte 15% de sa production en Europe. Les 85% résiduels sont vendus au Canada. L'acquisition imminente d'une entreprise existante aux États-Unis permettra à Choisy d'y brasser des affaires.
Laboratoires Choisy a été fondée en 1946 par Yvon G. Trudeau, chimiste de formation. Ce dernier est toutefois disparu au début des années 70. Guy Trudeau n'avait alors que 24 ans lorsqu'il a pris la relève de son père. Il est en poste depuis maintenant 40 ans. Il a trouvé ses successeurs au sein de sa famille et de son comité de direction.
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[3 novembre 2011]
L'innovation de l'usine Arkema récompensée
Source: Le Courrier Sud, 3 novembre 2011
[En ligne]: http://www.lecourriersud.com/Societe/2011-11-03/article-2794532/Linnovation-de-lusine-Arkema-recompensee/1
Arkema Canada a reçu le prix Innovation en santé et sécurité du travail remis par la CSST.
Selon la CSST, cette entreprise a mis le génie de ses employés à contribution afin de réaliser des solutions ingénieuses et faciles à appliquer pour éliminer les risques d'accidents et de maladies professionnelles dans leur milieu.
La sécurité au poste de chargement accrue
À cette entreprise de Bécancour, qui produit principalement des solutions de peroxyde, il y a une douzaine de chargements de wagons ou de citernes chaque jour. L'employé qui fait ce travail se trouve au-dessus des véhicules, à environ trois mètres du plancher. À cause de la grande variété et de la hauteur des wagons et camions, l'équipement de protection contre les chutes n'était plus adéquat.
Pour sécuriser le poste de travail et faciliter l'observation et le remplissage, les travailleurs affectés au chargement ont proposé d'utiliser un garde-corps amovible avec caillebottis. En plus de convenir au chargement aussi bien des wagons que des camions, cette innovation élimine les risques de chute.
Arkema est maintenant en lice pour la finale nationale.
La CSST rend disponible, sur son site Internet, les vidéos illustrant les réalisations lauréates ainsi que celles des années précédentes au www.csst.qc.ca/prixinnovation.
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[28 octobre 2011]
Enerkem a de l'intérêt pour le projet Valoris
Source: La Tribune, 26 octobre 2011
Par: David Bombardier
[En ligne]: http://www.cyberpresse.ca/la-tribune/sherbrooke/201110/26/01-4461466-enerkem-a-de-linteret-pour-le-projet-valoris.php
(Sherbrooke) La firme sherbrookoise Enerkem et quatre ou cinq autres compagnies spécialisées en valorisation des matières résiduelles ont démontré de l'intérêt pour le projet de biométhanisation de Valoris.
Cet important projet de plusieurs dizaines de millions de dollars est piloté conjointement par la Ville de Sherbrooke et la MRC du Haut-Saint-François. Il vise à détourner 60 pour cent des déchets de l'enfouissement.
« Toutes les firmes sont présentement sur le même pied d'égalité », affirme la présidente de Valoris et préfète de la MRC du Haut-Saint-François, Nicole Robert.
L'organisme Valoris est légalement tenu d'aller en appel d'offres afin de sélectionner les firmes qui prendront part à son projet.
Texte complet dans La Tribune de jeudi.
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[19 octobre 2011]
Projet «Route bleue» - Une première au Canada dans le milieu du transport routier de marchandises
Source: Communiqué de presse CNW de Gaz Métro, 17 octobre 2011
[En ligne]: http://www.cnw.ca/fr/story/859775/projet-route-bleue-une-premiere-au-canada-dans-le-milieu-du-transport-routier-de-marchandises
Transport Robert et Gaz Métro Solution Transport inaugurent la première station au gaz naturel liquéfié à vocation commerciale au Canada
BOUCHERVILLE, QC, le 17 oct. 2011 /CNW Telbec/ - C'est en présence du ministre des Ressources naturelles et de la Faune et ministre responsable du Plan Nord, M. Clément Gignac, du ministre des Transports, M. Pierre Moreau et de la ministre du Tourisme et ministre responsable de la région de la Montérégie, Mme Nicole Ménard, que Claude Robert, président et chef de la direction de Transport Robert, et Sophie Brochu, présidente et chef de la direction de Gaz Métro, ont annoncé l'inauguration de la première station de ravitaillement en gaz naturel liquéfié (GNL) à vocation commerciale au Canada sur la « Route bleue », partie intégrante du projet de démonstration d'utilisation de GNL pour un parc de véhicules lourds.
La « Route bleue »
La « Route bleue » vise à concrétiser le premier corridor de transport des marchandises au gaz naturel liquéfié au Canada sur l'axe routier A-20/H-401, entre la région de Québec et la région de Toronto. Chaque semaine, environ 48 000 déplacements de véhicules lourds sont effectués sur ce segment routier. Ce projet vise spécifiquement à remplacer le carburant diesel par un carburant plus propre, le gaz naturel liquéfié.
Ce projet bénéficie de l'appui important du gouvernement du Québec, tant par l'adoption de mesures fiscales favorables à l'acquisition de véhicules lourds fonctionnant au GNL que par l'octroi d'une subvention de 1 783 555 $ du Bureau de l'efficacité et de l'innovation énergétiques du Ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF). Celle-ci est nécessaire pour la mise en place des infrastructures requises à l'adaptation et à la mise au point de cette technologie environnementale destinée à atténuer les gaz à effet de serre (GES) générés par le transport routier de marchandises entre le Québec et l'Ontario.
Pour Transport Robert, il s'agit dans un premier temps de mettre en activité un parc de 180 véhicules lourds fonctionnant au GNL. « Transport Robert souhaite demeurer un chef de file dans l'industrie. C'est pourquoi il nous semble primordial de miser sur un avenir plus propre, au bénéfice de nos clients, de nos employés et de nos actionnaires tout en générant des bénéfices pour la société. Ce projet nous permettra donc d'être plus compétitifs tout en réduisant l'empreinte écologique de nos activités », a déclaré Claude Robert, président et chef de la direction de Transport Robert.
En partenariat avec le gouvernement du Québec et Transport Robert, Gaz Métro Solutions Transport (GMST), une filiale de Gaz Métro, souhaite démontrer la faisabilité technique et économique de l'utilisation du GNL comme carburant alternatif dans un important parc de véhicules lourds, et ce, dans le contexte climatique particulier propre au Québec. Pour ce faire, Gaz Métro mettra à contribution son usine de liquéfaction, présente à Montréal depuis plus de 40 ans. De plus, trois citernes cryogéniques permettront l'alimentation en GNL de trois stations de ravitaillement situées à Boucherville, à Mississauga et dans la région de Québec.
« Gaz Métro Solutions Transport est une entreprise entièrement dédiée à proposer des solutions énergétiques immédiatement applicables dans le transport. Le gaz naturel est une solution environnementale et économique d'avenir pour le secteur du camionnage. Nous sommes fiers de contribuer à l'adaptation et au développement d'une nouvelle technologie au Québec. », a précisé madame Sophie Brochu, présidente et chef de la direction de Gaz Métro.
Les avantages du gaz naturel dans le transport
L'avantage environnemental du gaz naturel
En matière d'émissions de gaz à effet de serre (GES) au Québec, le secteur du transport (routier, maritime, ferroviaire, aérien) est le plus émissif; il représentait 43,3 % des émissions totales en 2008. Le transport routier de marchandises constitue un segment important à cibler en matière de réduction des GES puisque les véhicules lourds au diesel en circulation au Québec émettent 28 % des émissions totales du secteur du transport. Comme le gaz naturel émet environ 25 % moins de GES que le diesel, il peut donc en réduire considérablement les émissions.
Perspectives : un pont vers un carburant renouvelable
À terme, le transport au gaz naturel offre des perspectives encore plus encourageantes. En effet, les véhicules à gaz naturel peuvent utiliser comme carburant le biométhane traité, un gaz naturel renouvelable obtenu à partir de la valorisation des déchets organiques. Avec l'utilisation du biométhane, les émissions de GES pourraient être réduites d'environ 85 % par rapport à l'utilisation du diesel comme carburant.
L'avantage économique du gaz naturel
Le carburant est l'un des premiers postes budgétaires en importance dans l'industrie du camionnage et le gaz naturel est plus économique que le diesel. En utilisant le gaz naturel comme carburant pour une partie de son parc de véhicules, Transport Robert ne fera pas qu'améliorer son empreinte environnementale, il réduira aussi ses coûts d'opération.
Transport Robert en bref
Transport Robert, l'une des principales entreprises de transport au Canada, a toujours été à l'avant-garde des technologies propres novatrices dans le secteur du camionnage. Au cours des dix dernières années, Transport Robert a travaillé à faire œuvre de pionnier en adoptant des technologies qui réduisent les émissions de gaz à effet de serre tout en améliorant le rendement du carburant. Conformément à son engagement inébranlable de contribuer à la protection de l'environnement, Transport Robert a établi un partenariat avec Gaz Métro afin que ses véhicules à carburant de remplacement soient alimentés au GNL. L'utilisation de carburants de remplacement marque une étape importante dans l'atteinte de l'objectif de Transport Robert, soit réduire ses émissions de 25 %. Le gouvernement du Québec compte parmi les promoteurs de ces initiatives et a collaboré avec le secteur du transport par camions dans le but d'élaborer des politiques qui favorisent l'utilisation de « technologies vertes ». La société mère, Groupe Robert Inc., fournit des solutions logistiques à des entreprises figurant au palmarès Fortune 1000 de diverses régions de l'Amérique du Nord. Fondée en 1946 par Rosario Robert, l'entreprise familiale compte 2 600 employés et un partenaire financier privilégié, le Fonds de Solidarité FTQ, qui depuis 1993, permettent au Groupe Robert de consolider sa position de leader de son industrie. La mission Robert : une équipe engagée et responsable, en charge et davantage. www.robert.ca
Gaz Métro en bref
Comptant plus de 3,6 milliards $ d'actif, Gaz Métro est la principale entreprise de distribution de gaz naturel au Québec, desservant 300 municipalités grâce à un réseau de plus de 10 000 km. Présente dans ce secteur réglementé depuis 1957, Gaz Métro est le fournisseur d'énergie de confiance de ses clients au Québec et au Vermont, qui choisissent le gaz naturel pour son prix compétitif, son efficacité, son confort et ses avantages environnementaux. Gaz Métro est aussi présente sur le marché de la distribution d'électricité, dans le transport et l'entreposage de gaz naturel, ainsi que dans le développement de projets tels que l'éolien, le gaz naturel comme carburant dans le transport et la biométhanisation. Gaz Métro se voue à la satisfaction de ses clients, de ses associés : Gaz Métro inc. et Valener Inc., de ses employés et des collectivités où elle est présente. www.gazmetro.com
Gaz Métro Solutions Transport en bref
Gaz Métro Solutions Transport (GMST), créée en 2010, est une filiale de Gaz Métro, le principal distributeur de gaz naturel au Québec, et a été mise sur pied pour développer le marché du transport au gaz naturel, la seule alternative disponible pour déplacer le diesel. Le mandat de GMST est de développer le marché du gaz naturel comme carburant au Québec, sous forme comprimée et liquéfiée. Plus économique et émettant environ 25 % moins de gaz à effet de serre que le diesel, l'utilisation du gaz naturel dans le secteur du transport a un vaste potentiel commercial, économique et environnemental. www.gazmetrost.com
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[12 octobre 2011]
Gaz Métro prolongera son réseau gazier de 10 km jusqu'à l'usine Bonduelle à Saint-Denis-sur-Richelieu
Source: Communiqué de presse de Gaz Métro, 7 octobre 2011
[En ligne]: http://www.cnw.ca/fr/story/855375/gaz-metro-prolongera-son-reseau-gazier-de-10-km-jusqu-a-l-usine-bonduelle-a-saint-denis-sur-richelieu
SAINT-DENIS-SUR-RICHELIEU, QC, le 7 oct. 2011 /CNW Telbec/ - Gaz Métro est fière d'annoncer aujourd'hui des investissements totaux de plus 3,5 millions de dollars pour le prolongement de son réseau gazier sur 10 kilomètres, soit de Contrecœur jusqu'à l'usine Bonduelle de Saint-Denis-sur-Richelieu. Le but du projet est de permettre à Bonduelle Amérique du Nord inc. de remplacer sa consommation de mazout lourd par du gaz naturel afin de réduire de 31 % ses émissions de gaz à effet de serre et la presque totalité des particules fines associées au mazout.
« En choisissant le gaz naturel, Bonduelle opte non seulement pour la source d'énergie la moins chère, ce qui assurera la pérennité de son usine, mais l'entreprise fait aussi le choix d'investir dans l'efficacité énergétique. De plus, en optant pour ce type d'énergie, Bonduelle participe à la diminution des émissions de gaz à effet de serre (GES), un choix environnemental axé sur sa politique de développement durable, » explique Guylaine Lehoux, vice-présidente Croissance chez Gaz Métro. Il s'agit de la dernière usine de Bonduelle en Amérique du Nord à effectuer une conversion vers le gaz naturel.
Travaux de prolongement du réseau gazier
Gaz Métro est reconnue pour son expertise en matière de gestion de réseaux gaziers fiables et sécuritaires. L'entreprise obtiendra les permis et autorisations requis et respecte, comme toujours, les exigences environnementales et réglementaires.
La Régie de l'énergie a autorisé, le 22 septembre dernier, les investissements nécessaires au prolongement du réseau gazier sur 10 kilomètres, de Contrecœur jusqu'à Saint-Denis-sur-Richelieu, en passant par la municipalité de Saint-Antoine-sur-Richelieu. Gaz Métro investira 1,2 million de dollars et Bonduelle 2,3 millions de dollars pour le prolongement du réseau.
De nouvelles canalisations seront installées le long du tracé dans l'emprise municipale entre la mi-octobre et le début de l'hiver. Comme les travaux de construction seront effectués à partir du mois d'octobre, certains travaux de réfection permanents comme la pose de pavage ou le remplacement de gazon pourraient être effectués après le dégel, soit après le 15 avril 2012 et lorsque les conditions météorologiques le permettront. Toutes les mesures seront prises pour que ces travaux présentent le moins d'inconvénients possible.
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[7 octobre 2011]
Chez Magnus, PDP et écoconception sont indissociables
Source: Institut de développement des produits, 5 octobre 2011
[En ligne]: http://www.idp-ipd.com/infolettre-idp-contact-rubrique-sur-le-terrain/178-chez-magnus-pdp-et-ecoconception-sont-indissociables
Magnus a réussi l'intégration de l'écoconception à son processus de développement de produits. Dans ses laboratoires, des chimistes s'affairent à créer les produits de demain. Jean-Jacques Drieux nous reçoit dans son bureau jouxtant une aire ouverte en voie d'aménagement, dans la grande bâtisse de Magnus, le long de l'autoroute Transcanadienne, à Boucherville. Le vice-président Innovation-R-D de Magnus est fier de nous annoncer l'agrandissement des locaux du fabricant de produits chimiques industriels pour le nettoyage, la lubrification et le traitement des eaux. Voilà le signe d'une entreprise toujours en santé après plus de 65 ans !
Dans les laboratoires, des chimistes s'affairent à créer les produits de demain. Des produits, par exemple, qui aiderontJean-Jacques Drieux, vice-président Innovation - R&D chez MagnusJean-Jacques Drieux, vice-président Innovation - R&D chez Magnus les clients de Magnus à respecter le nouveau règlement 2008-47 sur l'assainissement des eaux de la Communauté métropolitaine de Montréal. À partir de janvier 2012, le taux de molybdène toléré dans les eaux de rejet sera de 100 à 5 ppm MO, le taux d'azote total kjeldahl passera de 300 à 70 ppm TKN, et ainsi de suite. « Beaucoup de nos clients nous appellent concernant ce règlement », dit Jean-Jacques Drieux.
Actif dans un marché directement touché par les nouvelles exigences environnementales, Magnus a toujours privilégié l'innovation responsable. Mais, il y a deux ans, Magnus a décidé de s'attaquer sérieusement à son processus de développement de produits pour l'améliorer et, du même coup, y intégrer l'écoconception. Tout un programme ! Aujourd'hui, c'est chose faite. Tout projet de nouveau produit doit passer le test de l'écocharte d'écoconception.
L'écocharte : un outil concret
Cette grille d'évaluation a été développée au cours d'un accompagnement avec Alexandre Joyce, conseiller à l'IDP, à la suite d'un diagnostic d'écoconception. Elle comporte six catégories, comme « l'efficacité de la production », « le choix des matières premières » et « la communication-marketing », qui ensemble, regroupent plus de 60 items à évaluer. Ce sont, par exemple, la biodégradabilité des rejets, la quantité de matière d'emballage, la distance à parcourir pour le transport des produits et la promotion d'une bonne image de la chimie. Chaque item est mesuré. La note de passage : 60 %. Tout projet qui ne l'obtient pas est automatiquement recalé. Ainsi, un projet de décapant a été écarté d'office parce qu'il était à base de solvant toxique. On vient d'engager un directeur technique chargé, entre autres, de voir à ce que tout projet de la division « Industriel » passe par la grille d'écoconception.
« Un outil d'écoconception, comme l'écocharte de Magnus, utilisé à mêmes ses pratiques de développement de produit, permet d'encadrer la discussion sur les enjeux environnementaux. Plus importante que le score final est la prise de décision éclairée qui en résulte », dit Alexandre Joyce.
Pour évaluer les projets de développement de produits, l'équipe de Jean-Jacques Drieux utilise d'autres outils, comme des bases de données Cette base de données affichant des informations sur des matières premières, relatives à leur toxicité, leur biodégradabilité, leur potentiel de corrosion de la peau, etc. D'ailleurs, Magnus possède son propre équipement de mesure de la biodégradabilité selon la norme OCDE 301F.
Idées nouvelles
L'introduction des principes du développement durable au processus de développement de produits a ouvert la porte à de nouvelles idées de produits. Avant, l'entreprise ne se souciait pas de la disposition de ses produits en fin de vie. « La disposition des matières dangereuses étant très réglementée, certains de nos produits coûtent aussi cher en fin de vie qu'à leur achat », explique Jean-Jacques Drieux. Sensibilisés à cet état de choses, les chercheurs de Magnus travaillent pour accroître la durée de vie d'un produit, ou améliorer sa régénération en fin de vie, en faisant appel au génie des procédés. Bref, l'approche « écoconception » a eu comme effet de faire naître une foule d'idées de nouveaux produits.
Surtout qu'elle arrive en même temps qu'un vent de fraîcheur : l'agrandissement des locaux est l'occasion pour revoir la communication interne. Pour favoriser la circulation de l'information et le transfert de connaissances à l'interne, une aire ouverte accueillera une dizaine d'employés de divisions différentes. Tout au bout du corridor, Jean-Jacques Drieux ouvre la porte sur son bébé : la salle de créativité, percée de larges fenêtres et au plafond élevé.
Le plus dur
Quand on intègre l'écoconception à son processus de développement de produits, le paysage s'est trouvé bousculé, évidemment. « Ce que nous trouvons le plus dur à gérer, c'est le syndrome du « tant qu'à faire », avoue Jean-Jacques Drieux. Les nouvelles perspectives de développement dévoilées par l'écoconception stimulent en effet les chercheurs, qui se piquent au jeu. Dans la lancée, ils veulent pousser plus loin l'exploration et ils découvrent toujours de nouvelles facettes du produit pouvant être améliorées. Le danger est d'aller plus vite que le client. Que vaut un produit génial du point de vue de l'environnement, mais qui ne se vend pas ? « Il faut savoir où s'arrêter et, pour cela, être très à l'écoute de nos clients », dit le vice-président Innovation.
Du même souffle, ce chimiste originaire de France ajoute que Magnus fait beaucoup d'éducation auprès de ses clients concernant les enjeux du développement durable et de l'industrie chimique. Il faut leur mettre l'eau à la bouche. C'est que les produits nettoyants écologiques, par exemple, ont la mauvaise réputation d'être plus chers et moins performants. « Notre objectif, c'est de développer des produits plus écologiques, qui soient au moins aussi efficaces que les produits traditionnels, avec une augmentation raisonnable du coût si cela doit arriver. »
Malgré ces difficultés, la nouvelle approche adoptée par Magnus permet déjà de dégager des profits et autres bénéfices. L'entreprise est en train de se positionner parmi les leaders de l'écoconception dans l'industrie canadienne des produits chimiques. « Au Québec, nous sommes moins avancés qu'en Europe, certes, mais nous distançons les États-Unis », dit-il. Avec le resserrement inévitable des normes et des règlements, l'avenir est décidément au vert, en chimie. La haute direction l'a compris et Denis Pichet, le président, ne s'adresse plus à ses troupes sans faire mention de l'écoconception. La prochaine ambition de Magnus ? Rédiger sa politique de développement durable et devenir une entreprise « carbone neutre ».
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[27 septembre 2011]
Gaz Métro : feu vert au plus gros projet depuis 17 ans
Source : Les affaires.com, 26 septembre 2011
Par: Martin Jolicoeur
[En ligne] : http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/energie/gaz-mtro-feu-vert-au-plus-gros-projet-depuis-17-ans/535375
Après 15 ans d’attente, la Régie de l’énergie du Québec a finalement approuvé le projet de prolongement du réseau de Gaz Métro jusqu’à Thetford Mines.
Ce projet de 52 km de distance (80 km avec les embranchements), sera le plus long à être réalisé depuis 1994. Quelque 25 M$ seront investis dans le projet, dont 7,2 M$ par Gaz Métro. La différence (18,1 M$) viendra du gouvernement du Canada.
«Ce fut long. Mais il faut comprendre que ça prenait une certaine rentabilité, chose que nous avons finalement pu obtenir avec ce projet», a déclaré Jean Cartier, directeur principal, ventes de Gaz Métro.
D’ici le début des travaux, prévu pour le printemps prochain, Gaz Métro poursuivra son travail afin d’obtenir l’ensemble des autorisations et des permis requis afin de respecter les exigences environnementales et légales.
Des économies à faire
Le tracé privilégié longera la route 112 à partir de Vallée-Jonction jusqu’à Black Lake (Thetford Mines). Ce prolongement du réseau gazier permettra de desservir ces deux municipalités ainsi que celles de Saint-Frédéric, Tring-Jonction, Sacré-Cœur-de-Jésus, East Broughton, Saint-Pierre-de-Broughton et Thetford-Mines.
Des ententes ont déjà été signées avec 21 clients, principalement dans les secteurs industriel (métallurgie et matériaux), institutionnel et de la restauration. L’un de ses plus importants clients sera Sables Olimag.
«En plus de résoudre notre problème d'approvisionnement en huiles usées, le gaz naturel nous fera économiser de 10 % à 15 % des coûts énergétiques et réduira nos émissions de gaz à effet de serre (GES) de l'ordre de 19 %», a expliqué Claude Gosselin, président de Sables Olimag.
Lorsque le gaz naturel sera accessible dans la région à la fin de 2012, Gaz Métro évalue qu’une soixantaine de clients supplémentaires situés à proximité du réseau pourraient s’y brancher. L’entreprise estime que les économies totales de gaz à effet de serre (GES) se chiffreront à un équivalent de plus de 6 000 tonnes.
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[26 septembre 2011]
Le projet de prolongement du réseau de Gaz Métro jusqu'à Thetford Mines est approuvé par la Régie de l'énergie
Source: Communiqué de presse de Gaz Métro, 26 septembre 2011
[En ligne] : http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/September2011/26/c6384.html
MONTRÉAL, le 26 sept. 2011 /CNW Telbec/ - La présidente et chef de la direction de Gaz Métro, madame Sophie Brochu, se réjouit de la décision rendue vendredi dernier par la Régie de l'énergie du Québec qui approuve sa demande de prolongement du réseau de Gaz Métro sur environ 80 kilomètres jusqu'à Thetford Mines; un investissement total de plus de 25 millions de dollars qui accroîtra grandement la compétitivité des entreprises, des commerces et des institutions de la région. Le prolongement du réseau est rendu possible notamment grâce à une contribution du gouvernement du Canada allant jusqu'à 18,1 millions de dollars et à un investissement de 7,2 millions de dollars de Gaz Métro.
« Cela fait 15 ans que le milieu se mobilise pour obtenir un approvisionnement en gaz naturel dans la région de Thetford Mines afin d'accroître son potentiel industriel. Sa détermination est récompensée et nous en sommes très heureux », a déclaré Sophie Brochu.
Cette décision de la Régie de l'énergie s'inscrit dans un rigoureux processus devant mener au début des travaux au printemps 2012. D'ici là, Gaz Métro poursuivra son travail afin d'obtenir l'ensemble des autorisations et des permis requis afin de respecter les exigences environnementales et légales. Le tracé privilégié longera la route 112 à partir de Vallée-Jonction jusqu'à Black Lake (Thetford Mines). Ce prolongement du réseau gazier permettra de desservir ces deux municipalités ainsi que celles de Saint-Frédéric, Tring-Jonction, Sacré-Cœur-de-Jésus, East Broughton, Saint-Pierre-de-Broughton et Thetford-Mines.
Les considérations économiques sont évidemment intéressantes, notamment grâce à l'accès à une source d'énergie plus concurrentielle. Les bénéfices environnementaux sont tout aussi importants en raison de la substitution du mazout vers le gaz naturel, permettant ainsi à nos futurs clients de diminuer de 31 % leurs émissions de gaz à effet de serre (GES). Des ententes ont déjà été signées avec 21 clients, principalement dans les secteurs industriel (métallurgie et matériaux), institutionnel et de la restauration. Lorsque le gaz naturel sera accessible dans la région à la fin de 2012, Gaz Métro évalue qu'une soixantaine de clients supplémentaires situés à proximité du réseau pourraient s'y brancher. L'entreprise estime que les économies totales de gaz à effet de serre (GES) se chiffreront à un équivalent de plus de 6 000 tonnes.
Rencontres d'information Afin de fournir le maximum de renseignements à la population et aux entreprises présentes sur le tracé privilégié, qui s'étend de Vallée-Jonction à Black Lake (Thetford Mines), Gaz Métro tiendra à la fin de 2011 une série de rencontres d'information pour présenter le projet. Les détails de ces rencontres seront communiqués aux communautés concernées dans les médias locaux au fur et à mesure de l'avancement du dossier.
Gaz Métro en bref Comptant plus de 3,6 milliards $ d'actif, Gaz Métro est la principale entreprise de distribution de gaz naturel au Québec, desservant 300 municipalités grâce à un réseau de plus de 10 000 km. Présente dans ce secteur réglementé depuis 1957, Gaz Métro est le fournisseur d'énergie de confiance de ses clients au Québec et au Vermont, qui choisissent le gaz naturel pour son prix compétitif, son efficacité, son confort et ses avantages environnementaux. Gaz Métro est aussi présente sur le marché de la distribution d'électricité, dans le transport et l'entreposage de gaz naturel, ainsi que dans le développement de projets tels que l'éolien, le gaz naturel comme carburant dans le transport et la biométhanisation. Gaz Métro se voue à la satisfaction de ses clients, de ses associés : Gaz Métro inc. et Valener Inc., de ses employés et des collectivités où elle est présente. www.gazmetro.com
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[16 septembre 2011]
Olin – Le lien entre la chimie et l’humain
Source: Le Catalyseur, Septembre 2011
[En ligne]: http://www.coeffiscience.ca/documents/catalyseurs/catalyseur%2009-2011_web.pdf
Ce qui fait la force d'une organisation n'est pas que ce qu'elle produit, mais bien comment et avec quelles ressources elle le fait! Olin Canada ULC est sans contredit l'une des entreprises gagnantes qui appliquent bien ce principe.
Un portrait des installations et du procédé
Située sur la voie maritime du Saint-Laurent au sein des installations du Parc Industriel et Portuaire de Bécancour, l'usine a ouvert ses portes en 1975. Ayant changé de propriétaire à quelques reprises au fil des ans elle fait maintenant partie de la corporation Olin depuis août 2007. Les installations comportent 2 usines produisant : du chlore, de la soude caustique, de l'hydrogène, de l'acide chlorhydrique et de l'hypochlorite de sodium. Le procédé débute par le mélange de l'eau et du sel qui une fois purifié est acheminé dans les salles d'électrolyse pour finalement produire du chlore gazeux, de l'hydrogène et de la lessive par réaction électrochimique. Comptant majoritairement sur la technologie des cellules à diaphragme, l'entreprise a investi près de 30 millions de dollars en 1997 afin de convertir partiellement l'une des 2 usines avec la technologie à membranes permettant ainsi de répondre aux besoins des clients.
Ne jamais cesser d'innover
Les installations de Bécancour sont parmi les plus grandes installations de production de chlore en Amérique du Nord, avec une capacité de 900 ECU par jour. En plus de faire de l'innovation l'une de leurs valeurs principales, Olin fut la première entreprise du secteur à proposer aux clients industriels l'envoi d'hypochlorite par wagons partout en Amérique du Nord. Anciennement limité au transport routier, Olin a développé pour ce produit, un procédé spécial ainsi que la mise au point d'une flotte de wagons adaptée, afin de livrer ce produit sous une toute nouvelle forme et vers un tout nouveau marché.
Ce n'est pas tout, pour bonifier leur milieu de travail et la performance globale des opérations, les travailleurs sont invités à donner leurs idées d'amélioration dans le cadre d'un programme structuré nommé OPEX. En plus d'un système structuré et éprouvé permettent l'évaluation et l'implantation des idées, une ressource est dédiée à temps plein afin de faciliter la génération et l'implantation des idées et faire vivre une telle philosophie d'amélioration continue.
Parlons sécurité, gens et environnement
La santé-sécurité, la gestion de la sécurité opérationnelle, ainsi que la protection de l'environnement sont des priorités pour Olin. Chaque année, l'entreprise investit efforts et argent afin de concevoir, améliorer ou implanter des programmes destinés à la protection environnementale, sécurité de ses employés, du procédé et de la communauté. Consciente des risques inhérents à ses opérations, l'entreprise agit à titre de citoyen corporatif responsable et adopte des pratiques conformes aux recommandations de l'Institut du Chlore ainsi qu'aux règles de gestion de sureté des procédés. Dans l'ensemble, l'industrie des chloralcalis l'une des plus sûres au monde selon le groupe Olin.
Avec ses 195 travailleurs, Olin Bécancour a développé plusieurs initiatives afin d'assurer un milieu de travail des plus sécuritaire, axé sur l'humain, l'environnement et la communauté.
L'entreprise adopte le code de conduite de Gestion Responsable®, est membre de l'Association des fabricants des produits chimiques et participe activement au comité consultatif des citoyens de sa communauté. L'ensemble de ces initiatives et son implication font de l'usine d'Olin un modèle en santé et sécurité au travail tout comme dans leur communauté.
La formation des travailleurs au cœur des préoccupations
Les travailleurs de l'usine de Bécancour doivent entreprendre un processus de formation rigoureux pour évoluer au sein des lignes de progression. Le processus de formation comprend une portion théorique ainsi qu'une portion pratique suivie de tests de qualification pour chacune. Selon M. Éric Couette, directeur des ressources humaines, Olin Bécancour serait une des rares usines au Québec à appliquer un système de qualification aussi rigoureux. De par la nature de ses opérations, la formation du personnel doit être structurée et mesurée afin de s'assurer qu'elle atteint les objectifs. .
Les départs massifs à la retraite et la relève, défi relevé avec brio
Les travailleurs des installations d'Olin Bécancour forment une grande famille, c'est ce qu'a rapidement constaté M. Caouette suite à son embauche. « Quand je suis arrivé ici, j'ai dû faire face à une vague massive de départs à la retraite, il faut comprendre que les gens qui travaillent ici restent! » Ce qui explique très bien que Mme Hélène Bédard, la directrice de production, parle toujours avec autant de passion de son travail même après 23 ans, « C'est une chance de travailler dans cette usine! Pour un ingénieur de procédés, c'est la possibilité d'appliquer ses connaissances et d'être confronté à de nouveaux défis tous les jours! »
D'ailleurs, le défi de la relève et la transmission des savoirs s'est effectués relativement aisément pour les installations d'Olin à Bécancour principalement par l'entremise de mesures spécifiques dont la mise en place d'une équipe d'employés surnuméraire afin de permettre plus d'entrainement et de formations. Pour ce qui est de la disponibilité de la main-d'œuvre, M. Caouette a pu recruter de très bons candidats afin relever le défi que représente le transfert des connaissances vers la relève. Suite à une conjoncture économique difficile et la fermeture de certaines usines dans la région, de bons candidats se sont retrouvés sans emploi, candidats ayant même de l'expérience dans des procédés très similaires à ce que nous faisons déclare Monsieur Caouette. Toutefois, pour lui, un futur employé est avant tout une personne chez qui l'on peut lire de la passion, de l'humour, le désir de s'investir et d'avancer bien plus qu'une personne qui possède de l'expérience. Ceci démontre bien la mission que s'est donnée Olin : être une organisation innovante faisant le lien entre la chimie et l'humain!
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[15 septembre 2011]
Peinture Laurentide est vendue
Source: Les Affaires, 14 septembre 2011
[En ligne]: http://www.lesaffaires.com/strategie-d-entreprise/developpement-des-affaires/peinture-laurentide-est-vendue/534844
Peinture Laurentide, dont les activités sont établies à Shawinigan, passe aux mains de General Paint.
Société Laurentide, entreprise mère de Peinture Laurentide, et General Paint en ont fait l'annonce mercredi.
Cette transaction permettra à General Paint d'intégrer les activités de Peinture Laurentide, oeuvrant dans le domaine des revêtements architecturaux au Québec et dans les provinces de l'Atlantique.
General Paint, déjà bien implantée dans l'Ouest canadien et en Ontario, a fait valoir que l'entente lui permettra de devenir un manufacturier de peinture actif dans l'ensemble du territoire canadien.
Après plus de trois ans de collaboration avec l'équipe de Peinture Laurentide pour la distribution des marques Para et Crown Diamond dans l'Est du pays, General Paint a dit avoir choisi de "solidifier son positionnement" grâce à l'exploitation de multiples usines de production et centres de distribution.
Cette transaction permettra à Peinture Laurentide de demeurer compétitive dans le marché en étant supportée par une expertise technologique de niveau international, a-t-on assuré.
André Buisson, président et chef de l'exploitation de Société Laurentide, a dit croire que l'avenir reste "prometteur" pour Peinture Laurentide.
Société Laurentide, sise à Shawinigan, oeuvre en peinture industrielle, peinture recyclée, récupération, produits d'entretien automobile et embouteillage d'eau de source.
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[15 septembre 2011]
Enerkem conclut un accord avec Methanex Corporation
Source: Communiqué de presse CNW d'Enerkem, 14 septembre 2011
[En ligne]: http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/September2011/14/c3152.html
MONTRÉAL, le 14 sept. 2011 /CNW Telbec/ - Enerkem inc., une société spécialisée dans les biocarburants et les produits chimiques verts fabriqués à partir de matières résiduelles, annonce aujourd'hui la conclusion d'un accord avec Methanex Corporation (TSX: MX; NASDAQ: MEOH; SANTIAGO: Methanex) pour la vente du méthanol qui sera produit aux installations d'Enerkem à Edmonton en Alberta.
« L'accès au réseau de distribution mondial de Methanex Corporation, allié à notre capacité à produire du méthanol à partir de déchets non recyclables, arrive à un moment opportun dans le cadre du développement de nos activités commerciales », a indiqué Vincent Chornet, président et chef de la direction d'Enerkem. « Notre plateforme technologique exclusive nous permet de produire des carburants et produits chimiques renouvelables, y compris du méthanol, que nous pouvons vendre tel quel, comme un produit final, ou convertir en éthanol cellulosique. »
Vanessa James, vice-présidente, Amérique du Nord, Marketing et logistique chez Methanex a indiqué : « Nous sommes heureux d'ajouter une nouvelle source d'approvisionnement pour nos clients nord-américains et de travailler avec Enerkem au développement de marchés pour le méthanol renouvelable. Le méthanol est un carburant de remplacement qui se révèle être économiquement viable et dont le potentiel d'être reconnu dans plusieurs marchés est encore plus grand lorsqu'il est produit à partir de déchets. »
Le méthanol est une composante chimique essentielle et polyvalente utilisée dans la fabrication de nombreux produits industriels et de consommation courante. Enerkem Alberta Biofuels LP, la filiale d'Enerkem à Edmonton, prévoit d'abord produire et vendre du méthanol. L'usine produira par la suite de l'éthanol cellulosique à partir du méthanol. La capacité de production commerciale prévue de cette usine est de 36 millions de litres (ou 10 millions de gallons) par année.
À propos d'Enerkem
Enerkem crée des biocarburants et des produits chimiques à partir de déchets. Grâce à sa technologie thermochimique exclusive, Enerkem convertit les matières résiduelles solides disponibles en abondance (textiles mélangés, plastiques, fibres, bois et autres déchets non recyclables), en gaz de synthèse, puis en méthanol, éthanol et autres produits intermédiaires entrant dans la fabrication de produits de consommation courante. En utilisant des déchets au lieu de combustibles fossiles, Enerkem répond à la demande croissante en matière de sources d'énergie et de produits chimiques renouvelables tout en réduisant les volumes de déchets enfouis et les émissions de gaz à effet de serre. Le siège social d'Enerkem est situé à Montréal et l'entreprise exploite une usine pilote et une usine de démonstration commerciale au Québec. La première usine commerciale à pleine échelle d'Enerkem est présentement en construction à Edmonton en Alberta. L'entreprise projette par ailleurs la construction de plusieurs installations similaires aux États-Unis et au Canada qui permettront la transformation de matières résiduelles solides provenant de municipalités en biocarburants et produits chimiques. www.enerkem.com
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[1 septembre 2011]
Air Liquide: Mise en place d’une ligne pilote de R&D pour l’industrie solaire
Source: Air Liquide, 1er septembre 2011
[En ligne]: http://www.airliquide.com/fr/rss/mise-en-place-dune-ligne-pilote-de-rd-pour-lindustrie-solaire.html
Air Liquide s'engage davantage en investissant dans une ligne de R&D de fabrication de cellules photovoltaïques.
L'engagement précurseur d'Air Liquide dans des solutions pour l'industrie solaire photovoltaïque a permis au Groupe de s'imposer comme le leader sur le marché du photovoltaïque, fournissant des gaz, des équipements et des services à 8 des 10 premiers acteurs et à plus de 150 clients dans le monde. Aujourd'hui, Air Liquide s'engage davantage en investissant dans une ligne de R&D de fabrication de cellules photovoltaïques.
Cet investissement, qui porte sur une ligne de caractérisation et de fabrication de cellules solaires cristallines, permettra à Air Liquide de développer et d'évaluer entièrement de nouvelles idées et concepts afin d'améliorer la performance et de réduire les coûts de fabrication des cellules solaires cristallines, contribuant ainsi à rendre l'énergie solaire plus compétitive.
Parmi les différentes technologies de cellules photovoltaïques, le silicium cristallin demeure la technologie dominante et représente 85 % de la production mondiale en termes de puissance utile. Bien qu'il s'agisse de la technologie la plus mature de cette industrie, les panneaux solaires en silicium cristallin ont récemment vu leur efficacité en matière de conversion énergétique améliorée de façon significative rendant leur potentiel de développement très intéressant.
Air Liquide a récemment fait l'acquisition de la technologie et des droits de propriété intellectuelle associés aux revètements SilexiumTM auprès de Sixtron, entreprise canadienne. L'objectif est de poursuivre le développement de cette technologie, en s'appuyant sur les relations que le Groupe a déjà établies avec ses clients sous forme de programmes de développement communs. La nouvelle ligne pilote permettra à Air Liquide de tester intégralement et d'optimiser de nouveaux matériaux et procédés adaptés aux besoins de chaque client. Elle sera implantée dans le centre de R&D du groupe Air Liquide, situé sur le plateau de Saclay près de Paris (France) et dirigée par une équipe de scientifiques expérimentés dans le domaine des technologies photovoltaïques.
Francisco Martins, Directeur de l'Activité Électronique du groupe Air Liquide, a déclaré : « L'acquisition de la technologie SilexiumTM et l'investissement dans une ligne pilote de R&D démontrent l'engagement d'Air Liquide dans le développement de nouvelles solutions d'approvisionnement pour le marché du photovoltaïque et en faveur des énergies propres. L'activité photovoltaïque se situe au carrefour des secteurs de l'Énergie et de l'Environnement et fait appel à des solutions Hautes Technologies, trois relais de croissance du groupe Air Liquide. »
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[1 septembre 2011]
Gaz Métro annonce la vente de sa participation dans MTO Telecom à Cogeco Câble
Source: Communiqué de presse de Gaz Métro, 31 août 2011
[En ligne]: http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/August2011/31/c7726.html
MONTRÉAL, le 31 août 2011 /CNW Telbec/ - Société en commandite Gaz Métro (« Gaz Métro »), par l'intermédiaire de sa filiale, Société en commandite Gaz Métro Plus (« Gaz Métro Plus »), et Cogeco Câble Canada inc. ont signé aujourd'hui une convention de vente visant la totalité des actions détenues par Gaz Métro Plus dans MTO Telecom. Gaz Métro Plus anticipe un gain d'environ 18 millions $ lors de cette vente.
En même temps que les actions détenues par Gaz Métro Plus, Cogeco Câble Canada inc. a procédé à l'acquisition de toutes les autres actions en circulation de MTO Telecom et cette dernière fera désormais partie de Cogeco Câble.
« La transaction s'inscrit dans la stratégie de Gaz Métro de se concentrer dans le secteur de l'énergie et aura pour effet d'améliorer la situation de trésorerie de Gaz Métro », a déclaré Sophie Brochu, présidente et chef de la direction de Gaz Métro.
Appuyées sur les assises solides que sont le transport et la distribution du gaz naturel, les activités de Gaz Métro se déclinent aujourd'hui en opérations et projets énergétiques porteurs : la distribution d'électricité au Vermont, la production d'énergie éolienne, l'utilisation du gaz naturel comme carburant dans le transport et la valorisation des matières organiques.
Gaz Métro en bref
Comptant plus de 3,6 milliards $ d'actif, Gaz Métro est la principale entreprise de distribution de gaz naturel au Québec, desservant 300 municipalités grâce à un réseau de plus de 10 000 km. Présente dans ce secteur réglementé depuis 1957, Gaz Métro est le fournisseur d'énergie de confiance de ses clients au Québec et au Vermont, qui choisissent le gaz naturel pour son prix compétitif, son efficacité, son confort et ses avantages environnementaux. Gaz Métro est aussi présente sur le marché de la distribution d'électricité, dans le transport et l'entreposage de gaz naturel, ainsi que dans le développement de projets tels que l'éolien, le gaz naturel comme carburant dans le transport et la biométhanisation. Gaz Métro se voue à la satisfaction de ses clients, de ses associés : Gaz Métro inc. et Valener Inc., de ses employés et des collectivités où elle est présente. www.gazmetro.com
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[18 août 2011]
Atrium Innovations annonce l’acquisition d’Enzimas S.A.
Source: Communiqué de presse d'Atrium Innovations, 18 août 2011
Par: Atrium Innovations
[En ligne]: http://atrium-innovations.com/atrium-innovations-annonce-l%E2%80%99acquisition-d%E2%80%99enzimas-s-a/
Québec (Québec), 18 août 2011 - Atrium Innovations inc.(TSX: ATB), un leader mondialement reconnu dans la formulation, la fabrication et la commercialisation de produits de santé naturels scientifiquement éprouvés et cautionnés par les professionnels de la santé, a annoncé aujourd'hui l'acquisition d'Enzimas S.A., un fabricant argentin de trypsine et de chymotrypsine.
Par cette acquisition, la Société devient propriétaire des installations de fabrication et des processus approuvés par de nombreuses instances règlementaires des pays où le Wobenzym est commercialisé. Cette acquisition a pour objectif de garantir l'approvisionnement de ces deux enzymes importants mais assez difficiles à se procurer, particulièrement au niveau de qualité requis pour la formulation des produits Wobenzym. De plus, la transaction est soutenue par un retour sur investissement intéressant de par les économies anticipées sur les coûts de fabrication.
À propos d'Atrium
Atrium Innovations Inc. est un leader mondialement reconnu dans la formulation, la fabrication et la commercialisation de produits de santé naturels scientifiquement éprouvés et cautionnés par les professionnels de la santé. La Société commercialise une vaste gamme de produits principalement auprès des professionnels de la santé et des magasins d'aliments naturels et spécialisés, en concentrant surtout ses efforts sur l'Amérique du Nord et l'Europe. Atrium se situe à la fine pointe de la science, de l'innovation et de l'éducation dans l'industrie des produits de santé naturels. Atrium compte plus de 1 000 employés et possède sept unités de production. Des renseignements supplémentaires concernant Atrium sont disponibles sur son site Internet à l'adresse www.atrium-innovations.com.
À propos d'Enzimas S.A.
Enzimas S.A. est un fabricant de trypsine et de chymotrypsine, des enzymes extraites à partir de glandes d'origine bovine et porcine. Seul fabricant accrédité BfArM (Institut fédéral des médicaments et produits médicaux en Allemagne) pour ces enzymes, Enzimas S.A. était le fournisseur exclusif de trypsine et de chymotrypsine du groupe Atrium. La Société compte quelques 50 employés et possède une unité de production à Lujan en Argentine.
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[29 juillet 2011]
Fondaction investit dans Enerkem
Source: Le Devoir, 29 juillet 2011
[En ligne]: http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/328312/en-bref-fondaction-investit-dans-enerkem
Fondaction, le Fonds de développement de la CSN pour la coopération et l'emploi, investit 3,5 millions dans Enerkem, une entreprise québécoise qui œuvre dans le domaine des biocarburants et des produits chimiques verts faits à partir de matières résiduelles.
Cet investissement s'inscrit dans une nouvelle ronde de financement de 29 millions complétée par Enerkem, qui porte le total du financement pour 2011 à 88 millions. Le financement additionnel de 29 millions prend la forme d'une augmentation de son capital (14,5 millions) et d'un emprunt (14,2 millions).
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[14 juillet 2011]
Le président et chef de la direction d'Enerkem en nomination au Grand Prix de l'Entrepreneur 2011 d'Ernst & Young
Source: Communiqué de presse d'Enerkem
[En ligne]: http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/July2011/13/c5171.html
MONTRÉAL, le 13 juill. 2011 /CNW Telbec/ - Enerkem inc., un chef de file dans les biocarburants et les produits chimiques verts fabriqués à partir de matières résiduelles, se réjouit de la mise en nomination de son président et chef de la direction, Vincent Chornet, parmi les finalistes au Grand Prix de l'Entrepreneur 2011 d'Ernst & Young.
« Être finaliste pour ce prix prestigieux est une grande source de fierté que je souhaite partager avec toute l'équipe d'Enerkem. Cet honneur rejaillit sur nous tous et je tiens à remercier nos partenaires et nos investisseurs qui nous permettent de concrétiser notre vision et d'exercer notre leadership », a déclaré Vincent Chornet, président et chef de la direction d'Enerkem. « Grâce à eux et au travail assidu de nos employés, Enerkem est maintenant avantageusement positionnée pour répondre à la croissance de la demande pour des biocarburants produits à partir de déchets qui se retrouveraient autrement dans les sites d'enfouissement. »
Vincent Chornet est cofondateur et président et chef de la direction d'Enerkem. Sous son leadership, Enerkem s'est taillé une place de choix dans le secteur des technologies propres et des énergies renouvelables. En dix ans, la compagnie a levé plus de 130 millions $ en capitaux privés et a obtenu 164 millions $ en soutien financier gouvernemental. Grâce à la vision et à la persévérance de Vincent Chornet, Enerkem est passée du statut de PME locale à celui d'un chef de file dans le marché des nouveaux biocarburants et produits chimiques verts.
Enerkem a par ailleurs été récemment reconnue par le magazine Fast Company dans le cadre de son palmarès des 50 compagnies les plus innovatrices au monde où figurent des sociétés telles que Apple, Twitter et Google.
Les lauréats du Québec au Grand Prix de l'Entrepreneur 2011 d'Ernst & Young seront connus le 6 octobre prochain. Monsieur Chornet est en nomination dans la catégorie Solutions technologiques.
À propos d'Enerkem
Enerkem est un chef de file dans le développement d'une nouvelle gamme de produits chimiques et de carburants faits à partir de déchets au lieu de pétrole ou d'autres combustibles fossiles. La technologie thermochimique d'Enerkem convertit de façon efficace les déchets, dont les ordures ménagères non-recyclables, les débris de démolition et les vieux poteaux d'électricité, en un gaz de synthèse de grade chimique qui est ensuite utilisé pour produire de l'éthanol de seconde génération, des bio-acétates ainsi que d'autres produits chimiques intermédiaires entrant dans la fabrication de produits de consommation courante. L'entreprise exploite actuellement deux usines au Québec et a commencé, en 2010, la construction d'une usine de production de carburants à partir de matières résiduelles municipales en Alberta. En 2011, Enerkem devrait débuter la construction d'une usine au Mississippi, pour laquelle elle se voit accorder un soutien financier par le ministère de l'agriculture américain et le ministère de l'énergie des États-Unis. www.enerkem.com
À propos du Grand Prix de l'Entrepreneur
Le Grand Prix de l'Entrepreneur rend hommage à l'esprit d'entreprise et à la contribution d'entrepreneurs d'ici et de partout dans le monde. Les candidatures sont étudiées par un jury indépendant composé de plusieurs chefs d'entreprise reconnus et d'anciens lauréats. En 2011, les membres du jury du Québec étaient : Jean Cloutier, vice-président, Opérations et finances, Outdoor Gear Canada (OGC), Lauréat 2010, catégorie Fabrication; Jean Gattuso, président et chef de la direction, A. Lassonde Inc., chef de l'exploitation, Industries Lassonde Inc., Entrepreneur de l'année 2008 pour le Québec; Nina Gupta, présidente, Greenlite Lighting Corporation, Lauréate 2008, catégorie Entrepreneur social; Andrée-Lise Méthot, fondatrice et associée principale, Cycle Capital Management; Pascal Pilon, président et chef de la direction, Averna, Lauréat 2009, catégorie Technologie; Alexandre Taillefer, associé, XPND Capital; Étienne Veilleux, président et chef de la direction, Distech Controls Inc., Lauréat 2010, catégorie Technologie verte.
Pour en savoir plus sur le programme, obtenir la foire aux questions et connaître les dates importantes, veuillez consulter ey.com/ca/gpe.
Cette année, le Grand Prix de l'Entrepreneur du Québec est présenté en collaboration avec Fonds de Solidarité FTQ et est commandité à l'échelle nationale par La Presse, RDI et le National Post.
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[12 juillet 2011]
Enerkem s'associe à un centre de recherche en Alberta
Source: Les Affaires, 12 juillet 2011
Par: Aude Marie Marcoux
[En ligne]: http://www.lesaffaires.com/vision-durable/3rv/enerkem-s-associe-a-un-centre-de-recherche-en-alberta/532830
La technologie d'Enerkem convertira les déchets en biocarburants et en produits chimiques verts dans un nouveau centre de recherche avancée sur la technologie situé à Edmonton, au Manitoba.
L'entreprise québécoise spécialisée dans les biocarburants et les produits chimiques verts fabriqués à partir de matières résiduelles fournira le cœur de la technologie à ce centre de recherche moderne, qui est le résultat d'un partenariat avec le gouvernement de l'Alberta et la ville d'Edmonton.
Le financement de ce centre, qui appartient à la ville d'Edmonton, provient de Alberta Innovates - Energy and Environment Solutions.
Ce centre de recherche avancée sur l'énergie sera adjacent à l'usine commerciale d'Enerkem à Edmonton, Enerkem Alberta Biofuels, qui est en cours de construction.
Orienté vers la conversion de différents types de déchets en produits chimiques verts, ce centre permettra à Enerkem d'agrandir sa plateforme technologique brevetée, en y incluant de nouveaux produits utiles comme les polymers et les alcools à longue chaîne carbonée.
«Nous sommes fiers de participer à ce centre moderne de recherche avancée sur l'énergie aux côtés de nos partenaires de longue date, la ville d'Edmonton et Alberta Innovates, car il est une composante importante de notre engagement envers l'innovation et dans le développement de nouveaux produits biochimiques», a déclaré Vincent Chornet, président et chef de la direction d'Enerkem. «En produisant des biocarburants et des produits chimiques à partir de déchets, la chimie verte d'Enerkem contribue à rendre les produits de consommation courante plus durables, et permet la transition vers une bio-économie.»
La plateforme technologique de gaz de synthèse et de produits chimiques intermédiaires d'Enerkem valorise les matières résiduelles riches en carbone. Depuis que l'entreprise a débuté la mise à l'échelle de sa technologie en 2003, 6000 heures de tests et de validation aux usines pilote et de démonstration commerciale y ont été réalisées. Les résultats étant concluants, des produits chimiques verts et des biocarburants ont été produits. L'entreprise a donc récemment procédé au démarrage de la production commerciale d'alcool à son usine de démonstration située à Westbury, au Québec.
Enerkem exploite actuellement deux usines au Québec et a commencé, en 2010, la construction de son usine de production de carburants à partir de matières résiduelles municipales en Alberta. Au cours de 2011, Enerkem devrait débuter la construction d'une usine au Mississippi.
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[12 juillet 2011]
Gaz Métro prend de l'expansion au Vermont
Source: Les Affaires, 12 juillet 2011
Par: LesAffaires.com
[En ligne]: http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/energie/gaz-metro-prend-de-l-expansion-au-vermont/532816
Gaz Métro prend de l'expansion au Vermont et conclut une entente pour acquérir Central Vermont Public Service Corporation (CVPS), la plus importante compagnie électrique de l'État américain.
Gaz Métro versera 35,25 $ US par action, soit une prime de 45 % par rapport à la clôture de 24,32 $ US tout juste avant que CVPS n'annonce plus tôt une fusion amicale avec la canadienne Fortis pour un montant évalué à 700 millions $ US.
CVPS pourra ainsi être regroupée avec la filiale Green Mountain Power (GMP) appartenant à Gaz Métro, ce qui doit générer des économies de 144 millions $ US sur une période de 10 ans pour les clients des deux compagnies.
« Selon nous, il s'agit d'une occasion extraordinaire non seulement pour CVPS et GMP, mais également pour l'économie du Vermont à ce moment critique », ont indiqué Mary Powell, présidente et chef de la direction de GMP, et Larry Reilly, président et chef de la direction de CVPS.
« Nos ressources regroupées nous permettront de continuer à offrir l'électricité à tarif concurrentiel, ce qui est nécessaire au dynamisme des collectivités et à une économie en croissance, et de renforcer notre engagement à offrir de l'électricité à faibles émissions de carbone, ce qui cadre avec l'éthique en matière d'environnement de notre État », ont-ils précisé.
Gaz Métro avait annoncé le 23 juin dernier son intention de se porter acquéreur de CVPS par l'entremise de GMP.
À l'heure actuelle, CVPS fournit de l'électricité à 160 000 clients, alors que GMP alimente en énergie plus de 96 000 clients.
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[1 juin 2011]
Technologies vertes: un autre financement majeur pour Enerkem
Source: La Presse, 1 juin 2011
Par: Philippe Mercure
[En ligne]: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/energie-et-ressources/201106/01/01-4404785-technologies-vertes-un-autre-financement-majeur-pour-enerkem.php?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter&utm_campaign=LPA-nouvelles
(Montréal) Enerkem fait de plus en plus parler d'elle avec sa technologie qui transforme les déchets... en éthanol! L'entreprise québécoise séduit aussi les investisseurs, comme en fait foi un nouveau financement de 59 millions de dollars qui sera annoncé aujourd'hui.
Si le nom d'Enerkem vous est encore inconnu, il faudra vous mettre à la page. Parce qu'après avoir décroché le plus important financement en capital-risque de tout le pays l'an dernier, l'entreprise québécoise remet çca en raflant un magot encore plus élevé.
Enerkem est cette société qui veut transformer les déchets «ultimes» comme les vieux sofas, les bouts de bois et le plastique non recyclable en éthanol pouvant propulser des voitures. L'entreprise annoncera aujourd'hui qu'elle a décroché un autre financement majeur de 59 millions auprès d'un consortium d'investisseurs canadiens et américains.
«C'est peut-être notre dernière ronde (de financement), a dit à La Presse Affaires le président d'Enerkem, Vincent Chornet. Je crois que ça va être assez pour nous amener sur le chemin de la rentabilité.»
Enerkem collectionne les financements records et est actuellement l'entreprise technologique en démarrage qui attire le plus de capital de tout le pays. Il faut dire que la boîte québécoise doit déployer des sommes colossales pour bâtir ses usines d'éthanol nouveau genre au Canada et aux États-Unis.
En février dernier, l'entreprise a même attiré l'attention du magazine américain Fast Company, qui a inscrit son nom aux côtés de ceux des Apple, Google et autres Facebook sur la liste des 50 entreprises les plus innovantes de la planète. Enerkem avait décroché le 42e rang du palmarès, entre le géant des équipements de télécommunications Cisco et la multinationale de l'électronique Samsung.
Plusieurs des actionnaires actuels d'Enerkem, dont le géant nord-américain des lieux d'enfouissement Waste Management, ainsi que les fonds de capital-risque américains Rho Ventures et Braemar Energy Ventures, ont choisi de miser des sommes supplémentaires sur Enerkem dans la nouvelle ronde de financement annoncée aujourd'hui. C'est aussi le cas du fonds québécois Cycle capital.
Un nouvel investisseur de taille - la texane Valero Energy Corp., société mère d'Ultramar au Canada -, se joint à la levée de capital. Enerkem estime que cette alliance permettra de créer des «synergies» qui placeront le Québec au premier plan de l'industrie des énergies propres, en plus de susciter de possibles occasions d'affaires entre les deux entreprises.
«Valero rejoignant Waste Management à titre d'investisseur stratégique, Enerkem devient ainsi l'une des très rares entreprises en bioproduits à être engagées avec des chefs de file de l'industrie en amont et en aval de la chaîne de valeur», a déclaré Vincent Chornet.
Financement massif
Enerkem a obtenu 53,8 millions en février 2010 dans ce qui a été le plus gros financement en capital-risque de l'année du Canada.
L'entreprise a aussi raflé 23 millions du gouvernement de l'Alberta et de la Ville d'Edmonton pour y installer sa première usine commerciale, qui devrait commencer à transformer les déchets municipaux en éthanol dès l'an prochain.
Enerkem a également reçu 50 millions US du ministère américain de l'Énergie pour construire une deuxième usine au Mississippi. Le ministère américain de l'Agriculture a aussi accordé une garantie de prêt de 80 millions US pour ce projet.
Même s'il se fait discret sur les détails, Vincent Chornet laisse entendre que le carnet de commandes est bien rempli et que les nouveaux capitaux serviront à bâtir plusieurs autres usines d'éthanol en Amérique du Nord.
«On est dans une phase extrême, très intense, de croissance, dit le grand patron. La façon dont on va s'en sortir, c'est en s'organisant pour sortir nos usines en modules. Et petit à petit, on va peut-être laisser l'investissement et la propriété des usines à des groupes industriels.»
- Avec la collaboration de Maxime Bergeron
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[1 juin 2011]
Technologies vertes: Enerkem en Bourse?
Source: La Presse, 1 juin 2011
Par: Philippe Mercure
[En ligne]: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/energie-et-ressources/201106/01/01-4404795-technologies-vertes-enerkem-en-bourse.php?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter&utm_campaign=LPA-nouvelles
(Montréal) De nos jours, rares sont les entreprises québécoises en démarrage à se tourner vers la Bourse pour dénicher des capitaux. Mais Enerkem pourrait bien faire exception et réaliser un premier appel public à l'épargne d'ici quelques années.
«C'est sûr que ça nous intéresse, et ça intéresse nos actionnaires. À un moment donné, ils ont besoin de liquidités», a confirmé à La Presse Affaires le grand patron d'Enerkem, Vincent Chornet.
Deux options seraient sur la table: une inscription sur le NASDAQ, Bourse américaine prisée des entreprises technologiques, ou une inscription commune sur le NASDAQ et le TSX.
«Je vois Enerkem s'inscrire à la Bourse d'ici quelques années», a aussi dit à La Presse Affaires Joshua Ruch, associé principal du fonds de capital-risque américain Rho Ventures (qui est actionnaire d'Enerkem) et membre du conseil d'administration de l'entreprise.
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[9 mai 2011]
Enerkem - L'art de valoriser les déchets ultimes
Source: Le Devoir, 9 mai 2011
Par: Claude Turcotte
[En ligne]: http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/322888/enerkem-l-art-de-valoriser-les-dechets-ultimes
Enerkem, une entreprise dont l'existence découle de la vision et du travail scientifique d'Esteban Chornet, un chercheur de l'Université de Sherbrooke, propose rien de moins que de «remettre la poubelle dans l'auto, parce que les déchets sont le nouveau pétrole». C'est son fils, Vincent Chornet, président et chef de la direction de l'entreprise, qui le dit, et il est loin d'être le seul à penser ainsi. Enerkem a été classée cette année au 42e rang des 50 compagnies les plus innovatrices au monde. Le magazine Fast Company en est arrivé à cette conclusion après avoir observé des milliers d'entreprises. Qui arrive aux premiers rangs? Apple, Twitter et Facebook! C'est tout dire la signification d'une 42e position.
Dans la sous-catégorie de l'énergie, Enerkem se situe au deuxième rang, derrière SolarCity, leader dans les panneaux solaires aux États-Unis. Pourquoi Enerkem a-t-elle retenu l'attention de Fast Company? «Pour avoir trouvé le pouvoir caché des déchets. Son système thermo-chimique a comme propriété d'utiliser la pression, des produits chimiques et 800 degrés de chaleur pour recycler 15 différentes sortes de déchets en électricité renouvelable, en matières premières pour la pétrochimie et en éthanol pour les autos», explique le magazine.
En fait, l'expertise d'Enerkem se singularise par le fait qu'elle utilise essentiellement «les déchets ultimes», c'est-à-dire ce qui jusqu'à maintenant n'était pas recyclable. Déjà, dans la boîte bleue ou verte qu'on dépose à la rue, on met le papier, le carton, le verre et les boîtes de conserve vides. Dans la poubelle, on jette les restes de table ou tout ce qui peut être transformé en compost, environ la moitié de tous les déchets. Mais on jette aussi des choses qui sont recyclables, comme des métaux et du plastique, et des choses qui jusqu'à maintenant n'étaient pas recyclables, comme des chaussures, des matelas, des débris de construction, etc. Enerkem utilise cette dernière matière pour produire un gaz synthétique comprenant du CO2 et de l'hydrogène. Ce gaz est ensuite nettoyé et conditionné. «On en fait un gaz aussi propre et aussi riche que le gaz naturel. En l'espace de deux minutes, on convertit le déchet ultime en gaz», explique M. Chornet. Ce gaz est par la suite transformé en méthanol, puis en éthanol.
D'origine espagnole, Esteban Chornet était venu faire un doctorat en chimie aux États-Unis, mais son épouse, une Catalane ayant grandi en Afrique francophone, voulait vivre dans un pays où l'on parlait français. Les applications de son mari ont trouvé un écho chez Bernard Coupal, qui enseignait à l'Université de Sherbrooke et qui allait devenir un personnage important dans le développement du capital de risque au Québec.
«Mon père s'intéressait à tout ce qui concernait la conversion de la biomasse et faisait des études sur les procédés thermo-chimiques. Il avait en plus un intérêt pour l'entrepreneuriat, son père ayant été propriétaire de scieries en Espagne, de sorte que dans les années 1980 il a voulu sortir de son laboratoire», raconte Viencent Chornet. Cela a entraîné la création en 1993 de Kemestrie, une société qui a engendré en 10 ans la naissance de quatre petites entreprises, dont Enerkem.
Pour sa part, Vincent Chornet, qui a vraiment hérité de la fibre d'entrepreneur de son grand-père, a fait des études à HEC Montréal. Après un séjour à la Banque Laurentienne où il s'occupait de prêts industriels, il arrive en 2000 chez Kemestrie. Deux ans plus tard, l'idée de lancer Enerkem Technologies se concrétise avec un investissement de 6 millions provenant du Fonds de solidarité FTQ et d'Innovatech. «J'ai été le premier employé d'Enerkem. Entre 2003 et 2006, on a installé une usine-pilote à Sherbrooke et formé une équipe d'une douzaine de personnes, lesquelles constituent encore le noyau technique de l'entreprise. En 2006, le pétrole se vendait 15 $ le baril, mais nous avions une vision qu'il y aurait éventuellement un alignement de certaines forces, soit des prix très élevés pour le pétrole et des réglementations claires concernant le gaz à effet de serre. Ce monde a commencé à surgir en 2006.»
En conséquence, il y a eu une plus grande ouverture des milieux financiers à l'égard de l'énergie verte. En outre, l'usine-pilote de Sherbrooke montrait des résultats intéressants. Bref, Enerkem est tombé dans l'oeil d'importants fonds américains. RHO Ventures, Braemar Energy Ventures et Waste Management, lequel est le plus gros gestionnaire de déchets en Amérique du Nord, engageaient 75 millions de dollars. Le président George W. Bush a par ailleurs fait adopter une loi obligeant les raffineurs à mettre dans leur essence 5 % d'éthanol. Comme cela pouvait entraîner un détournement de la production de maïs-grain de son marché alimentaire traditionnel, la réglementation précise que, sur la production de 36 milliards de gallons d'éthanol d'ici 2022, il y a une part de 16 milliards de gallons qui doit provenir de l'éthanol de deuxième génération, soit l'éthanol cellulosique, ce qui représente pour la prochaine décennie un marché de 50 milliards aux États-Unis seulement.
La technologie
Encore faut-il avoir une technologie pour produire ce carburant de deuxième génération. «Mon père avait vu venir ce besoin dans les années 1970. Il y a présentement une cinquantaine de compagnies technologiques qui se disputent ce marché. Je pense qu'on est parmi les cinq entreprises les plus avancées, celles qui ont passé l'étape de l'expérimentation et qui ont des contrats avec des municipalités et des raffineurs», fait valoir M. Chornet.
En plus de son usine-pilote, Enerkem s'est dotée à Westbury, tout près de Sherbrooke, d'une usine de démonstration commerciale qui commence d'ailleurs à générer des revenus. Une toute nouvelle est en chantier à Edmonton, dont les activités commenceront au tournant de 2012. Une autre usine sera ouverte ensuite à Pontotoc, au Mississippi. Tous les neuf mois, une autre usine s'ajoutera. Pourquoi neuf mois? Parce que c'est le temps qu'il faut à la firme de sous-traitance en Alabama qui a le contrat de construire les modules, lesquels sont ensuite assemblés sur leur emplacement final, c'est-à-dire pas très loin des clients raffineurs ni des lieux où il y a des fournisseurs fiables et stables de déchets. La conception et la construction de ces usines sont des éléments technologiques importants d'Enerkem. Par exemple, à Edmonton, Enerkem a une entente ferme de 25 ans avec la municipalité permettant la conversion en 10 millions de gallons d'éthanol de 100 000 tonnes par année de déchets ultimes solides et triés.
Comme le Canada et le Québec ont aussi adopté la norme de 5 % d'éthanol dans les essences, Enerkem entend bien sûr exploiter ces marchés. «Des discussions sont en cours avec des groupes au Québec. On espère faire une annonce prochainement», avance prudemment M. Chornet. Au Québec, les besoins en éthanol seront de
450 millions de litres par année et il n'y a actuellement qu'une seule usine, celle de Varennes, qui produit 150 millions de tonnes à partir de maïs-grain. M. Chornet confie par ailleurs qu'il participe actuellement à «une nouvelle ronde de financement avec le Crédit suisse et [qu'il] espère annoncer un investissement majeur de la compagnie». De toute évidence, les perspectives de croissance sont considérables. Enerkem a déjà en main des contributions gouvernementales (subventions et garanties de prêts) pour une valeur de 230 millions. À Washington, les secrétariats d'État de l'Énergie et de l'Agriculture ont contribué à hauteur de 150 millions. En fait, Enerkem prévoit déjà avoir besoin de 500 millions en investissements pour sa croissance et dit avoir des projets qui totalisent 1 milliard.
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[14 avril 2011]
Le gouvernement du Québec appuie un investissement de 78 M$ pour la nouvelle usine de Phostech Lithium à Candiac
Source: Communiqué de presse du MDEIE, 14 avril 2011
[En ligne]: http://www.mdeie.gouv.qc.ca/ministere/salle-de-presse/communiques-de-presse/communique-de-presse/?tx_ttnews[tt_news]=5789&cHash=67785a0cff4fbca172e5370093c7ee02
Candiac, le 8 avril 2011 - Le ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, Clément Gignac, et la députée de Laporte, ministre du Tourisme et ministre responsable de la région de la Montérégie, Nicole Ménard, annoncent une contribution financière non remboursable de 7,4 M$ à Phostech Lithium pour l'implantation de la première usine commerciale québécoise de phosphate de fer lithié (PFL). À ce montant s'ajoute une contribution d'Emploi-Québec de plus de 250 000 $, pour un plan de formation qui permettra de maintenir et créer de nouveaux emplois. L'entreprise, filiale de la société allemande Süd-Chemie, investira 78 M$ dans cette nouvelle usine afin de produire du PFL de qualité supérieure pour les nouvelles générations de batteries rechargeables. Le PFL qui sera fabriqué ici est un matériau de haute performance utilisé, entre autres, pour le stockage d'énergie des batteries de voitures électriques.
« L'usine Phostech de Candiac sera l'une des plus importantes du genre à voir le jour à travers le monde. C'est donc avec fierté que nous saluons la décision des dirigeants de Süd-Chemie de l'implanter à Candiac, créant ainsi une nouvelle activité de fabrication au Québec dans un secteur qui est appelé à connaître une forte croissance au cours des prochaines années C'est maintenant que le Québec doit saisir les occasions d'affaires et se démarquer dans le secteur des véhicules électriques », a expliqué le ministre Clément Gignac.
« C'est une autre bonne nouvelle qui aura des retombées très positives pour la région de la Montérégie, entre autres, grâce à la création d'une cinquantaine d'emplois à Candiac. Le projet s'inscrit parfaitement dans la dynamique du Plan d'action sur les véhicules électriques que notre gouvernement vient de rendre public. C'est grâce à des entreprises audacieuses et créatives, comme Phostech Lithium, que nous faisons du Québec un territoire prospère et créateur de richesse », a ajouté la ministre Nicole Ménard.
« Emploi-Québec, dans le cadre des projets économiques d'envergure, aidera Phostech Lithium à former 50 travailleurs venant de l'usine de Saint-Bruno-de-Montarville en plus des 52 nouveaux employés de Candiac. Grâce à une main-d'œuvre qualifiée, l'entreprise pourra mettre à profit les compétences acquises afin d'être plus compétitive sur la scène internationale. La participation de notre gouvernement dans ce projet contribuera à stimuler l'économie régionale dans un secteur de pointe et à grande valeur ajoutée », a souligné la ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Julie Boulet.
Soulignons que d'ici 2020, le Québec s'est engagé à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 20 % sous le niveau de 1990. Le déploiement du Plan d'action sur les véhicules électriques 2011-2020 est considéré comme l'une des principales solutions pour respecter cet engagement. Des investissements importants sont prévus pour soutenir les projets d'entreprises québécoises ainsi que pour attirer des investissements étrangers afin de créer des emplois et de la richesse au Québec, et ce, dans le but de développer une filière industrielle de classe mondiale dans le domaine des véhicules électriques.
À l'heure actuelle, les plus grands fabricants de batteries conçoivent et perfectionnent, en partenariat avec des constructeurs automobiles américains, européens, chinois et japonais, les nouvelles générations de batteries à cathode de PFL.
« La demande pour le phosphate de fer lithié (PFL) est actuellement en croissance, notamment pour les véhicules électriques et hybrides, les outils sans fil ainsi que pour les appareils électroniques portables. La production commerciale de Phostech Lithium au site de Candiac débutera en 2012 pour atteindre un volume annuel de 2 500 tonnes métriques. De cette quantité annuelle, il serait possible de fabriquer approximativement 50 000 batteries de voitures électriques ou jusqu'à 500 000 batteries de voitures hybrides », a indiqué le docteur Hans-Joachim Müller, membre du conseil de direction de Süd-Chemie AG.
À propos d'Investissement Québec
Investissement Québec a pour mission de favoriser la croissance de l'investissement au Québec, contribuant ainsi au développement économique et à la création d'emplois, et ce, dans toutes les régions. Depuis sa création, cette société a permis la réalisation de projets d'investissement de près de 50 milliards de dollars et la création de près de 170 000 emplois.
À propos du Programme d'appui stratégique à l'investissement (PASI)
Le Programme d'appui stratégique à l'investissement (PASI) vise à soutenir des projets d'investissement et le développement de nouveaux produits au Québec en offrant une aide financière aux entreprises afin d'augmenter leur productivité et d'améliorer leur position concurrentielle sur le marché.
À propos des projets économiques d'envergure d'Emploi-Québec
Les projets économiques d'envergure constituent, pour Emploi-Québec et les partenaires du marché du travail, un outil pour répondre de façon significative à la demande de main-d'œuvre des entreprises. Ainsi, le financement accordé vient soutenir, notamment par le recours à de la formation qualifiante et par le soutien à la gestion des ressources humaines, la création d'emplois et l'adaptation de la main-d'œuvre dans un contexte de croissance de l'entreprise, de développement de nouveaux marchés, de modernisation de ses installations, de réingénérie de ses processus de gestion, etc. Les projets économiques d'envergure sont également complémentaires à l'offre gouvernementale visant l'installation de nouvelles entreprises en sol québécois.
À propos de Süd-Chemie et Phostech Lithium
Ayant son siège social à Munich, en Allemagne, Süd-Chemie (www.sud-chemie.com) est une compagnie publique cotée en bourse (numéro d'identification de sécurité ISIN : DE0007292005; WKN : 729200) spécialisée dans les produits chimiques. Le dénominateur commun pour tous les produits et services de Süd-Chemie est l'utilisation efficace et économe des ressources naturelles afin d'améliorer la qualité de vie des humains et de l'environnement. Le Groupe Süd-Chemie a généré des ventes de 1,225 milliard d'euros en 2010, dont approximativement 85 % à l'extérieur de l'Allemagne. À la fin de 2010, le groupe comptait quelque 6 400 employés dans ses 120 points de vente et de production à travers le monde.
De plus, Süd-Chemie se spécialise dans la mise au point innovatrice et respectueuse de l'environnement de nouveaux matériaux de stockage conjointement avec sa filière canadienne, Phostech Lithium inc., établie à Saint-Bruno-de-Montarville. L'entreprise se concentre principalement dans le développement et la production de phosphate de fer lithié (LiFePO4, PFL) matériau de cathode innovateur qui offre d'excellentes performances et une sécurité accrue, contribuant ainsi aux avancées technologiques de nouvelles générations de batteries au lithium-ion pour les voitures électriques et hybrides de l'industrie automobile. Par l'entremise de sa filière Phostech, Süd-Chemie occupe une excellente position en termes de propriété intellectuelle pour l'utilisation du phosphate de fer lithié dans les batteries. Grâce à ses nombreux brevets, sa technologie de procédé de fabrication de PFL par voie liquide breveté et sa forte image de marque LifePower®, le Groupe Süd-Chemie est stratégiquement bien positionné dans le marché en forte croissance des matériaux de stockage d'énergie.
Pour plus de renseignements sur les programmes et les services du ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, consulter la page Web www.mdeie.gouv.qc.ca/programmes.
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[6 avril 2011]
Une compagnie qui fait sa place : Atrium Innovations
Source: Le Journal Chefs d'entreprises, 5 avril 2011
Par: Collaboration Spéciale
[En ligne]: http://www.chefs-entreprises.ca/index.asp?s=detail_actualite&ID=127648
Avec des revenus de 356,6 M $ en 2010, en hausse de 11,6 % comparativement à 2009 et trois acquisitions qui ont été complétées avec l'achat de Trophic, Minami et Seroyal, représentant des investissements de plus de 130 millions de dollars en 2010, Atrium Innovations a le vent dans les voiles. On peut même dire qu'elle s'est taillé une place de choix dans l'industrie mondiale des produits de santé naturels haut de gamme.
Comment en est-elle arrivée là? Avec l'acquisition de marques successives. En mars 2004, elle acquiert Pure Encapsulations®. En décembre 2005, c'est au tour de Douglas Laboratories® d'être acheté, tout comme Wobenzym® en 2007 et l'acquisition d'une usine de production de capsules remplies de liquide (AquaCap) et de sa technologie Caplique®. En 2008, elle fait l'acquisition de la famille de marques de Nutri-Health®, AOV (Orthos Europe BV), Orthica® (Multicare BV), de la marque Garden of Life®. Elle poursuit sur sa lancée en 2009 en achetant l'usine de production des produits Wobenzym® et Enzym-Arzneimittel-Berlin (EAB). Que nous réserve 2011?
Devenir le leader mondial dans la formulation, la fabrication et la commercialisation de produits de santé naturels. Pour ce faire, le président et chef de la direction, Pierre Fitzgibbon, est en train de mettre en place une nouvelle structure organisationnelle. « J'ai créé, dit-il, deux postes de présidence opérationnelle à l'interne et j'ai nommé à ces deux postes Carmen Fortino, président de l'exploitation, et Serge Yelle, premier vice-président aux opérations, respectivement en charge de l'Amérique et de l'Europe. C'est ma stratégie d'acquisition qui donne des résultats. En créant une structure opérationnelle pour optimiser nos différents achats, je considère que nous pourrons atteindre nos objectifs. Je juge que nous y arriverons en ayant une croissance organique et par acquisition. On est rendu là, à savoir modifier notre structure et mettre plus de ressources à l'acquisition ». Et les objectifs d'Atrium Innovations pour les prochaines années?
Le milliard $ US de vente, rien de moins! Comment s'y prendra-t-elle? Pour arriver au milliard $ US de ventes par année, M. Fitzgibbon pense que c'est avec la mise en place de cette nouvelle structure organisationnelle qu'il y parviendra. L'entreprise, fondée en 1999 par les frères Éric et Luc Dupont, emploie aujourd'hui 1 000 personnes à travers le monde. Environ 80 d'entre eux sont en poste à Québec au siège social de la compagnie et à l'usine de production de produits liquides. À suivre...
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[18 février 2011]
Sociétés innovatrices: Enerkem parmi les meilleures du monde
Source: La Presse, 18 février 2011
Par: Philippe Mercure
[En ligne]: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/technologie/201102/18/01-4371558-societes-innovatrices-enerkem-parmi-les-meilleures-du-monde.php
(Montréal) L'entreprise montréalaise Enerkem vient de recevoir tout un honneur en voyant son nom figurer au palmarès des 50 entreprises les plus innovatrices de la planète du magazine américain Fast Company.
Enerkem, une boîte de 80 employés qui fabrique du carburant à partir de déchets, est citée à la 42e place du palmarès, entre le géant des équipements de télécommunications Cisco et la multinationale de l'électronique Samsung.
À long terme, la technologie d'Enerkem «pourrait représenter une solution puissante et positive aux 135 millions de tonnes de déchets municipaux, des vieux sofas aux emballages de plastique, qui finissent dans les lieux d'enfouissement des États-Unis chaque année», écrit Fast Company.
Apple, Twitter, Facebook, Nissan, Groupon et Google occupent les six premières places du palmarès.
«C'est un véritable honneur d'être classé parmi les grands acteurs de l'innovation, y compris les géants connus du grand public», a commenté par communiqué Vincent Chornet, président et chef de la direction d'Enerkem.
Après avoir construit une usine-pilote à Sherbrooke et une petite unité commerciale à Westbury, au Québec, Enerkem a amorcé en août dernier à Edmonton la construction de ce qui devrait devenir la première véritable usine au monde capable de produire des biocarburants à partir de déchets.
Enerkem s'apprête aussi à construire une autre usine au Mississippi cette année.
L'entreprise a décroché des sommes considérables pour mener à bien ses projets, dont 130 millions US des ministères américains de l'Agriculture et de l'Énergie. Enerkem est aussi l'entreprise qui a raflé le plus de capital-risque au pays l'an dernier avec une récolte de 53,8 millions.
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[17 février 2011]
Enerkem nommée parmi les 50 compagnies les plus innovatrices au monde par le magazine Fast Company
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[27 janvier 2011]
Arkema et l’INES créent le premier laboratoire commun de recherche dédié aux polymères dans le photovoltaïque
Source: Communiqué de presse d'Arkema, 27 janvier 2011
[En ligne]: http://www.arkema.com/sites/group/fr/press/pr_detail.page?p_filepath=/templatedata/Content/Press_Release/data/fr/2011/110127_arkema_et_l_ines_creent_le_premier_laboratoire_commun_de_recherche_dedie_aux_polymeres_dan.xml
Arkema et les équipes du CEA à l'INES (Institut National de l'Energie Solaire) s'associent pour créer en France le premier laboratoire de recherche mixte privé/public dédié au développement des matériaux polymères dans les différentes technologies de modules photovoltaïques.
Grâce à leur potentiel d'innovation, les polymères accompagnent le développement des panneaux photovoltaïques en particulier pour protéger les composants et accroître leur performance et durée de vie. Depuis 2001, Arkema est présent sur ce marché en proposant des matières plastiques techniques destinées à répondre à deux objectifs : allonger la durée de vie des panneaux et rendre leur fabrication plus rapide et moins coûteuse. Fort de cette expertise, Arkema a choisi de renforcer sa recherche en s'associant au CEA sur le site de l'INES prés de Chambéry (Savoie) afin de contribuer à l'amélioration des technologies des panneaux photovoltaïques.
Ce nouveau laboratoire commun permettra de combiner l'expertise d'Arkema dans les polymères, les films polymères et les nanomatériaux, aux compétences des équipes du CEA à l'INES dans la conception et les procédés d'élaboration de modules photovoltaïques innovants, silicium et couches minces. La collaboration est prévue dans un premier temps pour une durée de 4 ans.
Cette structure contribuera à renforcer l'offre technologique de la filière photovoltaïque française et sa compétitivité dans ce secteur stratégique.
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[26 janvier 2011]
Bouchard à la rescousse de l'industrie du gaz de schiste
Source: Le Devoir, 26 janvier 2011
Par: Robert Dutrisac , Louis-Gilles Francoeur , Alexandre Shields Robert Dutrisac
[En ligne]: http://www.ledevoir.com/politique/quebec/315475/bouchard-a-la-rescousse-de-l-industrie-du-gaz-de-schiste
C'est désormais l'ancien premier ministre Lucien Bouchard qui dirigera le lobby du gaz de schiste. Ce dernier vient en effet d'hériter du poste de président de l'Association pétrolière et gazière du Québec, en remplacement d'André Caillé. Une nomination saluée par la ministre Nathalie Normandeau, qui estime que son arrivée devrait «apaiser les choses». Les groupes écologistes le voient plutôt comme un «nouveau vendeur» au service d'une industrie résolument impopulaire.
Signe de la stratégie que M. Bouchard entend utiliser pour rallier les Québécois à sa cause, il a insisté d'entrée de jeu sur les impacts financiers positifs de l'exploitation de cette source d'énergie fossile. «Je vois la découverte au Québec de volumes importants de gaz naturel comme un atout très important pour notre développement économique et le financement des missions de notre État», a-t-il déclaré par voie de communiqué.
L'ancien ministre fédéral de l'Environnement a cependant tenu à répéter le discours de l'industrie et du gouvernement voulant que la filière gazière doive mener ses activités de façon responsable. «Je suis tout à fait conscient de la nécessité de procéder à ce développement dans le plein respect d'exigences exemplaires du point de vue de l'environnement, de la sécurité publique, de la transparence et de l'acceptabilité sociale. S'impose également la nécessité de faire de ce développement une contribution réelle à l'enrichissement public et non pas seulement privé.»
«J'entends donc remplir mon mandat dans la conciliation des préoccupations et des enjeux de toutes les parties intéressées, mais surtout avec la certitude de devoir travailler dans le meilleur intérêt de notre collectivité», a ajouté M. Bouchard. Reste à savoir s'il parviendra à convaincre des Québécois de plus en plus sceptiques du bien-fondé l'exploitation des gaz de schiste. Celui-ci n'a pas accordé d'entrevues hier et il ne devrait pas le faire avant son entrée en poste, prévue le 21 février.
Quant à André Caillé, il continuera de représenter l'entreprise Junex auprès de l'Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ) et devrait donc travailler en collaboration avec M. Bouchard. Cet ardent défenseur du gaz de schiste quitte ses fonctions après avoir été la cible de très nombreuses critiques au cours des derniers mois en sa qualité de porte-parole du lobby de l'énergie fossile. Il s'était même retiré des activités de l'Association pétrolière et gazière pendant quelques semaines l'automne dernier, après la série de soirées d'information organisées par l'industrie pour tenter de calmer le jeu. Il n'a pas été possible de lui parler hier.
Bonne nouvelle
Si l'arrivée de M. Bouchard dans ce débat houleux en a surpris plusieurs, elle a été saluée comme une bonne nouvelle par la ministre des Ressources naturelles, Nathalie Normandeau. Le gouvernement Charest compte d'ailleurs sur l'ancien premier ministre péquiste pour apaiser les craintes de la population à l'égard de l'exploitation du gaz de schiste. «C'est une heureuse nomination, a livré au Devoir la ministre Normandeau. Ça va apaiser les choses.»
«Ses qualités de leader vont contribuer à assainir le débat», estime la vice-première ministre. Elle a décrit Lucien Bouchard comme «un homme de gros bon sens, un rassembleur, un homme très rigoureux». Elle a vanté la grande «crédibilité» de l'homme «étant donné qu'il a occupé les hautes fonctions au Québec».
«Il faut ramener le débat sur les rails dans la mesure où il faut que ce soit rationnel. Il faut maintenant avoir des échanges qui vont au-delà de l'émotivité qu'on a connue ces dernières semaines, ces derniers mois», a avancé la ministre. Avec la nomination de Lucien Bouchard, le débat va prendre «une autre tournure», croit-elle. Le gouvernement souhaite que le débat sur l'industrie des gaz de schiste «repose sur des éléments scientifiques, objectifs. C'est pour ça que le rapport du BAPE va prendre une importance particulière dans les circonstances.»
Nathalie Normandeau a affirmé que la position du gouvernement à l'égard de l'exploitation du gaz de schiste n'a pas changé d'un iota même si le ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, Pierre Arcand s'est dit «préoccupé», affirmant vendredi que «l'industrie n'avait pas le contrôle de la situation».
«Ce que Pierre et M. Charest ont dit, c'est la position gouvernementale, a-t-elle soutenu. Le développement d'une filière gazière ne se fera pas à n'importe quel prix. S'il y a des gazières au Québec qui ne désirent pas se plier aux standards qu'on souhaite améliorer, augmenter et bonifier, bien, elles peuvent aller investir ailleurs. Il y a d'autres États où elles peuvent investir.»
La ministre a rappelé qu'avant Lucien Bouchard, un autre premier ministre du PQ, Bernard Landry, s'était prononcé pour l'exploitation des gaz de schiste, tout comme les anciens ministres péquistes Jacques Brassard et André Boisclair. «Mme Marois aurait intérêt à s'inspirer du gros bon sens véhiculé depuis des mois par ses anciens collègues pour ajuster le tir», a-t-elle dit.
Au PQ, on a indiqué hier que l'entrée en scène de Lucien Bouchard ne changeait aucunement la position du parti, qui réclame toujours un moratoire sur l'exploration gazière. Pour le député de Jonquière et porte-parole en matière d'énergie, Sylvain Gaudreault, l'APGQ a recruté Lucien Bouchard pour ses talents de négociateur parce que l'imposition d'un moratoire est imminente. «Ça annonce un changement d'attitude de la part du gouvernement.»
Scepticisme
Les écologistes et les citoyens mobilisés dans le dossier des gaz de schiste n'ont pas été très impressionnés par la nomination de Lucien Bouchard.
Pour Daniel Breton, du mouvement Maîtres chez nous au 21e siècle, cette nomination constitue même «un manque de respect supplémentaire de la part d'une industrie qui préfère offrir au public un nouveau vendeur plutôt que de tenir enfin compte des préoccupations légitimes des citoyens. Il serait surprenant que Lucien Bouchard change les politiques de ce groupe industriel, car qu'est-ce qu'il connaît à l'énergie? J'ai bien hâte aussi de l'entendre, comme ancien premier ministre souverainiste, nous dire ce qu'il pense de la privatisation de cette ressource publique».
«Je pense plutôt, conclut Daniel Breton, qu'on aura droit maintenant au point de vue du chef des Lucides, car si on se rappelle leur manifeste, ce dernier ne contenait même pas une fois le mot "environnement". Ça me donne l'impression que les valeurs de l'ancien ministre fédéral de l'Environnement ont changé.»
Pour Serge Fortier, du Comité de vigilance gaz de schiste Lotbinière-Bécancour, «Lucien Bouchard est là pour redorer l'image d'une industrie mal en point et qui veut toujours aller de l'avant avec un minimum d'encadrement, sans tenir compte de la façon la plus élémentaire du principe de précaution». Il prédit que cette nomination va «provoquer une certaine pagaille» dans les rangs du PQ, où on défend l'idée d'un moratoire sur l'exploration.
Pour André Bélisle, président de l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique, «ce n'est pas la nomination d'un troisième porte-parole en moins d'un an dans cette industrie qui va régler les problèmes de fuites, de transparence et de prévention de l'industrie du gaz. Mais comme ancien ministre de l'Environnement, j'espère que Lucien Bouchard affichera une plus grande sensibilité envers la protection de l'environnement, au risque d'y perdre lui aussi sa crédibilité. Mais je pense plus concrètement qu'il ne parviendra pas à changer le portrait écologique, économique et social de cette industrie».
En réalité, poursuit cet écologiste de la première heure, «la vraie surprise, c'est de voir Lucien Bouchard revenir à la vie politique derrière une industrie aussi peu crédible. Il faudra voir si les idées qu'il a défendues dans le groupe des Lucides vont tenir lieu de politiques à l'industrie gazière, qui ne manifeste pas beaucoup, elle non plus, d'empathie envers les citoyens et les préoccupations environnementales».
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[25 janvier 2011]
Lucien Bouchard remplace André Caillé
Source: TVA, 25 janvier 2011
[En ligne]: http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/national/archives/2011/01/20110125-125629.html
Lucien Bouchard succède à André Caillé à la tête de l'Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ). La nouvelle a été confirmée ce midi à TVA Nouvelles.
La nomination de M. Bouchard deviendra effective à compter du 21 février prochain, date de la prochaine assemblée générale des membres de l'APGQ.
Les membres du conseil d'administration de l'APGQ ont entériné cette recommandation lors d'une réunion tenue ce matin.
André Caillé, dont le mandat était arrivé, à terme continuera d'assumer les fonctions de président en attendant l'entrée en fonction de Lucien Bouchard. Par la suite, M. Caillé demeurera membre du conseil d'administration et du comité exécutif.
L'Association pétrolière et gazière du Québec, qui a été créée en avril 2009, milite activement pour l'exploration et l'exploitation des gaz de schiste, une industrie fortement contestée au Québec.
Lucien Bouchard espère pouvoir renverser la vapeur au sein de l'opinion publique. Il a déclaré à ce sujet: «Je vois la découverte au Québec de volumes importants de gaz naturel comme un atout très important pour notre développement économique et le financement des missions de notre État. En même temps, je suis tout à fait conscient de la nécessité de procéder à ce développement dans le plein respect d'exigences exemplaires du point de vue de l'environnement, de la sécurité publique, de la transparence et de l'acceptabilité sociale.»
La semaine dernière, le gouvernement du Québec a annoncé qu'il ne fermait plus la porte à l'imposition d'un moratoire dans ce dossier. Les gaz de schiste suscitent l'inquiétude de nombreux Québécois, qui craignent entre autres que leur exploitation contamine les nappes phréatiques.
À titre de président de l'APGQ, André Caillé a participé à de nombreuses séances d'information publiques pour tenter de rassurer les citoyens, mais il a chaque fois été accueilli par une forte opposition.
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[7 janvier 2011]
Le tiers des employés de Shell «de retour à l’école»
Source: Métro Montréal, 6 janvier 2011
[En ligne]: http://www.journalmetro.com/linfo/article/736551--le-tiers-des-employes-de-shell-de-retour-a-l-ecole
Le tiers des employés de la raffinerie Shell sont en formation même si la ministre n'a pas encore cloué le dernier clou dans le cercueil de la raffinerie.
Le malheur des uns fait le bonheur des autres. La transformation de la raffinerie Shell de Montréal en terminal, qui met sur le carreau plus de 300 employés syndiqués, crée du travail au Cégep Marie-Victorin et à la Commission scolaire de la Pointe-de-l'Île.
Les services aux entreprises des deux institutions d'enseignement ont accueilli près d'une centaine d'employés de Shell dans le cadre d'un programme de réinsertion. «Une partie a bénéficié du service de reconnaissance des compétences acquises en milieu de travail pour valoriser leur expérience et éventuellement parfaire leur formation», explique Jean-François Duchesne, conseiller en formation au Cégep Marie-Victorin.
La transformation en terminal devrait être complétée en juin, si la ministre des Ressources naturelles, Nathalie Normandeau donne finalement son accord au démantèlement. Elle veut toutefois obtenir des garanties sur les approvisionnements étant donné qu'il ne resterait alors qu'une seule raffinerie à Montréal. Une commission parlementaire doit se réunir le 19 janvier.
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[4 janvier 2011]
Atrium Innovations a fait l’acquisition de Seroyal, un chef de file nordaméricain dans la distribution de marques de qualité supérieure bien connues des professionnels de la santé
Source: Communiqué de presse Atrium Innovations inc., 4 janvier 2011
[En ligne]: http://atrium-innovations.com/atrium-innovations-a-fait-l%E2%80%99acquisition-de-seroyal-un-chef-de-file-nordamericain-dans-la-distribution-de-marques-de-qualite-superieure-bien-connues-des-professionnels-de-la-sante/
Atrium Innovations inc. (TSX : ATB), chef de file reconnu dans le développement, la fabrication et la commercialisation de produits de santé naturels éprouvés scientifiquement et cautionnés par les professionnels de la santé, a annoncé aujourd’hui l’acquisition de la société ontarienne Seroyal International, un distributeur de marques de produits de santé naturels de qualité supérieure qui ciblent principalement les réseaux des professionnels de la santé au Canada et aux États-Unis, avec des revenus consolidés annualisés d’environ 40 millions de dollars américains. La clôture de l’opération a eu lieu le 31 décembre 2010.
Le portefeuille de produits de Seroyal comprend trois marques principales : Genestra, Unda et Pharmax. Ces marques sont bien connues des professionnels de la santé et représentent près de 90 % du chiffre d’affaires total, alors que Genestra représente le pilier de ces marques destinées au marché des professionnels de la santé. Une autre marque, CoreLab, est détenue en coentreprise et est présentement vendue dans les magasins d’aliments naturels aux États- Unis. De plus, l’entreprise est le distributeur exclusif sur les marchés canadien et américain de la marque homéopathique européenne Unda. Les revenus provenant des marchés canadien et américain représentent respectivement environ 65 % et 35 % du chiffre d’affaires total. Cette acquisition ajoutera des produits de marques haut de gamme et complémentaires à la famille de produits d’Atrium.
Seroyal est connue et reconnue pour son vaste programme d’éducation permanente offert sous la forme de colloques et de téléconférences et soutenu par des professionnels de la santé et des éducateurs de renommée internationale. Ce programme se veut un outil puissant pour établir la crédibilité de l’industrie auprès des professionnels de la santé et représente la pierre angulaire de ses initiatives de commercialisation.
« L’acquisition de Seroyal est une des plus importantes de notre courte histoire. Elle permettra à Atrium de surpasser la marque importante de 100 millions $ américains en BAIIA. De plus, elle nous permettra d’atteindre une position de chef de file dans le réseau nord-américain des professionnels de la santé et d’établir une présence importante au Canada, lorsque combinée à nos activités existantes », a déclaré Pierre Fitzgibbon, président et chef de la direction d’Atrium. « Grâce à cette acquisition, nous ajouterons des marques complémentaires, de qualité supérieure et à forte marge, à la famille de produits d’Atrium. Dans le cadre de notre stratégie axée sur les réseaux de distribution multiples, nous pouvons entrevoir des occasions de ventes croisées avec ces nouvelles marques de même que des synergies opérationnelles.
« En tant qu’organisation et compte tenu de notre approche fondée sur la science, nous croyons fermement en la nécessité d’assumer un rôle de leadership dans le processus d’éducation afin d’améliorer la compréhension de notre industrie. En ce sens, le programme d’éducation permanente de Seroyal, élaboré à l’intention des professionnels de la santé, cadre parfaitement avec nos objectifs. Nous comptons miser sur ses programmes et en faire profiter à la fois tous nos clients et nos marques.
« L’équipe de direction de Seroyal a fait un excellent travail pour favoriser la croissance de l’entreprise et créer des occasions d’affaires multiples en réalisant des projets de développement de produits et de marchés pour les années à venir. Ces efforts nous procurent un tremplin pour notre croissance future.
« Nous sommes aussi très heureux de notre association avec le Dr Nigel Plummer, conférencier de marque et réputé dans de nombreux colloques de l’industrie et notre partenaire en coentreprise pour la distribution de notre marque CoreLab. Dr Plummer jouit d’une réputation exceptionnelle dans le monde entier dans les domaines de la recherche clinique et du développement nutraceutique, en particulier dans les catégories des probiotiques et des prébiotiques », a conclu M. Fitzgibbon.
Pour les douze derniers mois, Seroyal a déclaré des revenus consolidés d’environ 40 millions de dollars américains. Selon les modalités de l’acquisition, Atrium a acquis Seroyal pour une contrepartie en espèces totale de 110 millions $ américains et l’opération n’est soumise à aucun versement conditionnel futur. Le prix d’acquisition total prévoit un ratio du BAIIA ajusté pour les 12 derniers mois s’établissant à 7,5 fois. Cette acquisition, combinée à l’acquisition de Minami annoncée récemment, sera immédiatement créatrice de valeur, à hauteur de 0,22 $ américains par action sur une base annualisée. Ces acquisitions ont été financées à même les fonds disponibles et les facilités bancaires.
« Compte tenu de cette acquisition et de l’acquisition récente de Minami Nutrition, le ratio de la dette nette sur le BAIIA pro forma se situe à 2,6 fois, soit un niveau d’endettement que nous jugeons tout à fait acceptable et qui se situe dans notre fourchette cible, a commenté Mario Paradis, vice-président et chef de la direction financière. Comme les besoins de notre secteur d’activité en matière de dépenses en immobilisations et de fonds de roulement sont faibles, nous avons la possibilité de consacrer une forte proportion de nos flux de trésorerie à la réduction de la dette. Par contre, nous pourrions aussi les consacrer à d’autres utilisations, afin d’accroître la valeur offerte aux actionnaires, selon les circonstances. »
Prévisions financières (les montants sont en dollars américains)
Atrium fournit les prévisions financières suivantes : les revenus, le BAIIA et le bénéfice par action du quatrième trimestre 2010 seront légèrement en baisse comparativement à la même période de 2009, principalement à cause du taux de change défavorable des devises. Pour l’année financière 2011, les revenus devraient s’établir entre 424 millions $ et 432 millions $, le BAIIA devrait s’établir entre 105 millions $ et 110 millions $, le bénéfice par action pleinement dilué entre 1,87 $ et 1,96 $ et les flux de trésorerie avant les éléments liés au fonds de roulement devraient être entre 70 millions $ et 75 millions $.
Information sur Atrium
Atrium Innovations inc. est un leader mondialement reconnu pour l’innovation, la formulation, la fabrication et la commercialisation de produits de santé naturels scientifiquement éprouvés et cautionnés par les professionnels de la santé. L’entreprise privilégie les segments en croissance du marché de la santé et nutrition, qui bénéficient d’une part des tendances découlant du vieillissement de la population et, d’autre part, de l’intérêt pour un mode de vie sain. Atrium commercialise une vaste gamme de produits finis de santé et nutrition par son réseau de ventes et marketing hautement spécialisé desservant plus de 35 pays, principalement en Amérique du Nord et en Europe. Atrium compte environ 1000 employés et possède sept unités de production. Des renseignements supplémentaires concernant Atrium sont disponibles sur son site Internet à l’adresse www.atrium-innovations.com.
Information sur Seroyal International
Seroyal est une entreprise de Toronto qui a été fondée en 1984. L’entreprise vend trois marques de produits (Genestra, Pharmax et CoreLab) et elle distribue depuis 1990 la marque Unda, qui appartient à Boiron. Seroyal a un portefeuille de 450 produits de marque qui ciblent les spécialistes des soins de santé comme les naturopathes, les nutritionnistes, les chiropraticiens, les médecins et les acupuncteurs. L’entreprise compte plus de 70 employés au Canada et aux États-Unis. On trouvera plus d’information sur Seroyal en visitant son site Web à l’adresse www.seroyal.com.
Appel conférence et webdiffusion
Atrium Innovations tiendra un appel conférence le 4 janvier 2011 à 11h00 (heure de l’est). Pour joindre la conférence téléphonique, veuillez composer les numéros suivants : 514 807-9895, 888 231-8191 ou le 647 427-7450. Une webdiffusion de cet appel sera disponible sur le site de la Société au www.atrium-innovations.com dans la section Salle de nouvelles. Une reprise de cette diffusion sera également disponible au www.atrium-innovations.com pour une période de 30 jours.
Avertissement et déclarations prospectives
Le présent communiqué de presse contient certaines déclarations prospectives à l’égard de la Société. En soi, ces déclarations prospectives comportent des risques et des incertitudes qui pourraient faire en sorte que les résultats réels diffèrent grandement de ceux envisagés dans ces déclarations prospectives. La Société considère que les hypothèses sur lesquelles s’appuient ces déclarations prospectives sont raisonnables, mais nous avisons le lecteur que ces hypothèses à l’égard d’événements futurs, dont bon nombre sont indépendants de notre volonté, pourraient se révéler incorrectes puisqu’elles sont soumises à des risques et à des incertitudes qui touchent nos activités. Pour plus de détails au sujet de ces facteurs et d’autres éléments, voir les documents trimestriels et annuels déposés par la Société auprès des commissions de valeurs mobilières canadiennes. La Société décline toute intention ou obligation de mettre à jour ou de réviser toute déclaration prospective, que ce soit à la suite de nouvelles informations, d’événements futurs ou autrement, à l’exception de ce qui est exigé par la loi.
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[15 décembre 2010]
Atrium Innovations acquiert en Belgique
Source: Argent, 15 décembre 2010
[En ligne]: http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2010/12/20101215-075609.html
La société Atrium Innovations (ATB) a annoncé mercredi l'acquisition de Minami Nutrition, une marque belge de suppléments d'oméga-3 vendus dans plusieurs pays européens.
Atrium a allongé environ 5 millions d'euros (6,7M$) pour avaler Minami Nutriton. Elle versera jusqu'à 2 millions d'euros (2,7M$) additionnels à la fin de 2011 si la croissance des revenus atteint 20%.
Pour les douze derniers mois, Minami a déclaré des revenus d'origine européenne d'environ 5 millions d'euros.
L'acquisition est immédiatement créatrice de valeur et elle a été financée à même les facilités de crédit disponibles d'Atrium.
Le portefeuille de produits de Minami comprend seize suppléments d'oméga-3 vendus principalement en Belgique, aux Pays-Bas, en Irlande et au Royaume-Uni. Atrium indique que ces produits se distinguent par l'huile exclusive qu'ils renferment, qui présente une forte concentration et une grande pureté, de même qu'une faible empreinte écologique.
«Cette nouvelle marque haut de gamme complète le large éventail de produits d'oméga-3 offerts par notre groupe.
L'objectif est de miser sur les nombreux réseaux de distribution et la portée géographique d'Atrium pour améliorer le niveau de pénétration de la marque Minami et lui permettre d'atteindre son plein potentiel», a déclaré Pierre Fitzgibbon, président et chef de la direction d'Atrium.
Le fondateur de Minami Nutrition, Jo Wyckmans, restera au service de la société. Il contribuera à l'expansion de la marque Minami en Europe par l'entremise de la filiale MCO Health d'Atrium.
La marque Minami sera lancée aux États-Unis au printemps 2011 par Garden of Life, puis par Trophic dès que le produit sera enregistré au Canada.
Minami a conclu une entente stratégique à long terme pour son approvisionnement en oméga-3 avec KD-Pharma Bexbach GmbH pour les marchés européens et nord-américains. La clôture de l'opération a eu lieu mardi.
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[8 décembre 2010]
Enerkem élue parmi les 50 meilleures entreprises du secteur de la bioénergie pour la deuxième année consécutive
Source: Communiqué de presse d'Enerkem, 7 décembre 2010
[En ligne]: http://www.enerkem.com/assets/files/fra_communiques/Enerkem%2050%20Hottest%20Companies_December%207%202010_FR.pdf
MONTRÉAL, Canada, le 7 décembre 2010 - Enerkem inc., un chef de file dans les biocarburants fabriqués à partir de matières résiduelles, remporte la 16ème place au concours annuel des 50 meilleures entreprises du secteur de la bioénergie, « 50 Hottest Companies in Bioenergy », organisé par le magazine reconnu de l'industrie Biofuels Digest.
Enerkem a grimpé de manière notable dans le classement depuis la 25ème position occupée en 2009-10, une progression admirable compte tenu surtout que ce n'est que sa deuxième participation au concours. Plus de 1000 compagnies se sont inscrites au concours. Les résultats finaux ont été compilés à partir des votes des abonnés de l'infolettre de Biofuels Digest et des votes d'experts internationaux invités. Ces derniers ont classé Enerkem au neuvième rang du classement final. Ces résultats viennent couronner les efforts et réalisations de la compagnie cette année, notamment à Edmonton en Alberta et à Pontotoc au Mississippi.
« Enerkem est ravie de faire partie, cette année encore, des 50 meilleures compagnies du secteur de la bioénergie. Ce grand saut en avant dans le classement reflète les accomplissements d'Enerkem cette année en tant que premier joueur engagé dans le marché de l'éthanol à partir de déchets, mais aussi la solidité de notre stratégie d'affaires, notre technologie éprouvée et la force de notre équipe dédiée au succès de l'entreprise, » a déclaré Vincent Chornet, Président et Chef de la direction d'Enerkem. « Nous aimerions remercier tous ceux qui nous ont soutenus, ainsi que tous les votants qui nous ont permis d'atteindre ce résultat au classement final.»
Cette année, en plus de cette reconnaissance par le magazine Biofuels Digest, Enerkem a été nommée parmi les 100 meilleures entreprises mondiales dans le secteur des technologies propres (« 2010 Global Cleantech »), par le Cleantech Group. Ses co-fondateurs, Esteban et Vincent Chornet, se sont aussi classés au 10ème rang du concours portant sur les 100 plus grandes personnalités en bioénergie (« Top 100 people in Bioenergy »), organisé lui aussi par Biofuels Digest.
Pour accéder à la liste complète des 50 entreprises classées parmi les « 50 Hottest Companies in Bioenergy », ainsi que la liste des finalistes de l'an dernier, merci de visiter le site: http://biofuelsdigest.com/bdigest/2010/12/07/the-50-hottest-companies-in-bioenergy-for-2010-11/.
À propos d'Enerkem
Enerkem est un chef de file dans les biocarburants produits à partir de matières résiduelles. Sa technologie propre exclusive transforme les déchets comme les matières résiduelles domestiques non-recyclables, les débris de construction et les résidus provenant de vieux poteaux d'électricité, en carburants propres et en produits chimiques évolués. Fondée en 2000, la société exploite présentement deux usines au Canada : une usine pilote située à Sherbrooke, ainsi qu'une usine de démonstration commerciale à Westbury, toutes deux situées au Québec. Au mois d'août 2010, Enerkem a débuté la construction de son usine de production de carburants à partir de matières résiduelles urbaines non-recyclables, à Edmonton, Alberta, Canada, qui s'est vue allouer 23 millions $ du gouvernement de l'Alberta et de la Ville d'Edmonton. La compagnie développe également une autre usine au Mississippi, États-Unis, pour laquelle elle s'est vue accorder un soutien financier de 50 millions $ US par le ministère de l'Énergie des États-Unis. www.enerkem.com
À propos de Biofuels Digest
Biofuels Digest est le quotidien le plus lu dans le secteur des biocarburants. Basé à Miami en Floride, ce magazine électronique est gratuit et a publié plus de 3 000 nouvelles sur les biocarburants en 2010. A travers son infolettre et son site internet, il s'adresse à plus de 65 000 lecteurs répartis dans tous les pays des Nations-Unies.
Le magazine couvre la production de biocarburants, la recherche, les nouvelles politiques et financières. Ce groupe de presse comprend aussi les publications Renewable Chemicals Digest, Geothermal Digest et Biofuels Digest Asia. Il co-produit aussi Advanced Biofuels Markets, qui s'est tenu à San Francisco en novembre; ainsi que the BioPro Expo, qui a eu lieu à Atlanta en mars. www.biofuelsdigest.com (en anglais seulement)
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Pour de plus amples informations: Marie-Hélène Labrie Vice-présidente, Affaires gouvernementales et communications Enerkem inc. 514.875.0284 poste: 231 mlabrie@enerkem.com
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[3 décembre 2010]
Les Produits Chimiques Citadel – Quand la chimie opère!
Source: Blogue Mauricie, 3 décembre 2010
Par: Sandra Dessureault
[En ligne]: http://bloguemauricie.wordpress.com/2010/12/03/les-produits-chimiques-citadel-quand-la-chimie-opere/
En affaires depuis bientôt 32 ans, l'entreprise Les Produits Chimiques Citadel fabrique et fournit tous les produits nécessaires à la fabrication de la fibre de verre. Que ce soit pour la fabrication de bateaux, de bains ou de camions, ils savent répondre à la demande de leurs clients. «Quand un client nous exprime un besoin particulier, on prend le temps de réfléchir à sa demande, de développer une recette, de faire des essais en laboratoire et en usine. Ensuite, quand le client est satisfait du produit, on démarre la production. » explique monsieur Rémy Forget, propriétaire et fondateur de l'entreprise.
Chimiste de formation, monsieur Forget a débuté sa carrière dans la région de Montréal pour une entreprise américaine similaire. Lors de la fermeture de cette entreprise, lui et son épouse ont décidé de revenir dans leur région natale et de démarrer leur propre affaire. Au fil des ans, Les Produits Chimiques Citadel a pris du gallon. Aujourd'hui, de 14 à 16 employés y travaillent, leur marché principal est industriel et leur renommée n'est plus à faire. Monsieur Forget a même réussi un tour de force dans son domaine : développer un enduit gélifié (gelcoat) électroconducteur pour un client. «C'était tout un défi! Après plusieurs mois de recherche, j'ai réussi où plusieurs ont échoué. Le produit fonctionnait exactement comme le client le désirait. »
Mais la réussite de l'entreprise ne s'est pas faite sans embûches. En juin 1988, un incendie criminel ravage l'entreprise. C'est une perte totale. En pleine période de pointe, les pertes sont grandes, mais on décide de se retrousser les manches, on fait appel à la patience des clients et des fournisseurs, on se trouve un local temporaire et on redémarre. Douze ans plus tard, c'est la faillite d'un important client qui menace Les Produits Chimiques Citadel. À force de travail, de rigueur, de temps et d'investissement, Suzanne et Rémy Forget réussissent une fois de plus à se relever.
Le secret de leur succès? «On aime ça!» répondent-ils en chœur!
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[30 novembre 2010]
Pipeline: Une victoire pour Ultramar
Source: Radio-Canada, 29 novembre 2010
[En ligne]: http://www.radio-canada.ca/regions/Quebec/2010/11/29/006-ultramar-expropriation-coursup.shtml
La Cour supérieure rejette la requête de propriétaires qui contestaient le droit de la pétrolière de les exproprier en vue d'aménager un gazoduc entre Lévis et Montréal.
Les propriétaires demandaient à la Cour supérieure d'invalider les deux lois qui ont accordé ce pouvoir à la pétrolière. Or, la Cour supérieure estime qu'avant d'invalider de telles lois, il aurait fallu démontrer par exemple le non-respect de la Charte des droits et libertés. Selon la Cour supérieure, cette démonstration n'a pas été faite.
La Cour note que les terres vont demeurer cultivables malgré le passage du gazoduc. Elle ajoute que cette solution a été jugée la meilleure par le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) et la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ).
Les opposants, dont la propriétaire France Lamonde, se montrent fort déçus. « C'est une décision qui est vite. On a l'impression qu'il y a beaucoup d'éléments qui ont été oubliés là-dedans », mentionne Mme Lamonde.
Les requérants, un groupe de 67 agriculteurs et propriétaires forestiers, songent maintenant à porter la cause en appel.
Pour sa part, Ultramar est satisfaite de la décision. Son porte-parole, Louis Forget, tend la main aux opposants. « Ce qu'on espère actuellement, c'est que les propriétaires vont tous pouvoir prendre connaissance de la décision du juge, qu'ils vont être ouverts à une négociation de gré à gré et que ceux qui nous ont empêchés à ce jour d'aller sur le terrain, vont nous permettre d'aller sur le terrain voir s'il y a même de notre côté certaines possibilités d'ajustement », fait savoir M. Forget.
À défaut d'une entente, le dossier se retrouvera devant le Tribunal administratif du Québec. Ce dernier devra alors décider du montant de la compensation qui sera versée aux propriétaires.
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[30 novembre 2010]
Raffinerie Shell: dernière journée de travail
Source: La Presse Affaire, 30 novembre 2010
Par: Hélène Baril
[En ligne]: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/energie-et-ressources/201011/30/01-4347595-raffinerie-shell-derniere-journee-de-travail.php?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter&utm_campaign=LPA-nouvelles
(Montréal) C'est aujourd'hui la dernière journée de travail pour la grande majorité des employés syndiqués de Shell, qui a cessé d'exploiter sa raffinerie pour maintenir uniquement des installations de stockage de carburants.
Seulement 40 des 350 employés continueront de travailler à la raffinerie à partir d'aujourd'hui, mais leur syndicat n'a pas encore baissé les bras.
Hier, le syndicat a subi une autre rebuffade dans sa tentative d'obliger Shell à maintenir sa raffinerie en état de fonctionnement cet hiver. Sa demande d'injonction a été rejetée par un juge de la Cour d'appel, qui a accepté les arguments de Shell voulant que tout ait été fait pour conserver les équipements de la raffinerie.
La requête du syndicat sera entendue sur le fond par la Cour d'appel en mars. Les syndiqués avaient soumis une requête en injonction interlocutoire parce qu'ils craignaient que l'hiver endommage irrémédiablement les équipements de la raffinerie.
Même si l'espoir est mince, le syndicat pense qu'un acheteur peut être trouvé pour continuer les activités de raffinage dans les installations de Shell, à condition que les équipements soient maintenus en bon état.
Shell a cherché un acheteur pendant un an avant d'annoncer la fermeture de sa raffinerie de Montréal. Un comité présidé par l'ancien sénateur Michael Fortier a ensuite écumé la planète pour trouver un acheteur. Il a trouvé des intéressés, notamment l'entreprise israélienne Delek Holdings, mais les négociations avec Shell ont achoppé sur la question du prix.
Shell attend toujours l'autorisation de la ministre des Ressources naturelles, Nathalie Normandeau, pour démanteler ses installations et commencer la décontamination de ses terrains.
La ministre, pour sa part, attend les conclusions de la commission parlementaire qu'elle a convoquée pour examiner l'impact qu'aura la fermeture de la raffinerie sur l'approvisionnement en pétrole et la sécurité énergétique du Québec.
Les syndiqués de la raffinerie rencontrent la presse aujourd'hui pour faire le point sur leur bataille et demander le soutien financier de la FTQ, à laquelle leur syndicat est affilié.
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[29 novembre 2010]
Arkema finalise avec succès sa première phase d’enregistrements REACH
Source: Communiqué d'Arkema, 26 novembre 2010
[En ligne]: http://www.arkema.com/sites/group/fr/press/pr_detail.page?p_filepath=/templatedata/Content/Press_Release/data/fr/2010/101126_arkema_finalise_avec_succes_sa_premiere_phase_d_enregistrements_reach.xml
Le 30 novembre 2010 marque la fin de la première étape des enregistrements de REACH. Les équipes d'Arkema, fortement mobilisées, ont enregistré dans les temps 140 substances auprès de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA).
L'échéance du 30 novembre 2010, qui correspond à l'enregistrement des substances produites ou importées à plus de 1000 tonnes par an et des substances qualifiées de « très préoccupantes », constituait un cap important pour Arkema, puisqu'elle concernait 140 substances, soit un tiers de ses 430 substances soumises au règlement REACH.
Le Groupe, qui a soutenu cette réglementation depuis son origine, a mobilisé une équipe d'environ 30 personnes, toxicologues, éco-toxicologues, responsables réglementation au sein de la Direction Sécurité Environnement Produits et des Business units pour franchir cette étape avec succès.
Cette phase a nécessité des regroupements de producteurs au sein de consortiums afin de faciliter les procédures d'enregistrements. Arkema, du fait de son importance sur certaines grandes filières chimiques a été en position de « lead registrant » sur plus de 60 dossiers.
«Cette première série d'enregistrements a été une opportunité pour Arkema de mettre en place un processus de communication et d'échanges très complet avec nos fournisseurs et nos clients, notamment en prenant bien en compte les utilisations que ces derniers font de nos produits. Bien plus qu'une réglementation, REACH permet une connaissance globale, systématique et approfondie de tous nos produits. Cette approche, qui consiste pour l'industriel à évaluer et gérer les éventuels risques posés par les produits chimiques au cours de leur cycle de vie, contribuera à rétablir la confiance des utilisateurs finaux», commente Jean Morch, Directeur Sécurité et Environnement.
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[23 novembre 2010]
Arkema annonce un ambitieux plan de croissance à 5 ans
Source: Communiqué de presse Arkema, 23 novembre 2010
[En ligne]: http://www.arkema.com/sites/group/en/press/pr_detail.page?p_filepath=/templatedata/Content/Press_Release/data/fr/2010/101123_arkema_annonce_un_ambitieux_plan_de_croissance_a_5_ans.xml
À l'occasion de sa Journée Investisseurs qui se tient ce jour à Paris, Arkema annonce ses objectifs pour 2015 et met l'accent sur sa stratégie de croissance au cours des cinq prochaines années. En 2015, à l'issue de cette nouvelle étape de son développement, Arkema a pour ambition de réaliser un EBITDA supérieur à 1 milliard d'euros correspondant à une marge d'EBITDA de 14% (1).
Depuis son introduction en bourse en mai 2006, Arkema a mené une stratégie de transformation qui aura permis de doubler l'EBITDA de la société en 5 ans. La structure de coûts de l'entreprise a été fortement abaissée et le portefeuille a été repositionné avec succès sur des lignes de produits à forte valeur ajoutée avec un meilleur équilibre géographique.
Pour les cinq prochaines années, Arkema entrera dans une phase de croissance plus soutenue avec l'ambition d'en faire un des leaders mondiaux de la chimie de spécialités.
L'innovation, l'accélération des développements dans les pays émergents et les acquisitions ciblées seront au cœur de ce projet de développement.
En 2015, le chiffre d'affaires du Groupe devrait atteindre environ 7,5 milliards (1) d'euros contre près de 5,8 milliards d'euros à fin 2010. Cette forte progression serait soutenue par :
* les efforts d'innovation en matière de développement durable qui devraient permettre de dégager 400 millions d'euros de nouveau chiffre d'affaires sur 5 ans ; le domaine des énergies alternatives, du traitement des eaux, des matériaux composites et des bioplastiques en seront les principaux moteurs ;
* - l'augmentation de 60% des ventes sur les pays émergents, notamment en Asie ;
* - des acquisitions ciblées sur nos meilleures lignes de produits pouvant représenter environ 1 milliard d'euros de chiffre d'affaires additionnels. Cette politique d'acquisition sera complétée par des cessions de petites activités non stratégiques pour le Groupe pour environ 300 millions d'euros de chiffre d'affaires.
Le contrôle strict des frais fixes et le maintien d'une structure de bilan solide resteront des priorités dans cette nouvelle phase du développement de l'entreprise.
Les présentations de l'Investor Day seront disponibles sur le site www.finance.arkema.com.
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[9 novembre 2010]
Enerkem mijote un projet d'usine au Québec
Source: Les Affaires, 6 novembre 2010
Par: Hugo Joncas
[En ligne]: http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/environnement/enerkem-mijote-un-projet-d-usine-au-quebec/520139/2
Enerkem multiplie ses efforts pour transformer les déchets en éthanol. Après des projets à Edmonton et au Mississippi, ses ingénieurs planchent sur une première usine de taille commerciale au Québec.
" On est en phase de développement avancé, annonce Vincent Chornet, pdg. On devrait être en mesure de faire une annonce avant les Fêtes. "
Il n'a pas voulu donner plus de détails sur l'emplacement de l'usine. Comme l'installation en construction à Edmonton et celle projetée à Pontotoc, au Mississippi, l'usine québécoise devrait pouvoir éliminer 100 000 tonnes de déchets par année pour produire 40 millions de litres d'éthanol.
En outre, l'entreprise de Sherbrooke vient de recevoir les autorisations pour construire une deuxième usine de gazéification au Mississippi. Pour cette installation, Enerkem a reçu une subvention de 50 millions de dollars du ministère américain de l'Énergie. Comme à Edmonton, elle fera la gazéification des déchets résiduels produits dans la région, soit ce qui reste une fois les matières recyclables ou compostables récupérées. " Il reste environ 40 % du volume à la suite du tri ", dit Vincent Chornet. Pour l'instant, Enerkem n'exploite qu'une usine de démonstration à Westbury, près de Sherbrooke.
Elle peut produire cinq millions de litres de carburant à partir de vieux poteaux de téléphone et d'électricité goudronnés. La construction de l'usine d'Edmonton devrait se terminer vers la fin de 2011. Fondée en 2002, l'entreprise emploie aujourd'hui 80 personnes et prévoit en embaucher une cinquantaine d'autres d'ici les 15 prochains mois.
" On recrute des gens qui perdent leur emploi dans le secteur pétrochimique montréalais, dit Vincent Chornet. La plupart de nos ingénieurs viennent de la raffinerie Shell [de Montréal-Est], qui ferme ses portes.
Rouler aux déchets
À terme, le marché est énorme. Aussi bien le Québec que les États-Unis ont décidé d'encourager la filière de l'éthanol dit " cellulosique ", à base de bois, de plantes ou de déchets, mais pas de l'amidon issu du maïs.
D'ici 2022, le gouvernement américain vise la production de 70,5 milliards de litres de carburants cellulosiques. C'est près de la moitié de la production totale de carburants renouvelables. Pour l'instant, la presque totalité des 40 milliards de litres de biocarburants est fabriquée à partir de maïs aux États-Unis.
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[20 octobre 2010]
Industrie de la chimie fait pression pour la déduction pour amortissement accéléré
Source: Communiqué de Presse, Association Canadienne de Chimie
[En ligne]: http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/October2010/20/c2251.html
OTTAWA, le 20 oct. /CNW/ - Des dirigeants de l'industrie canadienne de la chimie seront sur la Colline parlementaire aujourd'hui afin de faire pression en faveur de la prolongation d'une mesure fiscale qui, selon eux, est essentielle à la survie du secteur manufacturier canadien.
Les membres de l'Association canadienne de l'industrie de la chimie réclament une prolongation de cinq ans de la déduction pour amortissement accéléré (DAA) pour la machinerie et l'équipement. Cette mesure a été présentée dans le budget fédéral de 2007. Contrairement à une réduction fiscale, la DAA permet aux entreprises de reporter l'impôt à payer au début d'un projet - moment où les flux de trésorerie sont les plus importants - à une date ultérieure.
«Une prolongation de cinq ans de la DAA est essentielle pour le secteur manufacturier canadien», dit Richard Paton, le président de l'Association canadienne de l'industrie de la chimie.
« Les investissements dans de la nouvelle machinerie et du nouvel équipement rendront nos fabricants plus productifs et plus concurrentiels, encourageront l'innovation et réduiront les émissions, ce qui rendra notre secteur manufacturier plus durable. »
La DAA actuelle - offerte aux entreprises uniquement quand de la nouvelle machinerie ou du nouvel équipement sont installés - expirera à la fin de 2011.
«Ce délai est tout simplement trop court pour que de nombreux fabricants puissent en bénéficier», ajoute M. Paton.
« La plupart des projets de fabrication d'envergure nécessitent environ cinq mois entre la planification initiale et l'approbation, moment où la machinerie ou l'équipement sont installés. Ainsi, sans un délai de cinq ans, la DAA ne permet pas d'assurer que de gros projets - avec les nombreux emplois qui en découlent - sont mis en chantier. »
À titre de représentant de l'industrie de la chimie, le troisième plus gros secteur manufacturier du Canada, l'Association canadienne de l'industrie de la chimie fait partie d'une coalition qui soutient pleinement une prolongation de cinq ans de la déduction pour amortissement accéléré.
Renseignements:
Sarah Mayes
Gestionnaire, Affaires publiques
(613) 237-6215, poste 239
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[18 octobre 2010]
L'oréal: 10 employeurs du Québec dans le palmarès des meilleurs employeurs canadiens
Source: Journal le métro, lundi, 18 octobre 2010
Par: Catherine Girouard
[En ligne]: http://www.journalmetro.com/carrieres/article/665048--dix-employeurs-du-quebec-dans-le-palmares-des-meilleurs-employeurs-canadiens
Un employeur sur dix, parmi ceux qui figurent au dernier palmarès des 100 meilleurs employeurs du pays, est basé au Québec. De ceux-là, neuf se trouvent dans la grande région de Montréal. Le concours, mis sur pied par Mediacorp Canada inc. a pour but de déterminer les employeurs qui dominent leur l’industrie pour la qualité du milieu de travail qu’ils offrent à leurs employés.
Les 75 000 entreprises canadiennes qui ont été prises en compte cette année (dont 2 750 ont été sélectionnées pour une étude plus approfondie) ont été évaluées selon huit critères : le milieu de travail, l’ambiance de travail, les avantages sociaux, les vacances et les congés, les communications à l’intention des employés, la gestion du rendement, la formation et le développement ainsi que l’engagement communautaire. Les gagnants du concours ont été dévoilés vendredi dernier dans un cahier spécial du Globe and Mail. La liste complète est aussi disponible sur le site Eluta.ca.
Palmarès
Voici les entreprises québécoises qui figurent dans le top 100 des meilleurs employeurs canadiens.
Bombardier Aerospace : Pour avoir entrepris un exercice de rétroaction pour écouter ses employés et ses intervenants clés.
Banque de développement du Canada : Pour le développement continu des compétences des employés.
Ericsson Canada inc. : Pour offrir à ses employés l’accès gratuit à un centre d’entraînement sur le lieu de travail.
Le Ministère des Ressources humaines et du Développement des compétences du Canada : Pour offrir une garderie sur le lieu de travail aux nouveaux parents qui sont de retour au travail.
L’Université McGill : Pour permettre à ses employés de reporter leur salaire adin d’avoir un congé payé pour un maximum de 12 mois.
Novartis Canada inc. : Pour son généreux programme de parrainage des employés.
Nuance Communications Canada inc. : Pour accorder quatre semaines de vacances dès la première année.
Stikeman Elliott LLP : Pour fournir des services pro bono à des organismes de bienfaisance.
L’Oréal Canada : Pour reconnaître la performance en offrant à ses employés méritants des voyages VIP aux événements parrainés par l’entreprise.
Groupe Pages jaunes : Pour offrir à ses employés l’accès gratuit à un centre d’entraînement sur le lieu de travail.
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[15 octobre 2010]
Une explosion est survenue à la raffinerie Shell
Source: TVA Nouvelles
[En ligne]: http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/faitsdivers/archives/2010/10/20101015-112230.html?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter
Une explosion est survenue à la raffinerie Shell de l'est de Montréal, ce matin.
Deux employés ont été blessés et transportés à l'hôpital. Le premier serait brûlé grièvement et le second a été soufflé par l'explosion.
Il y a plus de 300 employés qui se trouvaient à l'intérieur de la raffinerie au moment de l'explosion.
Les pompiers de la raffinerie et les ambulanciers sont sur place. Une opération de nettoyage de conduite serait à l'origine de l'incident.
Selon Urgences Santé, c'est un jet de vapeur qui aurait brûlé les travailleurs qui effectuaient une réparation à l'intérieur de la raffinerie.
Au moins un des travailleurs a été transporté au Centre des grands brûlés de l'Hôtel-Dieu. Il a été brûlé au visage et il est possible qu'il perde l'usage d'un oeil.
Plus de détails à venir.
(TVA Nouvelles)
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[14 octobre 2010]
Raffinerie Shell à Montréal : Les syndiqués rejettent les offres patronales
Source: Radio-Canada, jeudi 14 octobre 2010
[En ligne]: http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2010/10/14/002-raffinerie-shell.shtml
Les 350 employés de la raffinerie Shell de Montréal-Est ont rejeté mercredi soir la proposition finale de l'employeur. Ils avaient déjà voté contre toutes les propositions qui prévoyaient la conversion de la raffinerie en un terminal, mais cette fois ils se sont prononcés sur la suite des choses.
Ils ont dit non à 86,4 % à l'offre patronale.
Le syndicat des travailleurs de Shell, Section locale 121 du SCEP-FTQ, considérait que l'offre ne comportait pas de garanties suffisantes de maintien du nombre d'emplois syndiqués tant pour la période de conversion en terminal que pour l'opération du terminal.
Par contre, les employés de bureau ont voté pour les offres dans une proportion de près de 53 %.
La prochaine étape dans la lutte du syndicat pour le maintien des opérations de raffinage à Montréal-Est se déroulera les 19 et 20 octobre dans le cadre d'audiences de la commission parlementaire de l'agriculture des pêcheries de l'énergie et des ressources naturelles à Québec.
Le syndicat dit que la ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Nathalie Normandeau, ne peut pas autoriser la démolition de la raffinerie parce qu'elle mettrait à risque la sécurité énergétique au Québec.
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[12 octobre 2010]
Arkema: son fluide réfrigérant Forane 427A retenu en Italie
Par: Boursourama Banque / CercleFinance.com
[En ligne]: http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_societes.phtml?num=de9c51d176d68bb36cf3bb7c97075698
(CercleFinance.com) - Arkema annonce aujourd'hui que la société Modena Terminal a utilisé son fluide réfrigérant Forane 427A pour reconvertir avec succès ses installations de froid fonctionnant au R22 et se conformer ainsi à la législation en vigueur.
Le groupe français de chimie explique que son Forane 427A est un mélange réfrigérant 100% HFC sans danger pour la couche d'ozone.
Dans son communiqué, Arkema rappelle que Modena Terminal exploite l'un des plus grands entrepôts frigorifiques d'Italie à Modena près de Bologne, pour la conservation du fromage local, le parmesan, et de denrées alimentaires nécessitant des températures beaucoup plus basses comme la viande.
Les informations et analyses diffusées par Cercle Finance ne constituent qu'une aide à la décision pour les investisseurs. La responsabilité de Cercle Finance ne peut être retenue directement ou indirectement suite à l'utilisation des informations et analyses par les lecteurs. Il est recommandé à toute personne non avertie de consulter un conseiller professionnel avant tout investissement. Ces informations indicatives ne constituent en aucune manière une incitation à vendre ou une sollicitation à acheter.
Copyright (c) 2010 Cercle Finance.
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[1 octobre 2010]
Gaz Métro se transforme en une société par action nommée Valener
Source: Les affaires, vendredi, 1 octobre 2010
Par: Le presse canadienne
[En ligne]: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/energie-et-ressources/201010/01/01-4328623-gaz-metro-se-transforme-en-une-societe-par-action-nommee-valener.php?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter&utm_campaign=LPA-nouvelles
Gaz Métro a complété vendredi sa transformation en une société par actions baptisée Valener qui sera inscrite à la Bourse de Toronto avec le symbole VNR.
Plus de 99 pour cent des détenteurs de parts de Gaz Métro avaient préalablement appuyé la réorganisation de la structure de propriété de l'entreprise.
À minuit, chacune de leurs parts (GZM-UN.TO) a été échangée, sur une base d'un pour un, par des actions ordinaires de Valener.
Par l'entremise de cette société, les investisseurs conservent leur participation proportionnelle actuelle - soit environ 29 pour cent - dans Gaz Métro.
Gaz Métro était jusqu'à aujourd'hui une société en commandite.
Cette structure était devenue moins attrayante pour les investisseurs en raison de changements aux règles fiscales sur les fiducies de revenu qui doivent entrer en vigueur le 1er janvier prochain.
Gaz Métro fournit de l'énergie à environ 180 000 clients au Québec et 136 000 autres dans l'État américain du Vermont. La valeur de ses actifs est évaluée à 3,6 milliards $.
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[1 octobre 2010]
Le syndicat de Shell va en Cour d'appel
Source: Le Devoir, vendredi 1 octobre 2010
[En ligne]: http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/297220/en-bref-le-syndicat-de-shell-va-en-cour-d-appel
Les employés de la raffinerie de Shell à Montréal-Est demandent à la Cour d'appel de se pencher sur la décision d'un juge qui a refusé d'imposer une injonction permanente afin d'empêcher la compagnie à démanteler certaines parties des installations.
Le 16 septembre, le juge Yves Poirier, de la Cour supérieure, a estimé que les travaux entrepris par Shell — comme le perçage de tuyaux pour les vidanger — ne constituent pas de la démolition. Le syndicat soutient le contraire, et affirme que cela contrevient à la Loi sur les produits pétroliers, qui stipule que la démolition d'une raffinerie doit être précédé du feu vert de Québec. Selon le syndicat, les travaux de mise hors service sont des étapes claires en vue d'une démolition. Selon la requête déposée hier, il demandera aussi à la Cour d'appel de forcer Shell à remettre en «état de fonctionnement» tous les équipements qui n'ont pas été entretenus selon le guide des pratiques de Shell au fil du temps.
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[29 septembre 2010]
Arkema confirme son ambition de développer le Kynar en Asie
Source: Communiqué de Presse d'Arkema
Arkema annonce le démarrage en Chine début 2011 de sa nouvelle unité de production de résines PVDF Kynar®, notamment sa résine phare Kynar 500®.
Cette nouvelle unité implantée à Changshu (située à une centaine de km de Shanghai) sera dotée des équipements les plus modernes, témoignant ainsi des investissements importants engagés par Arkema dans la zone asiatique. Elle renforce en outre sa position sur le marché des revêtements de haute performance.
Depuis leur introduction en Asie dans les années 1990, les ventes de résines PVDF Kynar®, plus particulièrement du Kynar 500®, connaissent une croissance remarquable. Cette région est considérée comme incontournable dans la poursuite de la stratégie de développement commercial des Kynar®. Cette nouvelle unité permettra à Arkema de se rapprocher davantage de ses clients en Asie, à tous les niveaux.
Les résines PVDF Kynar® sont utilisées dans une large gamme d’applications de haute technicité, notamment les revêtements extérieurs très résistants aux intempéries, les batteries lithium-ion haute performance et les panneaux photovoltaïques.
Depuis sa commercialisation en 1965, le Kynar 500® s’est imposé comme une référence incontournable pour les revêtements haute performance exigeant une résistance exceptionnelle. Les revêtements à base de Kynar 500® protègent désormais des milliers d’édifices dans le monde. La marque Kynar 500® est devenue synonyme d’excellence et la notoriété de la marque est en outre renforcée par les partenariats d’Arkema avec les fabricants de peintures haute gamme et par une gestion rigoureuse d’utilisation de la marque sous licence.
Premier chimiste français, acteur de la chimie mondiale, Arkema regroupe 3 pôles d’activités, les Produits Vinyliques, la Chimie Industrielle et les Produits de Performance. Présent dans plus de 40 pays avec 13 800 collaborateurs, Arkema a réalisé en 2009 un chiffre d’affaires de 4,4 milliards d’euros. Avec ses 7 centres de recherche en France, aux États-Unis et au Japon, et des marques internationalement connues, Arkema occupe des positions de leader sur ses principaux marchés.
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[29 septembre 2010]
Déversement de pétrole dans le fleuve St-Laurent
Source: La Presse
Par: Hugo Meunier
[En ligne]: http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/les-patrouilleurs/201009/29/01-4327581-deversement-de-petrole-dans-le-fleuve-saint-laurent.php?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter&utm_campaign=manchettes
(Montréal) Les opérations de nettoyage se poursuivent pour récupérer une quantité considérable de produits pétroliers qui s'est déversée dans le fleuve Saint-Laurent, dans l'est de la métropole. La fuite serait causée par une brèche dans un réservoir de la compagnie Suncor, survenue mardi soir.
Des citoyens ont alerté mardi soir les autorités pour signaler de fortes odeurs de pétrole dans l'air. La fuite a depuis été neutralisée sur le réservoir de la compagnie pétrolière. La nappe, qui s'étirerait sur plus de 2 km de long et 50 pieds de large sur le fleuve, serait contrôlée.
Les employés de la compagnie Suncor auraient posé des estacades autour de la nappe pour la contenir. Les produits pétroliers, qui flottent en surface, seront ensuite pompés.
Aucune évacuation n'a été nécessaire. Alertés vers 20h45 mardi soir, les pompiers de Montréal ont vite été dépêchés sur les lieux. «On s'est assuré que le déversement ne menaçait en rien la sécurité des citoyens, qu'il n'y avait pas de risques d'explosion», a souligné le chef aux opérations Benoit Fleury.
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[22 septembre 2010]
La fermeture de Shell sera étudiée en commission parlementaire
Source: Le Devoir, mercredi, 21 septembre 2010
Par: François Desjardins
[En ligne]: http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/296634/securite-energetique-la-fermeture-de-shell-sera-etudiee-en-commission-parlementaire
Une commission parlementaire va étudier les conséquences d'une éventuelle fermeture de la raffinerie montréalaise de Shell sur la sécurité énergétique du Québec, a indiqué hier la ministre des Ressources naturelles, Nathalie Normandeau.
La ministre, qui n'a pas encore autorisé le démantèlement de la raffinerie comme le lui demande de faire la compagnie pétrolière, a fait cette annonce hier lors de la période de questions marquant le début de la nouvelle session parlementaire à Québec.
«Il n'y aura aucune décision qui sera prise quant à l'émission d'une autorisation pour un quelconque démantèlement avant que le travail soit complété en commission parlementaire», a dit Mme Normandeau en réponse aux questions du Parti québécois.
Shell, qui veut réduire de 15 % sa capacité de raffinage dans le monde, a l'intention de transformer sa raffinerie, où travaillent plus de 500 personnes, en un terminal de carburants. Celui-ci recevrait son essence et ses produits raffinés par bateaux.
Pour déconstruire ses installations, toutefois, Shell a besoin de la bénédiction de Québec. L'article 15 de la Loi sur les produits pétroliers stipule que «nul ne peut démolir en tout ou en partie un établissement de fabrication de produits pétroliers sans l'autorisation préalable du ministre et, le cas échéant, aux conditions fixées par ce dernier».
Le projet de fermeture a déjà fait l'objet d'une séance du Comité fédéral de l'industrie, à Ottawa, laquelle avait donné l'occasion aux parlementaires de demander à Shell, plutôt brutalement, les raisons pour lesquelles elle n'avait pas vendu la raffinerie au lieu de vouloir la fermer.
Jusqu'ici, Shell s'est buté à plusieurs obstacles. Cet été, la compagnie a été frappée d'une injonction provisoire, puis d'une ordonnance de sauvegarde lui interdisant de toucher à quoi que ce soit. La semaine dernière, un juge de la Cour supérieure a refusé de transformer cette injonction provisoire en injonction permanente. Le syndicat accusait la compagnie de s'être livrée à des gestes de démolition précipités.
Dans sa décision, le juge a dit que les travaux déjà entrepris par Shell — comme percer des trous dans certains tubes — n'avaient rien d'une démolition. «Le Tribunal comprend la démarche du syndicat qui tente de redémarrer la raffinerie et de sauver près de 500 emplois, mais il n'est pas possible de maintenir cette demande d'injonction», a-t-il dit.
Par ailleurs, LCN Argent rapportait hier que le ministère du Développement durable a autorisé la compagnie à installer une station de pompage pour le déchargement des navires. Citant un message du directeur de l'usine aux employés, LCN Argent a dit que cela va permettre à l'entreprise «d'augmenter sa capacité d'importation» et de procéder à un «déchargement plus rapide».
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[17 septembre 2010]
Québec donnera le feu vert au démantèlement de la raffinerie Shell
Source: Vendredi, le 17 septembre 2010
Par: les affaires.com
[En ligne]: http://lesaffaires.com/secteurs-d-activite/energie/quebec-donnera-le-feu-vert-au-demantelement-de-la-raffinerie-shell/518402
Comme le démantèlement de la raffinerie Shell à Montréal-Est ne compromettra pas, à son avis, la sécurité énergétique du Québec, le gouvernement de Jean Charest s'apprête à l'autoriser.
"Avec l'analyse qu'on a faite de notre côté, on ne pense pas que la sécurité des approvisionnements est hypothéquée", a déclaré jeudi la ministre des Ressources naturelles, Nathalie Normandeau, lors d'un point de presse tenu en marge du 21e Congrès mondial de l'énergie, à Montréal.
"C'est évident que c'est une mauvaise nouvelle pour le Québec, a-t-elle ajouté. Notre gouvernement ne souhaitait pas la fermeture de la raffinerie de Shell, on ne souhaitait pas la perte de la centaine d'emplois à laquelle on va assister. Évidemment, c'est un moment qui est triste pour Montréal et pour le Québec. Mais en même temps, on a tout fait ce qu'il fallait faire pour trouver un acheteur."
Ces efforts n'ont pas abouti, de sorte que Shell transformera les installations de Montréal-Est en simple terminal pétrolier.
Même si la ministre a clairement indiqué jeudi que Québec autorisera le démantèlement de la raffinerie, elle ne rendra sa décision officielle que dans quelques jours.
Injonction rejetée
Jeudi matin, le juge Yves Poirier, de la Cour supérieure du Québec, a rejeté la requête en injonction permanente présentée par le Syndicat des communications, de l'énergie et du papier (SCEP) visant à empêcher la fermeture de la raffinerie.
Dans sa décision, le magistrat a indiqué qu'il comprenait la démarche du syndicat, mais que le géant pétrolier avait le droit de préserver ses actifs comme il le désirait.
Le président du syndicat, Jean-Claude Rocheleau, continue d'espérer que Québec refusera d'autoriser la démolition de la raffinerie. Il croit qu'en permettant le maintien des installations, le gouvernement pourrait permettre à des acheteurs de se manifester. Selon lui, l'avenir de la sécurité énergétique du Québec en dépend.
M. Rocheleau soutient que pour assurer les approvisionnements en produits pétroliers dans la province, il faut poursuivre l'exploitation des trois raffineries qui se trouvent sur son territoire. "Devenir dépendant des autres pays pour s'approvisionner, ce n'est pas nécessairement la meilleure chose pour le développement économique du Québec", a-t-il affirmé.
Aux yeux du syndicat, le ministère des Ressources naturelles ne peut prendre seul l'importante décision de fermer une raffinerie. "On ne peut pas dire dans six mois que nous nous sommes trompés et qu'on revient en arrière", a lancé M. Rocheleau, ajoutant que le syndicat avait réclamé un comité parlementaire sur la question.
"On espère que la ministre va prendre la bonne décision pour le futur".
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[14 septembre 2010]
Tentative de forcer Shell à entretenir sa raffinerie de l'est de Montréal
Source:Le devoir, mardi le 14 septembre 2010
Par: François Desjardins
[En ligne]: http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/296124/tentative-de-forcer-shell-a-entretenir-sa-raffinerie-de-l-est-de-montreal
En attendant la décision de Québec qui autorisera ou non le démantèlement de la raffinerie de Shell à Montréal-Est, la compagnie devrait être forcée de mettre en place toute une série de mesures de «préservation» des équipements, a fait valoir le syndicat hier devant un juge de la Cour supérieure.
Cette position, qui a valu quelques questions corsées de la part du juge Yves Poirier, fait partie d'une requête visant à rendre permanente l'injonction provisoire qui empêche la compagnie de procéder à des travaux de démolition. Le juge rendra sa décision jeudi.
N'ayant pas conclu de vente pour ses installations, Shell veut convertir sa raffinerie en simple terminal de réservoirs de carburants. Plus de 500 emplois pèsent dans la balance, sans compter l'activité économique indirecte que génère la raffinerie.
Shell, qui cherche à réduire ses activités de raffinage de 15 % dans le monde, a soumis une demande d'autorisation de démolition à la ministre des Ressources naturelles, Nathalie Normandeau. Elle n'a pas encore tranché.
Le litige provient du fait qu'en l'absence de cette autorisation, la compagnie a déjà procédé à certains travaux. Par exemple, elle a percé des trous dans les tuyaux d'un four. Le syndicat affirme que cela contrevient à la Loi sur les produits pétroliers, qui interdit toute démolition totale ou partielle sans l'approbation de Québec. En gros, le débat hier a consisté à essayer de déterminer ce qui constitue un geste de démolition.
«Shell n'a jamais considéré qu'il s'agissait de travaux de démolition», a affirmé Me Michel Gagné, qui travaille au cabinet
McCarthy Tétrault et représente la compagnie. «Ce sont plutôt des travaux de décontamination qui ne sont pas visés par la Loi.» Puisque des unités doivent être mises hors service, il faut vidanger l'équipement, selon Shell.
L'injonction provisoire, en vigueur depuis le 7 juillet, a donné lieu à une ordonnance de sauvegarde le 15 juillet. Elle devait prendre fin hier soir à 20h, mais a été prolongée jusqu'à jeudi 17h.
Dans sa demande d'une injonction permanente, le syndicat affirme que la compagnie devrait avoir l'obligation de bien préserver la raffinerie, au cas où un acheteur la reprendrait. Shell a négocié avec la société américaine Delek, mais les négociations ont échoué en août, notamment au sujet de l'entretien qui n'a pas été fait depuis 2009.
Lorsque l'avocat du syndicat a entamé ses arguments concernant l'obligation d'entretien, le juge a froncé des sourcils. «Et si la décision de la ministre prenait deux ans? Pendant deux ans, je dirais à Shell d'entretenir tout ça?», a demandé le juge Poirier.
Reprise de contact
La journée a débuté avec le témoignage de Claude Delage, de la firme IBS Capital. Il a été démarcheur financier au sein du comité de relance présidé par Michael Fortier.
M. Delage a affirmé qu'à la fin du mois d'août, il a appelé les sept compagnies qui composaient la liste courte. Quatre se sont dites «intéressées à être tenues au courant s'il y avait un changement de contexte», a-t-il dit, soit Delek, Blue Wolf Capital Partners, une société énergétique du Connecticut et une autre à Edmonton.
Selon le chef de la direction du géant pétrolier Royal Dutch Shell, Peter Voser, l'entreprise a bel et bien tenté de vendre sa raffinerie. Or, a-t-il répondu après un point de presse donné hier en marge du Congrès mondial de l'énergie, «il n'y avait pas de possibilités. Nous avons donc décidé de la transformer en un terminal. Malheureusement, nous attendons depuis cinq mois d'obtenir les approbations pour aller de l'avant».
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[14 septembre 2010]
L'avenir est dans le gaz, selon Shell
Source: Le devoir, mardi le 14 septembre 2010
Par: Alexandre Shields
[En ligne]: http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/296125/congres-mondial-de-l-energie-a-montreal-l-avenir-est-dans-le-gaz-selon-shell
Le patron de la pétrolière plaide en faveur de la diversité des sources pour ne pas «condamner des milliards de personnes à la pauvreté énergétique»
Il s'agit sans aucun doute de l'enjeu énergétique de l'heure au Québec. Mais qu'importent les nombreuses inquiétudes soulevées par l'exploitation des gaz de schiste, le chef de la direction de la pétrolière Royal Dutch Shell, Peter Voser, entrevoit une véritable «révolution» pour cette filière énergétique, en raison de la hausse spectaculaire des réserves exploitables. L'entreprise, mieux connue pour ses intérêts pétroliers, s'intéresse d'ailleurs de plus en plus au combustible fossile le plus «propre».
«Avec l'accroissement de la demande en énergie, nous devrons mobiliser l'ensemble des sources d'énergie si nous ne voulons pas risquer de condamner des milliards de personnes à la pauvreté énergétique, a lancé M. Voser au cours d'une allocution prononcée devant un parterre de délégués réunis dans le cadre du 21e Congrès mondial de l'énergie. Parmi cet ensemble, le gaz naturel, en tant que combustible fossile le plus propre, jouera un rôle de premier plan.»
En fait, selon les projections de Shell, la demande mondiale annuelle devrait croître de 25 % d'ici 2020 et de 50 % d'ici 2030. Cette hausse représente plus du double de celle du pétrole. «Je ne dirais pas que l'importance du pétrole va diminuer au cours de la prochaine décennie, mais sa croissance sera moins importante que celle du gaz naturel», a précisé M. Voser. Le dirigeant de la multinationale a ainsi rappelé que la production gazière, sur le déclin il y a à peine quelques années, a littéralement explosé, surtout en raison du développement des shales. À elles seules, les ressources identifiées en Amérique du Nord pourraient suffire pour répondre la demande actuelle de la région pendant plus d'un siècle. À l'échelle mondiale, les réserves seraient de l'ordre de 250 ans au minimum.
Shell est d'ailleurs de plus en plus active dans le créneau en pleine croissance des gaz de schiste. «Le pétrole est toujours le secteur le plus important pour Shell. On parle de 52 % pétrole et 48 % gaz. Mais cela va changer et nous serons plus présents dans le gaz d'ici quelques années», a expliqué Peter Voser en conférence de presse. L'entreprise a récemment acquis 4000 km2 de permis dans le Nord-Est américain, dont une large part se trouve dans le shale de Marcellus, l'un des plus prometteurs du continent.
Pas de plan au Québec
Pour le moment, la pétrolière n'aurait pas l'intention d'investir dans le gaz de schiste québécois. Mais Peter Voser est demeuré très vague lorsqu'il a été interrogé sur cette question. «Nous sommes un joueur important dans le gaz au Canada. Nous recherchons toujours des zones pour étendre nos activités. Il existe des opportunités potentielles à travers le Canada et nous allons certainement les étudier.
Mais cela ne veut pas dire que nous regardons spécifiquement du côté du Québec. Nous regardons en général où nous pouvons trouver du nouveau gaz.»
Il ne se formalise par ailleurs pas des risques environnementaux de cette filière, même si ceux-ci sont bien réels, comme la catastrophe du golfe du Mexique l'a démontré. «Nous travaillons sur ces questions depuis plus de 30 ans et je crois que nous savons comment faire les choses de façon responsable», a-t-il dit.
La multinationale de l'énergie fossile est déjà implantée dans le nord-est de la Colombie-Britannique, où elle produit assez de gaz pour alimenter 400 000 résidences. Le chef de la direction entrevoit même la possibilité d'exporter du gaz naturel liquéfié à partir des ports de l'Ouest canadien vers des marchés en pleine croissance, dont la Chine. Pékin souhaite en effet combler 8 à 10 % des besoins énergétiques du pays grâce au gaz naturel d'ici 2020. On observe aussi une augmentation marquée de la demande en gaz naturel au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, en raison de la croissance économique.
Mais si le gaz est abondant et «compétitif», les gouvernements devront néanmoins mettre en place les politiques nécessaires pour stimuler davantage la demande en rendant cette ressource la plus attrayante possible. Soulignant que les usines modernes fonctionnant au gaz émettraient 50 à 70 % moins de CO2 que celles au charbon, M. Voser fait justement valoir que le gaz naturel serait en fait le moyen «le plus rapide» et «le moins coûteux» pour réduire les émissions de carbone au cours des prochaines années. À condition qu'on développe un marché du carbone qui favorise le développement des technologies plus propres.
Mais, pour l'heure, selon une étude dévoilée hier par la firme Ernst & Young, il existe de grandes incertitudes quant à l'évolution de la demande en gaz au cours des prochaines années. De telles incertitudes pourraient même décourager des entreprises d'investir dans le gaz de schiste.
Qui plus est, selon Khalid Al-Falih, président et chef de la direction de la société nationale d'hydrocarbures d'Arabie saoudite, Saudi Aramco — qui possède 20 % des réserves d'or noir connues —, le pétrole ne risque pas d'être détrôné de sitôt. Dans son discours, il a plutôt soutenu que cette énergie fossile devrait continuer de répondre à 80 % des besoins énergétiques du globe, en raison notamment de l'accroissement de la demande et du développement «inégal» des énergies alternatives. Il a d'ailleurs prétendu qu'il existe des moyens de rendre le pétrole plus «écoresponsable».
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[13 septembre 2010]
Arkema et Purac: signent un accord de collaboration dans le développement des copolymères à base de Lactides
Source: Communiqué de Arkema
Par: Arkema
Arkema et Purac annoncent leur collaboration dans le domaine des copolymères à blocs fonctionnels à base de Lactides. Ces nouveaux copolymères à blocs vont permettre d’améliorer les propriétés thermo-mécaniques et physiques de nombreux polymères issus de bioressources comme l’acide polylactique (PLA), et ainsi d’en élargir les possibilités d’applications. Ces copolymères sont obtenus en combinant la technologie de catalyse organique de polymérisation par ouverture de cycle développée par Arkema et les monomères L-Lactide et D-Lactide de Purac.
Arkema est connu pour son expertise dans les technologies de polymérisation anionique et radicalaire contrôlée. Une gamme de polymères développée grâce à ces technologies est déjà commercialisée sous la marque Nanostrength® . Arkema a en outre mis au point un nouveau procédé de polymérisation par ouverture de cycle basé sur une catalyse organique, ce qui permet la maîtrise de l’architecture des polymères. L’utilisation de ce procédé permet l’obtention de copolymères de haute pureté à partir de composés cycliques comme les Lactides ou les Lactones, ce qui présente des avantages environnementaux grâce à l’absence de résidus métalliques.
Purac est reconnu pour son expertise dans le domaine de la fermentation de l’acide lactique suivi de sa conversion en Lactides L et D de haute pureté et exclusivement bio-sourcés. Ces monomères sont commercialisés sous la marque PURALACT®. Purac contribue à l’essor du marché PLA au travers de partenariats avec des entreprises innovantes de premier rang tout au long de la chaîne de valeur.
La combinaison des savoir-faire d’Arkema et de Purac vont permettre le développement de cette nouvelle gamme de copolymères à blocs fonctionnels de haute pureté à base de PLA. Ce nouveau produit améliore les propriétés fonctionnelles spécifiques de divers polymères, notamment la résistance thermique et la résistance au choc. Le PLA est un polymère thermoplastique d’origine végétale en plein essor utilisé couramment dans des applications d’emballage, de textiles et d’autres biens de consommation.
Premier chimiste français, acteur de la chimie mondiale, Arkema regroupe 3 pôles d’activités, Produits Vinyliques, Chimie Industrielle et Produits de Performance. Présent dans plus de 40 pays avec 13 800 collaborateurs, Arkema a réalisé en 2009 un chiffre d’affaires de 4,4 milliards d’euros. Avec ses 7 centres de recherche en France, aux Etats-Unis et au Japon, et des marques internationalement connues, Arkema occupe des positions de leader sur ses principaux marchés.
Purac est une entreprise de premier rang dans le domaine des bioplastiques à base d’acide lactique et le leader mondial sur le marché de l’acide lactique, des dérivés de l’acide lactique et des lactides. Purac développe ce marché des bioplastiques grâce à des solutions et des partenariats innovants avec des producteurs de premier ordre de l’industrie plastique. Purac bénéficie de presque 80 ans d’expérience dans le développement, la fabrication et la commercialisation de ces produits destinés à de nombreuses industries. Purac a des unités de production aux Etats-Unis, aux Pays-Bas, en Espagne, au Brésil et en Thaïlande et commercialise ses produits grâce à un réseau mondial de bureaux de ventes et de distributeurs. Purac a son siège aux Pays-Bas et fait partie de CSM.
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[9 septembre 2010]
Junex aura besoin de beaucoup d'argent
Source: La presse affaires, jeudi, le 9 septembre 2010
Par: Hélène Baril
[En ligne]: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/energie-et-ressources/201009/09/01-4313839-gaz-de-schiste-junex-aura-besoin-de-beaucoup-dargent.php
(Montréal) Junex (V.JNX), la petite société d'exploration qui ambitionne de devenir le premier producteur québécois de gaz naturel, a un défi de taille devant elle: il lui faut trouver les capitaux nécessaires sans abandonner le contrôle de sa destinée à des géants de l'industrie.
Ce ne sera pas facile, convient Jean-Yves Lavoie, président et fondateur de Junex, en entrevue avec La Presse.
Partie de rien il y a 10 ans, la société qu'il a fondée est assise aujourd'hui sur un potentiel estimé à plusieurs milliards de dollars. Elle détient la moitié des permis d'exploration délivrés par le gouvernement du Québec pour le gaz de schiste.
C'est de peine et de misère que Jean-Yves Lavoie, vétéran géologue, a pu réunir le financement nécessaire pour explorer le potentiel québécois. «Les premières années, on faisait rire de nous», rappelle-t-il.
À mesure que ce potentiel se précise, obtenir du financement devient plus facile, dit-il, mais il devient de plus en plus difficile pour Junex d'éviter la dilution de son capital-actions.
La règle du jeu
C'est la règle du jeu dans l'industrie des ressources: les juniors les plus prometteuses se font avaler par des plus grosses entreprises qui ont les moyens et l'expertise nécessaires pour exploiter la ressource.
Les exemples sont nombreux. Malgré la faiblesse des prix du gaz sur le marché, Shell a payé plus tôt cette année 4,7 milliards pour un accès au gaz de schiste de Marcellus dans l'État de New York développé par une plus petite entreprise, East Resources.
Jean-Yves Lavoie, lui, veut que Junex franchisse le pas entre l'exploration et la production tout en continuant d'être contrôlée par intérêts québécois.
Selon lui, la nationalisation de l'industrie du gaz de schiste n'est pas une solution réaliste. C'est une industrie qui nécessite de l'argent, beaucoup d'argent, et de l'expertise, deux ressources qu'un gouvernement n'a pas en abondance. «Ça coûterait beaucoup trop cher», estime-t-il. Junex est à cinq ans d'une mise en production des gisements les plus prometteurs, selon son fondateur. Il n'est pas sûr de réussir à garder les mains sur le volant. «J'ai cogné à toutes les portes», dit-il, pas trop content des résultats de ses démarches.
Depuis sa création en 2001, l'entreprise a investi 50 millions pour trouver du gaz. C'est beaucoup d'argent pour une junior, mais bien peu dans cette industrie dévoreuse de capitaux.
Actuellement, les dirigeants de Junex et des «amis» de la première heure comme les frères Lemaire détiennent le tiers des actions de l'entreprise. La plus grande part est la propriété d'investisseurs institutionnels, dont la Caisse de dépôt, qui détient 2,5 millions des 60 millions d'actions en circulation de Junex. Le reste, soit 20% est détenu par le public.
En 2008, Junex a réalisé un financement de 22,5 millions, ce qui donnait une valeur de 6,20$ à son titre qui s'échange actuellement à une fraction de cette valeur. L'action valait hier 1,77$ et, depuis un an, sa valeur a varié entre 1,36$ et 2,70$.
Compte tenu de la faiblesse du prix de son action, il n'est pas question de retourner bientôt sur le marché des capitaux.
Cependant, à la prochaine ronde de financement, les dirigeants de Junex devront encore faire un choix difficile entre diluer le capital-actions ou céder une partie de ses permis.
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[8 septembre 2010]
Lévis: un incendie majeur chez SynAgri
Source: Radio-Canada
[En ligne]: http://www.radio-canada.ca/regions/Quebec/2010/09/08/001-incendie-charny-levis.shtml
La succursale de l'entreprise d'engrais SynAgri du secteur Charny, à Lévis, a été complètement détruite par un incendie survenu dans la nuit de mardi à mercredi.
Les flammes, qui ont pris naissance vers 2 h dans l'entrepôt, ont provoqué quelques explosions. Une soixantaine de pompiers ont répondu à l'alerte déclenchée par le système d'alarme de l'immeuble.
Une cinquantaine de résidents des environs ont été évacués par mesure de prudence en raison de la fumée épaisse qui se dégage du brasier. L'école secondaire Les Etchemins a été fermée pour la journée. Certains commerces environnants ont également été fermés pour la journée.
Les autorités se font rassurantes en disant qu'il n'y a pas de risques élevés pour la santé des résidents qui habitent près du lieu de l'incendie. Elles insistent tout de même sur les mesures de précaution à prendre.
« Il faut que les gens qui ont à se déplacer vers Charny évitent le secteur Maréchal-Joffre et le centre hospitalier le plus possible », affirme Yves Després, directeur du Service de sécurité incendie de Lévis.
« Les gens qui perçoivent aux alentours de chez eux une fumée due à cet incendie, on demande aux gens de se confiner. Donc, éviter les déplacements à l'extérieur, éviter l'utilisation des échangeurs d'air, fermer les fenêtres », ajoute-t-il.
Les pompiers et les responsables de l'entreprise ignorent pour le moment les causes exactes de l'incendie.
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[8 septembre 2010]
Enbridge s'entend avec Husky Energy pour la construction d'un pipeline
Source: La presse affaire, mercredi, 8 septembre 2010
Par: La Presse Canadienne, Calgary
L'entreprise Enbridge (T.ENB) a annoncé qu'elle fournirait des services de pipeline et de terminaux pétroliers à Husky Energy (T.HSE) pour son projet de sables bitumineux Sunrise à Fort McMurray, en Alberta.
La société de Calgary a estimé que le projet coûterait environ 475 millions et qu'il permettrait d'installer un pipeline de 112 kilomètres, au diamètre de 60 centimètres, entre le nouveau terminal d'Hartley, à Sunrise, et le terminal Cheecham, dans le nord de l'Alberta.
La capacité initiale du projet devrait avoisiner les 90 000 barils de pétrole par jour et pourra être augmentée à 270 000 barils, a souligné Enbridge.
Le projet devrait être opérationnel dans la seconde moitié de 2013, dans le cadre d'une entente d'une durée de 20 ans qu'Husky pourra prolonger d'ententes de cinq ans, jusqu'à concurrence de 45 ans.
Les compagnies se partageront à parts égales les revenus provenant du transport du pétrole de tierces parties via le pipeline, a spécifié Enbridge.
Selon le président et chef de la direction d'Enbridge, Patrick Daniel, cette entente va augmenter à huit le nombre de projets des sables bitumineux reliés à leur réseau d'ici 2013. L'investissement devrait en outre contribuer au bénéfice par action en 2013.
Enbridge gère le plus grand pipeline de brut au monde, transportant du pétrole de l'Alberta vers les marchés canadiens et américains. L'entreprise possède également Enbridge Gas Distribution, le plus grand distributeur de gaz naturel au Canada, dont les activités se concentrent en Ontario, au Québec et dans le nord de l'État de New York.
L'action d'Enbridge a pris mardi 34 cents à la Bourse de Toronto, pour clôturer à 53,49 $.
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[7 septembre 2010]
De l'espoir pour les travailleurs de la pétrochimie
Source: Mardi, 7 septembre 2010
Par: Agence QMI
[En ligne]: http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/national/archives/2010/09/20100905-141124.html
Les travailleurs de la raffinerie Shell de Montréal-Est devraient retrouver un emploi assez rapidement. Plusieurs acteurs du secteur chimique montréalais sont du moins de cet avis.
« Il n’y aura pas de conséquences à l’horizon », indique Martin Demers, directeur général de l’Institut de chimie et de pétrochimie du Collège Maisonneuve à Montréal. Cet institut a formé les trois quarts des techniciens en procédés chimiques employés par Shell.
Pourquoi cet optimisme?
Parce que « nos étudiants reçoivent une formation polyvalente en procédés chimiques. La pétrochimie n’est pas composée uniquement des raffineries, elle n’est qu’un des sous-secteurs de la chimie ».
L’industrie pétrochimique au sens strict représente, en dehors du raffinage, une vingtaine de grandes entreprises à Montréal, qui traitent les matières dérivées du pétrole comme la plasturgie. Les spécialités des travailleurs de cette industrie sont également appréciées dans d’autres industries utilisant des traitements chimiques et des procédés de transformation.
Des compétences utiles pour d’autres industries
Plus de 120 entreprises importantes de la région montréalaise recherchent des spécialistes en procédés chimiques dans des secteurs aussi variés que les cosmétiques, la pharmaceutique, la transformation alimentaire ou même la métallurgie, l’aéronautique, le traitement des eaux et l’environnement. « Ces techniciens seront capables de trouver des postes à leurs mesures dans ces secteurs en demande, et pas seulement en pétrochimie », assure Danielle Dunn, directrice générale de Coeffi-Science, le comité sectoriel de main-d’œuvre en chimie, pétrochimie, raffinage et gaz.
Depuis de nombreuses années, 80 % des diplômés de l’Institut de chimie et de pétrochimie ne se destinent pas au secteur pétrochimique. « Le pourcentage de nos diplômés qui allaient dans le secteur pétrochimique (20 %) a diminué de moitié depuis trois ans », affirme Martin Demers.
Depuis quelques années, le secteur pétrochimique montréalais connaît un important déclin. « En trois ans, on a déjà perdu Basell, Petromont et maintenant Shell », souligne Danielle Dunn.
Renoncer aux salaires exceptionnels?
Les travailleurs du pétrole de la région montréalaise ne doivent cependant pas trop s’inquiéter. « Les employés de Shell, surtout ceux qui ont été diplômés par notre Institut, sont recherchés par l’industrie, qui est actuellement en pénurie de personnel, croit Martin Demers. Ces employés sont transférables facilement. Ils ont été formés aux procédés complexes, leurs connaissances en environnement et en santé-sécurité ont été contrôlées régulièrement. »
Même si l’expérience de ces travailleurs spécialisés est reconnue par plusieurs secteurs industriels, « il faudra tout de même que ces travailleurs fassent leur deuil de leur spécialité et qu’ils renoncent aux salaires exceptionnels dont ils étaient gratifiés par Shell. On parle de salaires de 80 000 $ par année », soutient Danielle Dunn.
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[27 août 2010]
Industrie pétrolière: Enbridge élargit son réseau
Par: Radio-Canada, vendredi 27 août 2010
Source: La Presse Canadienne
[En ligne]: http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2010/08/26/014-oleoduc-enbridge-alberta.shtml
Enbridge, le plus important transporteur de brut dans le secteur des sables bitumineux, augmente sa présence dans le nord de l'Alberta.
Le géant des lignes de transport d'hydrocarbures va construire un nouvel oléoduc de 95 kilomètres pour raccorder son pipeline de Waupisoo à un terminal de Suncor.
Waupisoo transporte le brut de sables bitumineux jusqu'à un réseau de la région d'Edmonton.
Enbridge a annoncé des plans d'investissement de 1,6 milliard de dollars au cours de la dernière année pour l'expansion de son système régional de sables bitumineux.
Son système de pipelines nord-américain s'étend des frontières nordiques du Canada aux frontières septentrionales des États-Unis.
À Toronto, le titre d'Enbridge a terminé la séance de jeudi en baisse de 0,66 %.
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[26 août 2010]
K2010: la vitrine des dernières inovations d'Arkema
Source: Communiqué de Presse, jeudi 26 Août 2010
Par: Arkema
[En ligne]: http://www.arkema.com/sites/group/fr/press/pr_detail.page?p_filepath=/templatedata/Content/Press_Release/data/fr/2010/100826_k2010_la_vitrine_des_dernieres_innovations_d_arkema_.xml
Les polymères d’Arkema sont indissociables de la plupart des industries : automobile, électronique, mobilier, bâtiment, emballage, médical ou encore secteur des énergies, qui en consomment des quantités croissances avec des qualités de plus en plus pointues. Ils contribuent à fabriquer des composants toujours plus solides, légers et durables, souvent en remplacement du métal ou du verre. Avec en tête d’affiche sa large gamme de polymères techniques d’origine renouvelable, Arkema participera au prochain salon Kunststoffe 2010 via un stand original mettant en valeur les nombreuses utilisations de ses plastiques.
Sur un stand au design innovant et épuré, les visiteurs retrouveront les applications des matériaux et additifs d’Arkema au travers de quatre « pôles marchés » : Lifestyle (sport, décoration, produits de grande consommation, médical), Construction (travaux publics, bâtiment, mobilier, profilés fenêtre), Energie (photovoltaïque, câblerie électrique, batteries, pipes off-shore, éoliennes), Transport (automobile, aéronautique). Des clips 3D pour chacun de ces quatre thèmes mettront en scène les produits d’Arkema et leur présence dans la vie quotidienne : ses polymères techniques (polyamides Rilsan® 11 et 12, Pebax®), polymères fluorés PVDFKynar®, additifs fonctionnels (stabilisants pour PVC, modifiants choc et agents de mise en œuvre), polyoléfines, résines acryliques Altuglas®, polymères PVC (usages généraux, PVC pâtes émulsion et micro-suspension, PVC chloré) ainsi que son offre de mélanges-maîtres de nanotubes de carbone et son nouveau polymère de très haute performance, le PEKK.
Les plastiques bio-sourcés à l’honneur Les plastiques d’origine bio-sourcée(1) représentent déjà 30% de l’activité polymères techniques d’Arkema et mobilisent environ 2/3 des efforts de R&D de cette activité. Ils offrent les mêmes propriétés que leurs homologues de source pétrole, voire les surpassent. En exposant sur son stand des objets et prototypes à base de ces matériaux, Arkema mettra particulièrement à l’honneur ses polymères bio-sourcés : Rilsan® 11 (polyamide issu à 100% de l’huile de ricin), Pebax® Rnew (élastomère jusqu’à 90% d’origine bio-sourcée), Rilsan® Clear Rnew (polymère transparent à 54% d’origine biosourcée) et Rilsan® HT (polymère haute température, issu de l’huile de ricin pour des applications sous capots moteurs). Seront notamment dévoilés en avant-première, les premiers fauteuils de bureau conçus par le n°2 du mobilier japonais dont les principaux composants et textiles sont fabriqués à partir de Rilsan® 11 et Pebax® Rnew, ainsi que des objets en Rilsan® et Pebax® Rnew développés avec l'entreprise japonaise Sanko Lite, spécialisée dans l'utilisation de laque naturelle Urushi.
Des nouveautés dans les additifs fonctionnels et les verres acryliques d’Altuglas A l’occasion du K2010, la Business unit « Additifs fonctionnels » lancera Durastrength® 365, une innovation brevetée, unique sur le marché des modifiants choc acryliques pour les profilés fenêtre PVC permettant d’offrir un compromis coût/performance inégalé. Ce grade associe des additifs minéraux soigneusement sélectionnés à des composants acryliques à haute teneur élastomérique. Résultat : une excellente processabilité du PVC, des propriétés choc optimisées répondant aux meilleurs standards des fenêtres PVC et un montage des profilés PVC très sûr, grâce à une résistance des soudures d’angle améliorée.
Altuglas International, leader mondial du verre acrylique (PMMA) et filiale d’Arkema, présentera également ses nouvelles résines acryliques pour applications médicales, Altuglas® CR 30 et Altuglas® CR 50. Ces grades impact-modifiés présentent une grande résistance aux alcools et aux lipides, ce qui réduit le risque de craquelures dues aux agressions des produits pharmaceutiques ou désinfectants, combinée à une transparence optimale. Sans phtalate, ni bisphénol A (BPA), résistants aux procédés de stérilisation par irradiation, ils sont destinés à être utilisés dans les appareillages médicaux en contact avec les produits pharmaceutiques tels que seringues, dialyseurs et cassettes rénales. Autre nouveauté d’Altuglas International : un nouveau grade de PMMA super mat, offrant un rendu satiné exceptionnel, un touché très doux et une grande résistance aux rayures et traces de doigts. Sans déperdition de ses propriétés, ce grade peut être injecté pour moulage, extrudé ou co-extrudé. Il est idéal pour la réalisation de plaques (qui peuvent être thermoformées), films, profilés ou tuyaux. Son utilisation peut être envisagée dans le transport, la construction ou le mobilier urbain et d’intérieur.
Découvrez tous ces produits et rencontrez des spécialistes sur le stand Arkema Hall 6 - C57
(1) Pour permettre à ses clients d’identifier les produits issus pour tout ou partie de matières premières d’origine renouvelable (au delà de 20% de carbone d’origine non fossile), Arkema a conçu le label «Arkema Renewables». L’évaluation du taux de carbone d’origine renouvelable des produits est réalisée par un organisme indépendant selon la norme ASTM 6866. Les polymères renouvelables d’Arkema ont d’ores et déjà été labellisés par cet organisme, après évaluation de leur taux de carbone d’origine renouvelable. Premier chimiste français, acteur de la chimie mondiale, Arkema regroupe 3 pôles d’activités, Produits Vinyliques, Chimie Industrielle et Produits de Performance. Présent dans plus de 40 pays avec 13 800 collaborateurs, Arkema a réalisé en 2009 un chiffre d’affaires de 4,4 milliards d’euros. Avec ses 7 centres de recherche en France, aux Etats-Unis et au Japon, et des marques internationalement connues, Arkema occupe des positions de leader sur ses principaux marchés.
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[26 août 2010]
BP: renonce au forage
Source: La presse affaires
Par: Agence France Press Londres
[En ligne]: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/energie-et-ressources/201008/26/01-4309931-bp-renonce-a-forer-au-large-du-groenland.php?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter&utm_campaign=LPA-nouvelles
BP a renoncé à tenter d'obtenir une licence pour effectuer des forages pétroliers au large du Groenland, évitant ainsi de s'engouffrer dans une nouvelle polémique après la marée noire du golfe du Mexique, a rapporté jeudi le Guardian.
Un porte-parole du groupe pétrolier britannique a déclaré au quotidien que BP «ne participe pas à l'appel d'offres» lancé par le Groenland, qui porte sur l'attribution de licences d'exploration pétrolière dans l'Arctique.
Le porte-parole a refusé de commenter les motifs de cette décision, mais une source anonyme a affirmé au journal que le groupe et le gouvernement du Groenland avaient convenu que la participation de BP à des forages au large de l'île ne serait pas appropriée, après la marée noire du Golfe du Mexique, qui avait été provoquée par l'explosion d'une plateforme pétrolière exploitée par la compagnie britannique.
«Tout le monde réalise que ce serait politiquement de la pure folie» d'attribuer une licence pétrolière au groupe, a expliqué cette source.
La marée noire du golfe du Mexique a soulevé des inquiétudes sur les activités d'exploration et de production pétrolière sous-marines, y compris au Groenland où une autre compagnie britannique, Cairn Energy, est en pleine campagne de forages.
Mardi, l'organisation écologiste Greenpeace s'était dite inquiète après la découverte d'hydrocarbures par Cairn au cours de cette campagne, estimant que cela posait une «grave menace» pour l'environnement très fragile de l'Arctique.
Toujours dans l'Arctique, la marée noire du golfe du Mexique a conduit les autorités américaines à suspendre des projets d'exploration au large de l'Alaska.
Les fonds marins de l'Océan Arctique pourraient receler 13% des réserves de pétrole et 30% des réserves de gaz naturel non découvertes de la planète, selon l'agence américaine de recherche géologique.
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[25 août 2010]
L'oréal renoue avec les profits
Source: La Presse affaires, mercredi le 25 août 2010
Par: Martin de Montvalon
[En ligne]: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/international/201008/25/01-4309699-loreal-renoue-avec-la-croissance-des-profits.php?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter&utm_campaign=LPA-nouvelles
Le numéro un mondial des cosmétiques L'Oréal a publié mercredi un bénéfice semestriel en nette hausse, à 1,3 milliard d'euros, profitant d'une base de comparaison favorable et d'un niveau de marge opérationnelle record, de bon augure pour le reste de l'exercice.
Tout en soulignant «le caractère peu représentatif d'un semestre», le directeur général Jean-Paul Agon s'est félicité de la «forte croissance» des quatre divisions et de tous les marchés de L'Oréal.
Quelques semaines après la publication d'un chiffre d'affaires lui aussi en nette progression, ces nouveaux chiffres ont une nouvelle fois donné l'occasion à M. Agon de se dire «conforté» dans ses «choix stratégiques».
Le directeur général s'est réjoui de la «très bonne maîtrise» des frais administratifs et commerciaux (3,2% du chiffre d'affaires contre 3,3% un an auparavant) obtenue grâce aux efforts engagés depuis deux ans.
«Le résultat d'exploitation progresse deux fois plus vite que le chiffre d'affaires et permet de retrouver un niveau de marge record», a-t-il souligné.
À 17,3%, la marge opérationnelle de L'Oréal dépasse de loin celle enregistrée au premier semestre 2009 (15,7%) et celle de l'ensemble de l'exercice écoulé (14,8%).
Cette amélioration touche quasiment toutes les branches du groupe, la division produits de luxe, au sein de laquelle a été intégré Yves Saint-Laurent Beauté, voyant même sa marge passer de 12% à 18%.
Seules les branches produits grand public et cosmétique active voient leur marge légèrement baisser (respectivement de 20,7% à 20,4% et de 27,3% à 26,9%).
Le résultat d'exploitation du groupe a atteint 1,7 milliard d'euros au premier semestre (+21,4%). Le chiffre d'affaires, dopé notamment par les pays émergents et un effet de change positif, a atteint 9,67 milliards (+10,2%).
Le résultat net, en hausse de 21,2%, est conforme au consensus réalisé par Dow Jones Newswires, qui tablait sur 1,3 milliard.
Au premier semestre 2009, le bénéfice du groupe avait vu son résultat plonger de 13,7% à 1,084 milliard d'euros.
«Nous abordons ce deuxième semestre avec confiance et l'ambition de continuer à renforcer sur l'ensemble de l'année nos positions mondiales et la rentabilité de nos activités», conclut-il, sans donner plus de précision sur les objectifs annuels du groupe.
En février, à l'occasion de la présentation de ses résultats annuels 2009, marqués par une baisse de 0,4% de ses ventes et de 8% de son résultat, le groupe avait simplement assuré viser un retour à la croissance de son chiffre d'affaires et de son bénéfice en 2010.
Fidèle à son habitude, L'Oréal n'a fait aucun commentaire sur l'affaire opposant sa première actionnaire et héritière du fondateur du groupe, Liliane Bettencourt, à sa fille, Françoise Bettencourt-Meyers.
La direction du groupe pourrait toutefois s'exprimer jeudi sur la question, lors de la présentation à la presse de ces résultats.
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[20 août 2010]
Interstar en lice pour le prix Ernst and Young
Source : Cyberpresse, vendredi 20 août 2010
Par : Gilles Frisette
[En ligne] : http://www.cyberpresse.ca/la-tribune/economie/201008/18/01-4307603-interstar-en-lice-pour-le-prix-ernst-and-young.php
Interstar, une entreprise sherbrookoise, figure parmi les 24 finalistes du Québec pour le Grand prix de l'entrepreneur Ernst and Young 2010.
C'est dans la catégorie des entreprises manufacturières que le fabricant sherbrookois de pigments pour la coloration du béton ainsi que d'adjuvants, fibres et systèmes automatisés s'est classé.
Il est alors en compétition avec deux autres entreprises, soit les Armoires de cuisine Action, de Sainte-Sabine, et Outdoor Gear Canada, de Saint-Laurent. Il saura qui des trois remportera le prix dans cette catégorie lors d'un gala qui se déroulera à Montréal, le 27 octobre. Les gagnants des diverses catégories défendront les couleurs du Québec lors du banquet national, lequel se déroulera à Toronto, le 17 novembre.
Le Grand prix de l'entrepreneur Ernst and Young est considéré comme le plus prestigieux prix décerné dans le monde des affaires. Présenté dans 50 pays et tenu pour la 17e année au Canada, ce grand prix vient honorer des entrepreneurs qui ont su transformer leurs visions entrepreneuriales en réalités.
Chez Interstar, il s'agit de Zachary Gillman qui, explique-t-on, «démontre un esprit entrepreneurial inébranlable et une conviction que tout est possible, même lorsque confronté à des obstacles. Ces qualités ont propulsé Interstar à de grands succès à l'échelle nationale et internationale. Interstar est reconnu internationalement comme étant un chef de file dans la fabrication et le développement de produits innovants pour l'industrie du béton».
Pour M. Gillman, «c'est merveilleux d'être reconnu pour faire quelque chose que j'aime. Je partage cet honneur avec l'ensemble du personnel d'Interstar. Je travaille avec une équipe très talentueuse et dévouée qui partage ma philosophie qu'un travail qui vaut la peine d'être fait vaut la peine d'être bien fait. La fierté et l'engagement à la qualité sont manifestés dans tout ce que nous faisons», a-t-il déclaré.
Interstar avait été sélectionnée en 2006 à titre de finaliste régional. Il s'agit donc de sa deuxième nomination. En 2006, l'entreprise n'avait pas franchi l'étape québécoise. Elle a remporté en mai 2010 le prix Efficacité énergétique remis par la Fédération des chambres de commerce du Québec, lors du gala des Mercuriades.
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[20 août 2010]
Une entente est intervenue avec Bitumar
Source:CSN - Nouvelle
Par: Félix Cauchy-Charest, Service des communications CSN
[En ligne]: http://www.csn.qc.ca/web/csn/nouvelle/-/ap/Comm19-08-10?p_p_state=maximized
Les membres du Syndicat des travailleuses et travailleurs de Bitumar ont entériné à 90 % l’entente de principe intervenue le 10 août entre l’entreprise montréalaise et le syndicat, hier soir lors d’une assemblée générale.
La nouvelle convention collective, d’une durée de trois ans, prévoit des augmentations salariales moyennes de 2,93 % par année, incluant un rattrapage pour les techniciens d’entretien. L’entente a permis aux travailleurs de faire des gains intéressants tout en préservant leurs acquis.
Rappelons que la convention collective des employé-es de Bitumar était échue depuis le 16 mars 2010 et que l’assemblée générale avait rejeté unanimement les offres patronales du 19 juillet 2010.
Le Syndicat des travailleuses et travailleurs de Bitumar est affilié à la Fédération de la métallurgie (CSN) qui représente plus de 200 syndicats regroupant au-delà de 21 000 travailleuses et travailleurs.
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[12 août 2010]
Bio-énergie : Un chercheur s’installe à l’usine pilote
Source: Courrier Frontenac, jeudi 12 août 2010
Par: Daniel Couture
[En ligne]: http://www.courrierfrontenac.qc.ca/index.asp?section=detail-actualite&ID=132702
La petite entreprise Rouillard Bio-Énergie s’est installée à Thetford Mines.
Le propriétaire et unique employé de l’entreprise, François Rouillard, qui est également chercheur pour le centre collégial de transfert de technologie en oléochimie industrielle, mènera des recherches dans l’usine pilote d’OLEOTEK afin de développer de nouveaux produits commercialisables dans le domaine de la bio-énergie, à l’aide d’un sous-produit de la production du biodiesel : la glycérine.
Fondé en 2008 dans la région de Victoriaville, Rouillard Bio-Énergie produit du biodiesel en récupérant les huiles usées, provenant notamment du secteur de la restauration. « L’usine antidéflagration d’OLEOTEK possède toutes les caractéristiques requises pour me permettre de produire un biodiesel de qualité, de façon sécuritaire », précise Monsieur Rouillard.
« Présentement, le biodiesel n’est pas ce qu’il y a de plus rentable, mais comme je suis chimiste de formation, je tente de trouver de nouvelles applications rentables », continue-t-il.
L’entreprise fait actuellement ses frais en vendant du biodiesel à des entreprises l’utilisant à des fins de décoffrage.
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[23 juillet 2010]
Raffinerie à Montréal-Est - Shell veut reprendre les négociations avec Delek
Source : Radio-Canada.ca avec Presse canadienne
[En ligne] : http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2010/07/23/003-Shell-reprise-Delek.shtml
Coup de théâtre dans le dossier de la raffinerie Shell à Montréal-Est : Shell a communiqué avec Delek US Holdings pour lui signifier son intention de reprendre les négociations pour la vente de ses installations à Montréal-Est. La pétrolière Shell a fait cette annonce, vendredi, par voie de communiqué.
La pétrolière Shell affirme être entrée en communication avec la direction de Delek, jeudi. Shell n'accorde que 48 heures à Delek pour lui signifier ses intentions de renouer, ou pas, les discussions.
Dans le communiqué émis par Shell, Richard Oblath déclare en substance que Shell est prête à vendre la raffinerie au prix qui avait été établi dans la liste des conditions fournie à Delek. Shell se dit disposée à vendre dans des délais qui permettraient à Delek d'assurer la continuité de l'approvisionnement. Enfin, Richard Oblath précise que Shell se départira de ses installations en vertu de conditions considérées comme étant « raisonnables », dans l'industrie pétrolière.
Mardi, en comité parlementaire à Ottawa, Jim Boles, porte-parole de Delek, avait clairement exprimé l'intérêt de Delek pour la raffinerie de l'est de la métropole. Cependant, Delek n'a jamais fait d'offre formelle à Shell. Jim Boles avait toutefois spécifié que Delek n'achèterait pas une raffinerie dont on aurait fait cesser toutes les activités.
Shell est sur le point de démanteler complètement ses installations de raffinage à Montréal afin de les transformer en centre de distribution. Plus de 500 emplois syndiqués sont en jeu dans ce dossier, et quelques centaines d'autres emplois sont aussi menacés par la fermeture éventuelle de la raffinerie Shell.
Shell est établie dans la métropole québécoise depuis 77 ans.
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[22 juillet 2010]
Négociations autour de la raffinerie de Shell - De l'espoir, mais surtout des doutes
Le Devoir s'entretient avec l'ingénieur financier du comité de relance
Source : Le Devoir, jeudi 22 juillet 2010
[En ligne] : http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/292990/negociations-autour-de-la-raffinerie-de-shell-de-l-espoir-mais-surtout-des-doutes
Le doute persiste. Après avoir affirmé devant un auditoire de parlementaires qu'il aurait été plus simple pour Shell de dire qu'elle ne souhaitait pas vraiment vendre sa raffinerie, l'ingénieur financier de la transaction qui a presque abouti s'interroge encore sur les motivations de la compagnie. Mais une entente avec la société américaine Delek reste possible, croit-il.
«Il n'est pas déraisonnable de dire qu'il y a encore un peu d'espoir», a dit hier Claude Delage, de la firme IBS Capital, lors d'un long entretien dans les bureaux de sa firme. En gros, il a été le cerveau financier du comité de relance présidé par Michael Fortier. «Je pense qu'avec la journée de mardi au Comité de l'industrie [où les députés ont cuisiné la direction de Shell], il y a des gens intelligents chez Shell qui vont dire: "OK, on devrait peut-être aller se rasseoir avec Delek."»
M. Delage, un spécialiste du démarchage qui a jusqu'ici travaillé pro bono dans le dossier, a raconté que les interrogations qui l'ont assailli tout au long du processus ont été si fortes qu'il a dû demander au moins trois fois à la direction de Shell — à Houston et à Londres — de dire si elle était sérieuse dans les démarches visant à trouver un acheteur.
Shell veut démanteler sa raffinerie pour la convertir en terminal. De l'avis personnel de M. Delage, le plan pourrait consister à l'alimenter à partir d'une de ses raffineries sous-utilisées. En augmentant la production d'une raffinerie qui ne fonctionne pas à pleine capacité, mais dont les frais d'exploitation sont déjà payés, Shell ferait ainsi des économies importantes.
En comité parlementaire, Shell a dit que la raffinerie est vieille et petite, que sa fermeture reflète une tendance mondiale et que l'expédition maritime de produits raffinés est facile. Elle n'a pas exclu une vente, mais le temps presse.
Les doutes de M. Delage ont surgi dès le mois de février, lorsque le comité de relance de Michael Fortier a vu le document de présentation produit par Shell.
«Le document n'était pas très invitant, il était un peu repoussant, a dit M. Delage. Et dès les premières conférences téléphoniques [avec des acheteurs intéressés], j'ai senti qu'on n'avait pas un vendeur très motivé et motivant. Ils étaient secs, cassants, mettaient la barre haut.»
Peu de temps après, lors d'une visite de routine de la part de deux hauts gradés de Houston en sol montréalais, MM. Delage et Fortier ont cherché à confirmer le sérieux de l'entreprise.
«Je leur ai dit que j'avais un sentiment que je n'aimais pas, que j'avais l'impression de leur pousser un biscuit dans la gorge, a dit M. Delage. Ils nous ont répondu: "Non, non, on est vendeurs. Mais c'est juste qu'on n'y croit pas. On connaît tout le monde dans l'industrie pétrolière et on n'a pas réussi."»
La société américaine Delek, qui possède une raffinerie au Texas et fait partie d'une société de portefeuille israélienne, a déposé deux offres écrites. La première était de 75 millions et la deuxième, du double. Selon M. Delage, Shell ne voulait vendre que la raffinerie, c'est-à-dire «le métal», mais souhaitait garder le contrôle sur les ventes de carburant aux gros clients. Delek n'appréciait pas cette idée.
Dérapage
Lorsqu'une troisième offre est arrivée, formulée verbalement, le montant atteignait 200 millions et Shell, a dit M. Delage, commençait à accepter de renoncer au commerce de gros. On se rapprochait d'une entente. Les négociations ont toutefois dérapé lorsqu'est venu le temps de parler de l'entretien de la raffinerie, qui n'a pas été effectué comme il se doit depuis que Shell a annoncé la mise en vente en juillet 2009.
Selon Claude Delage, Shell a essentiellement fait valoir que Delek devait prendre la raffinerie «dans l'état dans lequel elle se trouverait dans 90 jours». La société américaine a donc offert de payer pour les travaux une fois ceux-ci effectués. Shell a refusé.
«Alors là, qu'est-ce qu'on a devant nous? a dit M. Delage On a quelqu'un qui se gratte la tête depuis des mois et qui se demande: "C'est quoi le truc que je vais trouver pour désamorcer ça et faire en sorte qu'ils vont s'en aller chez eux?"»
Pourtant, un haut responsable de Delek qui a témoigné mardi à Ottawa a affirmé sans gêne que «l'entente est à l'eau», mais qu'ils souhaiteraient «retourner à la table de négociation pour quelque chose de nouveau». Jim Boles a toutefois insisté sur le fait que l'arrêt d'entretien n'a pas été fait.
Dans les semaines qui ont suivi la mise sur pied du comité de relance en février, le téléphone chez IBS Capital n'a pas dérougi. M. Delage a reçu des dizaines d'appels, tant de «gens disant représenter des intérêts russes» que d'agents RE/MAX ou de simples citoyens bien intentionnés.
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[22 juillet 2010]
Le président d’Interstar, Zachary Gillman, sélectionné comme finaliste régional pour le Grand Prix de l’Entrepreneur Ernst and Young 2010.
Source : Communiqué de Presse, Interstart
Par : D. Lisa Stern
Le 7 juillet 2010, Sherbrooke, Québec – Interstar, un manufacturier de pigments, adjuvants, fibres et systèmes automatisés pour l’industrie du béton situé à Sherbrooke, est fier d’annoncer que son président et fondateur a été sélectionné comme finaliste régional pour le Grand Prix de l’Entrepreneur Ernst and Young 2010.
Pour lire la suite: http://www.interstar.ca/upload/ErnstAndYoungPressReleaseFR2010.pdf
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[21 juillet 2010]
Échec de la vente de la raffinerie de Shell - Delek garde l'oeil sur la raffinerie
Source: Le Devoir, mercredi, 21 juillet 2010
Par: François Desjardins
Sur un ton cassant et inquisiteur, les députés du Comité de l'industrie ont interrogé la direction de Shell hier au sujet de sa raffinerie montréalaise lors d'une séance extraordinaire où un acheteur intéressé, Delek US, a avoué qu'il voudrait non seulement le complexe de raffinage, mais tout le réseau de stations-service.
Tour à tour, les députés de tous les partis ont voulu savoir si Shell était vraiment sérieuse dans ses démarches visant à vendre ses installations — qu'elle veut convertir en simple terminal — et si elle avait mesuré l'impact d'une telle décision sur l'approvisionnement de l'Est canadien en essence et en divers carburants.
«La raffinerie est trop vieille et elle est trop petite, a laissé tomber Richard Oblath, vice-président chez Shell. Les nouvelles raffineries sont très grosses, et certaines raffineries, plus vieilles et plus petites, ferment dans certaines parties du monde, surtout en Europe et en Amérique du Nord. C'est la tendance générale.»
M. Oblath, qui travaille pour une compagnie digérant mal la baisse de rentabilité qu'elle a subie dans ses activités de raffinage, a ajouté que «c'est relativement facile de faire expédier des produits raffinés par navire. Ça se fait quotidiennement partout dans le monde».
La raffinerie montréalaise transforme chaque jour environ 130 000 barils de pétrole, qui arrivent de l'État du Maine par un pipeline souterrain. Sa fermeture signifie que l'essence arriverait maintenant par bateau par le fleuve Saint-Laurent, ce qui inquiète les classes politique et écologiste.
La raffinerie de Montréal-Est, fondée il y a 77 ans, est la «moins compétitive au Canada et l'est depuis dix ans», a ensuite ajouté M. Oblath. «Malheureusement, elle a atteint la fin de sa durée de vie.» Même si la priorité était de vendre, les acheteurs potentiels en sont venus à la même conclusion, selon lui.
Le président du syndicat de la raffinerie, Jean-Claude Rocheleau, a dit au contraire que les installations de Shell menacées de fermeture se classaient très bien.
Un point fort est survenu à la fin de la séance matinale lorsqu'un démarcheur financier, Claude Delage, de la firme IBS Capital, a dit avoir vu «beaucoup de contradictions» dans le comportement de Shell et que «ç'aurait été plus simple qu'ils disent qu'ils ne sont pas vendeurs».
Retour à la table
Jim Boles, cadre supérieur au sein de la société américaine Delek, a dit que son entreprise investirait 800 millions sur dix ans dans la raffinerie. «Nous pensons que nous avons du talent dans ce genre d'exercice, comme ç'a été le cas à notre raffinerie de Tyler, au Texas», a-t-il dit.
«Les discussions sont terminées. Mais nous aimerions beaucoup recommencer, a ajouté M. Boles, venu du Texas pour l'occasion. L'entente est à l'eau, mais nous souhaiterions retourner à la table de négociation pour quelque chose de nouveau.»
Shell et Delek, division d'un holding isréalien et propriétaire d'une raffinerie au Texas, ont discuté cet hiver et au printemps, mais n'ont pu s'entendre sur un prix. Delek n'a jamais fait d'offre formelle pour les stations, ont toutefois appris les députés.
Delek a offert 150 millions pour la raffinerie et, si possible, aimerait mettre la main sur les stations-service «tôt ou tard».
Mais M. Boles s'est dit préoccupé par le fait que Shell n'a pas effectué d'arrêt d'entretien cette année, ce qui permettrait le maintien des activités au-delà du mois de septembre. Selon lui, cet entretien de routine coûterait environ 80 millions. «La raffinerie ne serait pas fonctionnelle après le mois de septembre. L'arrêt d'entretien n'a pas été fait. Nous ne voulons pas d'une raffinerie fermée.»
Shell entend commencer le démantèlement de ses installations en septembre. Une injonction l'empêche de commencer avant. Hier, la direction n'a pas voulu dire combien elle devrait verser en indemnités de départ aux employés licenciés, et combien coûterait la fermeture de la raffinerie, la décontamination des terrains et la conversion en terminal.
Shell a affirmé la semaine dernière que le maintien des activités nécessiterait des investissements de 600 millions. De plus, a dit la compagnie, tout acheteur devrait avoir les reins assez solides pour acheter le fonds de roulement de 400 à 500 millions.
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[16 juillet 2010]
Raffinerie de Montréal-Est: Shell s'explique
Source: La Presse Affaires, vendredi, le 16 juillet 2010
Par: Lorraine Mitchelmore, la présidente de Shell
[En ligne]: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/energie-et-ressources/201007/16/01-4298779-raffinerie-de-montreal-est-shell-sexplique.php?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter&utm_campaign=LPA-nouvelles
La direction de Shell Canada fait paraître dans les journaux une publicité sous forme de lettre, vendredi matin, afin de justifier sa décision de transformer sa vieille raffinerie de Montréal-Est en un terminal d'importation.
La présidente de Shell Canada, Lorraine Mitchelmore, écrit que le maintien des activités de raffinage aurait nécessité des investissements que l'entreprise juge trop importants, de quelque 600 millions de dollars.
Mme Mitchelmore reconnaît que plusieurs offres ont été soumises pour l'achat des installations de Montréal-Est. Elle soutient toutefois que tous les intéressés se sont retirés, principalement en raison des coûts, et qu'ils ne voulaient pas faire les investissement nécessaires.
La raffinerie de Montréal-Est est en opération depuis 77 ans.
Voici la lettre en question:
Lettre ouverte de Shell au sujet de la raffinerie de Montréal-Est
L'annonce que nous allions transformer notre raffinerie de Montréal-Est en un terminal d'importation a donné lieu à un grand nombre d'articles et de déclarations publiques. Pour Shell, il s'agissait d'une décision très difficile, prise au terme d'efforts considérables en vue de vendre la raffinerie.
Je sais à quel point cette situation est difficile pour les employés de la raffinerie et pour d'autres personnes qui ont un avantage économique dans son exploitation. Leur option privilégiée était de garder la raffinerie ouverte, et vendre la raffinerie en exploitation était également l'option privilégiée de Shell.
En juillet 2009, dans le cadre d'une évaluation continue de ses raffineries partout dans le monde, Shell a entrepris une étude stratégique de la raffinerie de Montréal-Est. D'autres entreprises internationales de raffinage ont annoncé des fermetures ou des conversions de raffineries au cours des 18 derniers mois, ce qui reflète tant la situation économique actuelle de ces établissements que les perspectives mondiales d'affaiblissement de la demande pour leurs produits. Notre étude de la raffinerie de Montréal-Est a pris en compte des éléments comme l'offre, la demande et les aspects économiques propres au secteur, la taille de la raffinerie et l'envergure de ses activités ainsi que les investissements futurs nécessaires pour assurer le maintien de son exploitation sécuritaire et fiable. L'analyse de ce dernier élément a permis de déterminer que le maintien de cet établissement allait nécessiter des dépenses en immobilisations de l'ordre de 600 M$ à court terme. Ce constat nous a donc amenés à décider de chercher un acheteur pour la raffinerie.
Plus tard en juillet 2009, nous avons communiqué publiquement notre intention de rechercher un acheteur pour cet établissement et nous avons entrepris de le commercialiser. Dans un premier temps, nous avons traité avec plus de 25 parties différentes que nous avions contactées ou qui nous avaient contactés. De ce groupe, 17 ont présenté des demandes sérieuses au sujet de l'établissement et de ses activités. Six de ces dernières ont poursuivi avec une diligence raisonnable et obtenu de l'information détaillée sur les installations et leur exploitation. Malheureusement, aucune des parties ayant étudié l'établissement n'a jugé que ce dernier justifiait un investissement, et le processus n'a donné lieu à aucune offre.
En janvier 2010, nous avons annoncé notre décision de fermer l'établissement et d'entreprendre un processus visant à convertir les installations en terminal. Nous voulions donner à notre personnel un avis raisonnable de notre décision et nous assurer de pouvoir continuer à fournir un approvisionnement constant en produits pétroliers au Québec et à l'est du Canada. Peu de temps après cette annonce, le gouvernement québécois nous a demandé, et nous avons accepté, de reporter nos plans de conversion et de travailler en collaboration avec un comité spécial créé par lui pour rechercher des acheteurs éventuels. Ce comité spécial a, semble-t-il, contacté plus d'une centaine de parties. Par suite de cet effort, cinq de ces parties ont effectué une évaluation plus détaillée de l'établissement, et elles avaient librement accès, pour discussion, au personnel de Shell chargé de la transaction. Une fois les évaluations effectuées, trois des parties se sont retirées du processus et deux autres ont présenté une déclaration d'intérêt initiale. L'une de ces dernières était une petite entreprise ne possédant aucune expérience en exploitation de raffinerie, et sa déclaration d'intérêt comportait de graves lacunes à bien des égards. Quant à la deuxième partie, il s'agissait d'un opérateur de raffinerie crédible, et nous avions bon espoir de parvenir à nous entendre sur les conditions de vente. Cependant, au terme de discussions poussées, au cours desquelles les deux parties ont agi de façon constructive et négocié de bonne foi, cette deuxième partie a malheureusement décidé de cesser les négociations.
Il semble que plusieurs facteurs aient influencé les décisions des parties intéressées. Sur le plan des coûts, tout acheteur éventuel doit être en mesure de financer un juste prix d'achat, le coût du fonds de roulement (de l'ordre de 400 à 500 M$) et les dépenses en immobilisations nécessaires (un autre 600 M$). Nous croyons comprendre que le comité spécial offrait aux parties un financement avantageux, l'acquisition d'actions dans les entreprises candidates et même des subventions directes en espèces susceptibles ou non d'être remboursées en entier. Mais en dépit des efforts considérables du comité spécial, du gouvernement du Québec et de nos employés ainsi que des incitatifs et des investissements offerts, pas un seul des quelque cent acheteurs éventuels n'a vu d'avenir acceptable pour cet établissement en tant que raffinerie et aucun ne nous a présenté d'offre finale.
Par conséquent, pour nous assurer d'être en mesure de maintenir l'approvisionnement en produits raffinés dont le Québec et l'est du Canada ont besoin, et pour offrir à nos employés la certitude et l'équité nécessaires, nous devons maintenant nous concentrer sur le processus long et complexe de conversion en terminal.
De telles décisions sont toujours difficiles. J'espère que vous voyez à quel point nous avons fait preuve de rigueur tout au long de ce processus. Nous sommes très fiers de nos 77 années en tant qu'opérateur de la raffinerie de Montréal-Est et nous nous sommes toujours efforcés de fournir en toute sécurité des produits pétroliers de qualité supérieure aux gens du Québec. Malheureusement, nous ne pouvions pas justifier les coûts importants nécessaires pour exploiter l'établissement de façon sécuritaire en tant que raffinerie à l'avenir; vraisemblablement, les acheteurs éventuels ont aussi eu des préoccupations similaires et ils n'étaient pas disposés à faire les investissements nécessaires. J'espère que ces renseignements ont permis de présenter notre décision de façon plus claire et mieux informée au bénéfice de tous les Québécois.
Sincères salutations,
Lorraine Mitchelmore
Présidente, Shell Canada
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[20 juillet 2010]
Une raffinerie fermée n'intéresse pas Delek
Source : radio-canada.ca, mise à jour le mardi 20 juillet 2010 à 12 h 59
[En ligne] : http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2010/07/20/002-shell-comite-parlement.shtml
Il y aurait toujours un acheteur en lice pour les installations de raffinage de Shell à Montréal-Est, mais cet acheteur, soit Delek US Holdings, n'a pas l'intention de se porter acquéreur d'installations qui auraient été fermées.
C'est essentiellement ce qu'a affirmé Jim Boles, représentant de Delek US Holdings, devant le comité parlementaire fédéral qui a commencé ses audiences mardi, à Ottawa. Le but du comité est de faire la lumière sur les intentions de Shell vis-à-vis de ses installations dans l'est de la métropole québécoise. Delek US Holdings est rattachée à Delek, une pétrolière israélienne qui a manifesté par écrit son intention d'achat à Shell en juin.
Jim Boles maintient que Delek Us Holdings ne paiera pas 150 millions de dollars pour une raffinerie qui aurait cessé toute activité. Jim Boles dit en substance que la dernière chose qu'une entreprise désire, c'est de se retrouver en plein hiver avec des installations fermées, sans employés et sans clients. « Les clients sont ce que nous voulons », a déclaré Jim Boles.
Jim Boles estime qu'à l'heure actuelle, l'inventaire de Shell à Montréal pourrait s'élever à 400 millions de dollars. Le représentant de Delek Us Holdings a reconnu qu'en se portant acquéreur de la raffinerie montréalaise, l'entreprise emprunterait les trois quarts de cette somme. Jim Boles a déclaré par ailleurs que les discussions pourraient reprendre avec Shell et que « ce n'était pas une liquidation ».
Plus tôt en matinée, les dirigeants de Shell avaient été soumis à un feu de questions dans le cadre des travaux du comité de la Chambre des communes.
Les questions les plus directes ont été formulées à Shell par le député néo-démocrate d'Acadie-Bathurst, Yvon Godin, qui a rappelé à la pétrolière Shell qu'elle avait été présente durant 77 ans au Québec. Mais, de dire Yvon Godin en substance, à partir du moment où Shell n'a plus fait d'argent avec sa raffinerie montréalaise, elle a décidé de partir.
Yvon Godin a demandé à maintes reprises si Shell accepterait de vendre la raffinerie advenant qu'un acheteur tel que Delek lui fasse une offre. Richard Oblath, vice-président de Shell responsable des fusions, acquisitions et dessaisissements, a déclaré qu'il n'était pas question que la raffinerie négocie sur la place publique. Selon lui, Delek n'a pas fait d'offre formelle à Shell pour ses installations montréalaises de raffinage et ses opérations de ventes en gros. Delek n'a manifesté qu'une intention d'achat, a précisé Richard Oblath.
Mais Yvon Godin est revenu à la charge en affirmant que Shell ne voulait pas vendre et qu'elle se contenterait, à l'avenir, de vendre aux Québécois du pétrole qui aurait été raffiné ailleurs.
Des employés laissés pour compte ou pas?
Le sort des quelque 500 employés syndiqués de la raffinerie Shell à Montréal a également soulevé des questions. Christian Houle, directeur général de la raffinerie Shell à Montréal, affirme que des 490 employés syndiqués touchés par la transformation de la raffinerie en centre de distribution, 127 sont admissibles à la retraite, 35 ont déjà démissionné « pour occuper d'autres postes dans d'autres industries », deux personnes sont parties à la retraite et, enfin, une vingtaine d'employés ont été mutés dans d'autres centres appartenant à Shell.
Mais pour Jean-Claude Rocheleau, président du Syndicat des employés de Shell à Montréal, « Shell ne fait pas d'effort particulier pour replacer les gens ». Jean-Claude Rocheleau a parlé de sa propre expérience, du temps où il travaillait pour une autre pétrolière, Esso : « Esso replaçait les gens, nous n'avions même pas à postuler ou à répondre à des affichages. Ce n'est pas ce que fait Shell ».
Jean-Claude Rocheleau a de plus affirmé que les employés désireux de prendre leur retraite devaient faire face à des pénalités de 25 %. Enfin, de dire le président du Syndicat des employés de Shell, la pétrolière tente d'abolir les clauses qui, actuellement, rendent l'embauche de sous-traitants moins avantageuse.
«Mon seul objectif [...], c'est de sauver les emplois et de m'assurer qu'on puisse vendre cette raffinerie-là». — Jean-Claude Rocheleau, président du syndicat des travailleurs
Le comité a également invité des témoins impliqués dans le dossier d'achat. Deux d'entre eux ont confirmé leur présence : Claude Delage, qui était responsable du volet financement du comité de survie, et Michael Fortier, qui a été président du comité de survie durant quelques mois. Shell lui avait alors demandé de trouver des acheteurs pour ses installations de Montréal-Est.
Le comité parlementaire, qui interrogera autant des dirigeants de Shell que des membres du syndicat des employés, poursuivra ses audiences tout au long de la journée.
Pas d'autre solution, selon Shell
En guise de remarque d'introduction devant le comité de l'Industrie, des sciences et de la Technologie, le directeur général de la raffinerie, Christian Houle, a expliqué que la décision de fermer n'était nullement le choix de la direction et qu'elle ne survenait qu'au terme d'une longue année de réflexion pour trouver une autre solution, y compris de nombreuses démarches pour vendre la raffinerie, afin de sauvegarder les emplois.
«Nous avons collaboré avec les gouvernements fédéral et provincial et avons accepté de retarder la fermeture au premier juin afin de participer au comité spécial». — Christian Houle
Christian Houle a cependant ajouté que la compagnie ne pouvait justifier « les coûts importants pour opérer la raffinerie de façon sécuritaire à l'avenir ».
Shell a annoncé la fermeture de ses installations de Montréal-Est en janvier, prétextant une baisse de la demande. Elle entraînera la mise à pied de plus de 500 travailleurs syndiqués, et touchera aussi quelque 300 sous-traitants.
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[16 juillet 2010]
Norascon: Les salariés renouvellent leur convention collective
Source: Communiqué de Presse CSN
Date: Vendredi, 16 juillet 2010
[En ligne] : http://www.csn.qc.ca/web/csn/communique/-/ap/Comm15-07-10?p_p_state=maximized
Réunis en assemblée générale, les membres du Syndicat des travailleurs et travailleuses de Norascon-CSN à Amos se sont prononcés le 27 juin dernier à 86 % en faveur de leur nouvelle convention collective. D’une durée de 5 ans et 3 mois, elle est entrée en vigueur le 30 juin 2010 pour se terminer le 31 août 2014. Le nouveau contrat de travail prévoit des augmentations de salaire de 1 $ l’heure en 2010, et de 10,5 % de 2011 à 2014. De plus, les travailleurs ont aussi droit à une rétroactivité de 3 % sur les salaires au 1er septembre 2009. À l'échéance de la convention collective, le salaire horaire moyen atteindra 22,07 $. Les salariés enregistrent des gains aux chapitres suivants : congés sociaux, assurances collectives, santé-sécurité et les primes. Ils ont aussi obtenu des gains au chapitre des vacances. Désormais, à compter de la dixième année de service continu, ils auront droit à une quatrième semaine de vacances. Un régime d’épargne collective sera mis sur pied pour la contribution des salarié-es. Appelé à commenter, le président du syndicat, Stéphane Rheault, a déclaré : « Nos priorités ont porté sur les salaires. L'augmentation de 19 % sur cinq ans permet à nos membres d’obtenir un enrichissement, en plus de maintenir notre pouvoir d’achat. Le fait de bénéficier maintenant de protection par une assurance collective permettra de mieux protéger nos familles. » La convention collective était échue depuis le 31 août 2009. Les négociations ont débuté en décembre 2009. Pas moins de dix séances de négociation ont eu lieu. Ni le syndicat ni l’employeur n’ont eu recours à la conciliation, à la grève ou au lock-out.
Le syndicat compte environ 120 membres en période de pointe, d’avril à novembre. Il est affilié au Conseil central de l’Abitibi-Témiscamingue Nord-du-Québec, à la Fédération de la métallurgie ainsi qu’à la CSN qui compte plus de 300 000 membres.
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[15 juillet 2010]
AkzoNobel strengthens Packaging Coatings portfolio
Source: Communiqué de presse Akzonobel
Date: jeudi, 15 juillet 2010
[En ligne] : http://www.akzonobel.com/news/pressreleases/2010/akzonobel_strengthens_packaging_coatings_portfolio.aspx
AkzoNobel has today agreed to acquire the worldwide assets of Swedish-based company Lindgens Metal Decorating Coatings and Inks, including its majority stake in the Server Boya joint venture in Turkey. Financial details were not disclosed.
The deal will add technology and expertise to AkzoNobel’s own Packaging Coatings activities, particularly in the market for inks printed on the outside of two-piece metal packaging.
“This is an excellent acquisition which boosts our capability and is perfectly in line with our growth strategy,” explained Leif Darner, the AkzoNobel Board member responsible for Performance Coatings. “It will strengthen our position in metal packaging decoration and enhance our presence in important markets such as Russia, Turkey and Australia.”
Conrad Keijzer, Managing Director of AkzoNobel’s Industrial Coatings business, added: “As well as reinforcing our position in metal packaging, this transaction will also enable us to offer a number of unique technologies and support our customers with a comprehensive inks and coatings portfolio.”
Consultations with employee representatives will be held as and when appropriate. Closing is expected to take place in the third quarter of this year.
Said Peter Koivula, Chairman of Lindgens Group: “With the continuing globalization of our marketplace, this strategic deal will help to ensure that all Lindgens and Server Boya customers around the world continue to benefit from the right products, technologies and services both now and in the future."
Established in 2005, Lindgens – which achieved 2009 sales of approximately €25 million – manufactures and markets complete system solutions of coatings and inks for the metal packaging industry.
AkzoNobel’s global Packaging Coatings business is a leading supplier of internal and external coatings for beer and beverage cans, food cans, caps and closures and general line cans.
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[14 juillet 2010]
Investissement à Candiac
Source: Radio-Canada.ca, lundi 12 juillet 2010
[En ligne]:http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2010/07/12/002-lithium-candiac.shtml
Une compagnie allemande va investir 78 millions de dollars au Québec pour produire des batteries au lithium. Cet investissement entraînera la création de 50 emplois.
Sud-Chemie AG construira une usine à Candiac par l'entremise de sa filiale canadienne Phostech Lithium. Cette usine produira du phosphate de fer lithié, un matériau utilisé dans les batteries pour les outils et véhicules électriques. Cette poudre, déjà produite à son usine de Saint-Bruno, évite la surchauffe des batteries.
Grâce à cette technologie, la durée de vie des batteries serait prolongée.
Le phosphate de fer lithié est un matériau qui est très stable chimiquement, donc ça amène une composante de sécurité, ce qui permet de construire des batteries de plus grande taille qui sont sécuritaires.
— Denis Geoffroi, chef de la direction chez Phostech Lithium
Rappelons que les batteries lithium-ion de grande taille ont tendance à surchauffer. Celles de certains ordinateurs portables ont d'ailleurs pris en feu dans le passé.
Dès 2012, l'entreprise compte produire 2500 tonnes par année de ce matériau qui permettra la production annuelle de batteries pour 50 000 voitures complètement électriques ou pour 500 000 voitures hybrides.
Sud-Chemie AG compte 6500 travailleurs dans le monde. Elle a généré plus d'un milliard d'euros en revenus l'an passé.
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[14 juillet 2010]
Les ventes de l'Oréal en hausse de 12%
Source: Lapresseaffaires.ca, lundi, 12 juillet 2010
Par: Agence FrancePresse
Le leader mondial des cosmétiques L'Oréal a enregistré des ventes en hausse de 12,4% au 2e trimestre, grâce notamment à une forte progression de son chiffre d'affaires dans les pays émergents et à un effet de change très positif.
«La forte croissance du chiffre d'affaires au premier semestre (+10,2%) traduit le retour à une bonne progression des ventes (...) ainsi qu'un effet de change très positif, qui pourrait d'ailleurs s'amplifier au cours de l'année», a commenté, dans un communiqué, le directeur général Jean-Paul Agon, qui a dit aborder «avec confiance» le deuxième semestre.
Comme au premier trimestre, le groupe voit toutes ses divisions et toutes ses zones géographiques participer à la croissance des ventes.
La zone «nouveaux marchés», qui rassemble les pays émergents, a connu au 2e trimestre une croissance particulièrement marquée (+11% en données comparables, +25,6% en données publiées), se rapprochant peu à peu de l'Europe de l'Ouest, premier marché du groupe (33,7% des ventes au 2e trimestre, contre 37%).
En Amérique du Nord, le groupe a également réalisé «une bonne performance», a noté Thierry Prévot, directeur général de la communication financière de L'Oréal, au cours d'une conférence téléphonique, en profitant notamment à plein de l'affaiblissement du dollar.
Sur le deuxième trimestre, le chiffre d'affaires du groupe a atteint 4,94 milliards d'euros. Sur le premier semestre, il s'inscrit en hausse de 10,2%, à 9,67 milliards d'euros.
L'Oréal n'a fait aucun commentaire sur l'affaire opposant sa première actionnaire et héritière du fondateur du groupe, Liliane Bettencourt, à sa fille, Françoise Bettencourt-Meyers.
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[8 juillet 2010]
Raffinerie de Montréal-Est- Le syndicat réussit à stopper le démantelement
Source: Le Devoir, mercredi 7 juillet 2010
Par: La Presse Canadienne
[En ligne] : http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/292167/raffinerie-de-montreal-est-le-syndicat-reussit-a-stopper-le-demantelement
Le syndicat des employés de la raffinerie montréalaise de Shell a obtenu hier une injonction provisoire de la Cour supérieure du Québec pour suspendre le démantèlement des installations.
Devant le tribunal, le syndicat a soutenu que la destruction d'une première section de la raffinerie, qui sert à la fabrication d'huiles lubrifiantes et de cire, rendrait impossible la revente des installations. «Il y a des directives qui ont été données à des employés de procéder à la perforation de tuyaux dans un des fours pour vider les tubes, a expliqué le président du syndicat, Jean-Claude Rocheleau, au cours d'un entretien téléphonique. Ils voulaient prendre une méthode rapide, ce qui aurait endommagé de façon permanente ces tubes-là.»
Dans sa décision, le juge Claude Auclair interdit à Shell de forer la tuyauterie avant d'avoir obtenu l'autorisation de la ministre des Ressources naturelles, Nathalie Normandeau, comme le prévoit la Loi sur les produits pétroliers.
Les employés fondent encore l'espoir que la raffinerie soit cédée au groupe israélien Delek, qui aurait proposé 420 millions pour l'acquérir. «S'il y avait vente de la raffinerie, l'acheteur aurait à débourser des sommes considérables pour remettre en service ces pièces d'équipement là», a noté M. Rocheleau.
Le comité de l'industrie de la Chambre des communes doit convoquer des dirigeants de Shell au cours des prochains jours pour leur demander de s'expliquer dans ce dossier. Le syndicat espère que ces audiences inciteront l'entreprise à relancer les pourparlers.
Le géant pétrolier européen soutient que Delek s'est retiré des négociations, mais le syndicat affirme qu'il n'en est rien.
L'injonction sera valide pendant 10 jours, mais elle est renouvelable. Une porte-parole de Shell, Nicole Belval, a assuré hier que l'entreprise s'y conformerait. Il reste que la pétrolière prévoit toujours convertir la raffinerie en terminal de stockage d'ici la fin novembre.
À Québec, le ministre des Finances, Raymond Bachand, a laissé entendre que la pétrolière avait menti. «Shell, ce qu'ils ont dit, c'est «on est prêts à considérer un acheteur», a déclaré M. Bachand lors d'un point de presse à Québec. Selon toutes les informations qui sont dans les médias, il y avait des acheteurs crédibles à la porte avec des montants correspondant aux montants qui avaient été demandés par Shell et en bout de piste, Shell décide de ne pas vendre. C'est leur droit de ne pas vendre, mais ils auraient dû être francs la première journée.»
«Ils ont peut-être changé d'idée en cours de route, mais il reste qu'ils ont pris un engagement formel par écrit avec le gouvernement du Québec de favoriser la vente plutôt que la transformation en terminal», a dit Jean-Claude Rocheleau.
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[15 juin 2010]
La raffinerie de Montréal-Est fermera, confirme Shell
Source: Journal Le Devoir du 15 juin 2010
Par Gérard Bérubé
Shell persiste et signe. La pétrolière a réitéré, par voie de communiqué, sa décision de fermer sa raffinerie de Montréal-Est et de transformer le tout en terminal. Mais pour le comité de survie, rien n'a changé.
Dans un communiqué diffusé de Calgary, Shell a souligné qu'elle avait informé le comité spécial du fait «que le processus de recherche d'un acheteur potentiel pour la raffinerie de Montréal-Est avait officiellement pris fin le 1er juin, aux termes de l'entente conclue initialement entre le comité et Shell. L'envoi de cet avis constitue une étape normale de tout processus de négociation. En effet, la fin du processus doit être clairement établie afin d'assurer la confidentialité de l'information fournie par d'éventuelles tierces parties et par Shell.»
La pétrolière est revenue sur le fait qu'elle s'était engagée dans un processus de 11 mois visant à dénicher un acheteur pour ses installations montréalaises. Elle a reçu deux manifestations d'intérêt, mais a rappelé que «les conditions étaient largement insuffisantes à plusieurs égards, comportant notamment un important écart d'évaluation, et Shell a donc décidé de ne pas poursuivre les discussions».
Shell a terminé son communiqué en remerciant «le comité spécial pour son temps et tous les efforts déployés afin de trouver des acheteurs potentiels et les encourager à se manifester».
Pour la porte-parole du comité, Catherine Escojido, tout cela n'est que du bla-bla pour les actionnaires. «Pour nous, ça ne change rien. Cela ne ferme pas officiellement le processus. Par exemple, si une offre non sollicitée arrivait, Shell la regarderait.» Mme Escojido a réitéré le fait que le comité, présidé par Michael Fortier, était en communication avec Houston, et non avec Calgary.
L'ancien sénateur est revenu de Houston vendredi, entre deux rencontres avec les acheteurs potentiels. Selon le dernier compte rendu, des discussions se poursuivaient, impliquant des échanges d'information. Un mince espoir de rapprocher les parties demeurait. «Il ne reste plus grand temps. S'il était minuit quinze la semaine passée, il est minuit vingt-cinq. Mais tant que Michael Fortier ne nous aura pas dit que tout est terminé, nous travaillerons avec la même énergie.»
La fermeture de la raffinerie ayant été annoncée à deux reprises déjà, soit en janvier puis en juin, on ne veut toutefois pas créer de faux espoirs parmi les 550 employés de Shell — les 800 si l'on greffe à ce nombre les sous-traitants à temps plein de la raffinerie.
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[30 juin 2010]
Produits chimiques: L'industrie veut redorer son image
Source : MCI, Magazine circuit industriel, juin 2010
Par : Bernard Gauthier
[En ligne] : http://www.magazinemci.com/articles/dossiers/2010/06/chimiques.htm
Dans un contexte où la préservation de l’environnement représente la priorité pour sauver la planète, l’industrie des produits chimiques peut souvent être pointée du doigt pour son insouciance au respect de la nature. Erreur, disent tous les spécialistes de l’industrie. Même un chercheur de l’Université de Montréal, Marius D’Amboise, tient un discours identique.
Image à changer
À l’Association pour le Développement de l’Industrie Chimique Québécoise (ADICQ), on estime qu’il faut valoriser le secteur de la chimie. Ce n’est plus comme il y a vingt ans. « Il y a des entreprises qui font de la chimie, mais ne veulent pas être associées à l’industrie chimique car il semble que les mots « industries chimiques » ne soient pas très « marketing » en ce moment. Les gens ont besoin de la chimie, elle est omniprésente dans leur vie et essentielle à leur confort et mode de vie », indique Caroline Piché, directrice générale de l’ADICQ.
Selon une étude toute récente de KPMG, le Québec est la région la plus abordable où faire des affaires au Canada. L’étude démontre que la province demeure parmi les 20 champions en matière de dépenses en recherche et développement. Et l’industrie des produits chimiques et de la pétrochimie n’y échappe pas.
L’ADICQ soutient que le Québec est très concurrentiel dans les produits de nettoyage. Ce qui est le cas pour des entreprises comme Choisy, Lavo, SaniMarc et Sany. Les produits sont biodégradables en moins d’un mois selon les normes de l’OCDE. D’autres entreprises connaissent une croissance intéressante telle Enerkem, qui produit de l’éthanol depuis des déchets.
Sur la bonne voie
De son côté, la directrice générale de Coeffiscience, comité sectoriel de la main-d’œuvre en chimie et pétrochimie, Danielle Dunn, soutient que l’industrie a plusieurs défis à relever et qu’elle est sur la bonne voie pour conserver sa place concurrentielle par rapport à l’Asie. « Il faut développer de nouveaux marchés, améliorer les échanges d’informations entre les industries, améliorer l’image de la chimie pour attirer un plus grand nombre de jeunes, miser sur l’approche écologique, développer de nouveaux partenariats entre les syndicats, employeurs, entreprises et communautés et augmenter la capacité d’innovation. »
Selon les dernières statistiques fournies par Coeffiscience, il y avait 626 entreprises et 19 000 travailleurs dans l’industrie des produits chimiques et de la pétrochimie en 2008 au Québec. « Il y a beaucoup de potentiel de développement et les entreprises se sont prises en main pour s’adapter à la réalité d’aujourd’hui. Les décideurs sont très conscients du tournant environnemental et d’y apporter une valeur ajoutée pour mieux concurrencer des pays comme la Chine où les coûts de la main-d’œuvre sont moins élevés. Elle doit se donner une image plus conforme à ce qui se fait actuellement comme progrès », ajoute Danielle Dunn.
Selon Investissement Canada, Montréal abrite une grappe d’industries pétrochimiques intégrées comptant des raffineries de produits pétroliers, un terminal de navires citernes pour le transport maritime et offre un accès direct aux grands marchés de l’Est et du Centre des États-Unis et du Canada. De nouveaux investissements effectués ont permis le développement d’une chaîne de valeur des hydrocarbures aromatiques, la ville est le siège d’une trentaine d’entreprises actives dans la fabrication de produits pétrochimiques primaires, d’oléfines et d’hydrocarbures aromatiques.
Recherche et développement
Pour Marius D’Amboise, professeur titulaire, département Chimie, à l’Université de Montréal, la recherche et le développement sont deux éléments incontournables. Bien que ce soit en déclin au Québec comme partout ailleurs au Canada et chez nos voisins du Sud, celui-ci nuance en précisant un élément positif. « Malgré tout, c’est ici qu’on investit le plus en R-D par rapport au Canada. Disons que c’est l’industrie qui investit le plus. Le gouvernement n’injecte pas de fonds ou presque. Dans le dernier budget, on y consacrait seulement 135 M$. »
À son avis, l’industrie innove beaucoup. Et pour lui, il faut investir encore plus dans les nanotechnologies. « Elles sont très prometteuses dans le secteur de la décontamination. Ce qui est le cas pour les nanoparticules de fer et de cuivre qui peuvent servir plus efficacement et plus rapidement. Par exemple, un terrain contaminé. On n’a pas à extraire le sol pour effectuer la tâche, mais simplement d’y répandre des nanoparticules. Avec quelques kilogrammes, on peut obtenir les mêmes résultats pour quelques centaines de dollars au lieu d’y injecter 1 M$ pour décontaminer le terrain de façon conventionnelle. »
Marius D’Amboise précise qu’il existe quelque 1 000 produits qui découlent des nanotechnologies, dont une large proportion est utilisée dans les cosmétiques. « C’est un secteur prometteur, des percées majeures sont à venir et beaucoup de recherches se déroulent en ce sens au CHUM. »
La chimie s’adapte
La chimie est présente partout. Elle fait partie de notre quotidien, dit Marius D’Amboise. « Lorsqu’il y a un problème environnemental, c’est bien souvent les chimistes qui trouvent la solution. Bien que l’industrie ait causé des problèmes environnementaux dans le passé, ce sont les chimistes d’aujourd’hui qui se préoccupe de cette question. Pensons seulement au remplacement du plastique par du plastique biodégradable. C’est grâce à des recherches en laboratoire que nous sommes parvenus à trouver une solution. »
Avenir
Pour Danielle Dunn de Coeffiscience, tout se déroule dans un contexte de mondialisation. Le Québec dispose de ressources naturelles appropriées, d’un coût d’énergie abordable et d’une qualité de main-d’œuvre de haute qualité pour se tailler une place enviable. Elle ajoute que le Québec dispose de très bons établissements scolaires pour la formation de techniciens en procédés chimiques.
Bien que la fermeture de la raffinerie Shell ait ébranlé le milieu de la pétrochimie à Montréal, d’autres voies s’ouvrent pour l’avenir de l’industrie. Il suffit maintenant à celle-ci de s’adapter aux nouveaux besoins, aux nouvelles tendances pour réussir, ce qui ne fait aucun doute dans l’esprit des intervenants du milieu.
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[24 juin 2010]
Air Liquide alimentera la plus grande flotte de chariots élévateurs verts du Canada
Source: Air liquid, 22 juin 2010
Par: Communiqué de Presse
[En ligne]: http://www.airliquide.com/fr/air-liquide-alimentera-la-plus-grande-flotte-de-chariots-elevateurs-verts-du-canada.html
De tous les marchés de l’hydrogène énergie, celui des chariots élévateurs à pile à combustible rencontre la plus forte croissance. Ces véhicules ne produisent aucun gaz à effet de serre et offrent de plus un gain de productivité de 2% par rapport aux chariots électriques. Au Canada, où de nombreux programmes de recherche et de développement publics ont été lancés ces dernières années, les applications commerciales voient désormais le jour.
Dans ce contexte, Air Liquide a récemment signé un contrat pour l'approvisionnement en hydrogène et la mise en place d'une station de remplissage afin d’alimenter la nouvelle flotte Walmart de chariots élévateurs « verts » dans son nouveau centre canadien d’approvisionnement situé dans la province d’Alberta.
Cette flotte représente le plus grand parc de chariots élévateurs à pile à combustible du Canada et le premier contrat commercial dans l’hydrogène énergie dans ce pays. Il s’agit également de la première flotte de chariots élévateurs alimentée par le groupe Air Liquide.
Air Liquide Canada développera une solution dédiée qui intégrera des postes de distribution d’hydrogène compacts répartis sur l’ensemble de la plateforme de Walmart. Ces postes de distribution fourniront au total plus de 100 kg d’hydrogène par jour et le plein des véhicules s’effectuera en moins de deux minutes. Ce mode de remplissage rapide génère un gain de productivité important comparé aux opérations de changement de batterie sur les chariots élévateurs électriques traditionnels. Air Liquide fournira également l’hydrogène qui, au Canada, est produit à 98% à partir de sources d’énergie renouvelables telles que l’hydroélectricité.
À ce jour, plus de quarante-cinq stations hydrogène Air Liquide ont été installées dans le monde. Il existe d’autres programmes publics dans ce domaine, notamment au Canada, comme le projet de démonstration des aéroports de Vancouver et Montréal-Trudeau et la station de Whistler, qui permet de faire circuler les 20 bus à hydrogène de la flotte de BC Transit. En Corée, deux nouvelles stations de remplissage d’hydrogène dédiées aux voitures viennent d’être mises en service.
François Darchis, Directeur de la Société et membre du Comité Exécutif du groupe Air Liquide, a déclaré : « Nous sommes très heureux de fournir l’hydrogène et l’infrastructure de remplissage de cette première flotte canadienne. Il s’agit d’une nouvelle étape dans ce marché mondial qu’Air Liquide a su anticiper. Nous sommes fiers d’accompagner le développement de cette innovation technologique qui contribue à la préservation de l’environnement. L’Énergie et l’Environnement sont des relais de croissance du Groupe. »
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[23 juin 2010]
Félicitation à Demilec: lauréat du Phénix de l'environnement 2010
Source: Les Phénix de l'environnement, mercredi le 23 juin 2010
Par: Les Phénix de l'environnement
[En ligne] : http://www.phenixdelenvironnement.qc.ca/fr/laureats/2010/laureats-finalistes/demilec.php
Toute l'équipe de CoeffiScience tient à féliciter Demilec pour le prix Phénix de l'environnement grâce à son projet : " Mieux consommer et/ou rénover avec l'efficacité énergétique écologique".
DEMILEC innove en apportant une solution verte au défi posé par l’application du Protocole de Montréal avec sa nouvelle génération d’isolants écologiques de haute performance. L’utilisation de ces mousses isolantes permet de réduire jusqu’à 50 % la consommation d’énergie, tout en augmentant le confort et la qualité de vie des occupants. À la suite d’un projet de recherche et de développement, de nouvelles usines ont été construites pour réaliser la synthèse chimique et la formulation de ces nouveaux isolants. Leur commercialisation s’effectue par stratégie de spécifications auprès des architectes, par des programmes de formation professionnelle, ainsi que des contrôles de qualité sur les chantiers.
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[23 juin 2010]
Gaz métro se transforme
Source: Le Devoir, mercredi 23 juin 2010
Par: Gérard Bérubé
La société en commandite Gaz Métro a annoncé hier les paramètres de sa transformation en une société ouverte versant des dividendes. Le taux de dividende passera à 1 $ l'action et il est prévu que l'échange d'actions pourra se faire par roulement libre d'impôt si la procédure appropriée est respectée.
À l'approche de 2011 et de la fin d'une période de transition de quatre ans, la société en commandite Gaz Métro a jeté les bases de sa transformation. Selon l'organigramme retenu, la réorganisation comporte l'échange, à raison d'une pour une, de toutes les parts de Gaz Métro détenues par le public contre des actions d'une nouvelle entité, appelée pour l'instant Newco. Newco maintiendra sa participation de 29 % dans la société en commandite Gaz Métro et obtiendra une option lui permettant d'acquérir 49 % de sa participation indirecte de 50 % dans le projet éolien situé sur le territoire de la seigneurie de Beaupré. L'autre moitié de ce projet est entre les mains de Boralex.
Les 71 % restants de la société en commandite demeurent entre les mains du commandité Gaz Métro inc., que se partagent Enbridge, GDF Suez et Trencap (Caisse de dépôt et placement du Québec, Fonds de solidarité FTQ, SNC-Lavalin, BC Investment Management, Régime des rentes du Mouvement Desjardins et Régime de retraite de l'Université du Québec).
Le modèle de transformation proposé hier, qui sera soumis au vote des détenteurs en septembre, vise à tenir compte de la présence de deux catégories d'investisseurs au sein de la commandite, disposant chacune de leur propre fiscalité. Elle permet à l'entreprise d'offrir un dividende annuel de 1 $ par action, alors que le statu quo ou une conversion pure et simple en société par actions, plus coûteuse, aurait abaissé la distribution à 85 ¢ ou 87 ¢ par action, a indiqué Gaz Métro. L'on parle d'une distribution de 17,6 % supérieur à celle qu'aurait offerte la commandite, un calcul qui tient compte de l'effet de dilution provoqué par l'émission de 100 millions en actions projetée à l'automne.
La distribution actuelle atteint 1,24 $ par action. «Un dividende annualisé de 1 $ par action de Newco équivaut à une distribution annuelle de 1,31 $ par part pour un investisseur imposable au Québec, au taux d'imposition marginal combiné maximum annoncé pour 2011», peut-on lire dans le communiqué de Gaz Métro.
L'atteinte de cette cible de dividende s'appuie sur une hausse des distributions de Gaz Métro à Newco de 20 millions sur une période de trois ans. Au terme de cette période, il est estimé que les fonds autogénérés dégagés par ce projet éolien permettront de maintenir le taux de dividende à 1 $. Dans la foulée, Gaz Métro s'engage à distribuer la quasi-totalité de son bénéfice net excluant les éléments non récurrents «et, quoi qu'il en soit, pas moins de 85 % de son bénéfice net», a annoncé l'entreprise.
Une décision anticipée rendue par l'Agence du revenu du Canada permet à l'entreprise de souligner que les quelque 30 000 porteurs d'actions publics pourront procéder à l'échange des actions en franchise d'impôt. Du moins, un roulement libre d'impôt sera possible, selon un choix fiscal découlant d'une procédure qui sera décrite dans la circulaire devant être diffusée en août, a souligné le chef des finances, Pierre Despars.
Cette transformation de la structure de propriété de Gaz Métro a été imposée en octobre 2006. Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, frappait alors les fiducies de revenu et les sociétés en commandite inscrites en Bourse d'une taxe sur leur distribution afin de leur retirer l'avantage fiscal qui leur était jusqu'alors conféré. Les fiducies et commandites existant alors bénéficiaient d'une période de transition de quatre ans.
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[18 juin 2010]
Shell somme Michael Fortier de cesser de négocier
Source: La Presse Affaires, vendredi 18 juin 2010
Par: Hélène Baril
(Montréal) La recherche d'un acheteur est bel et bien terminée pour Shell, qui a sommé Michael Fortier, président du comité de survie de la raffinerie, de cesser de négocier avec les acheteurs intéressés.
«Le comité spécial n'est plus autorisé par Shell à participer à aucune discussion concernant notre raffinerie de Montréal-Est et nous devons insister pour que le comité spécial, incluant tous ses membres, cesse toute discussion immédiatement», lit-on dans une lettre au ton tranchant envoyée à Michel Fortier par les avocats de Shell.
C'est ainsi que Shell a réagi à l'annonce qu'un des acheteurs intéressés, le holding israélien Delek, avait doublé de 75 à 150 millions de dollars la somme offerte pour la raffinerie. Dans sa lettre à Michael Fortier, Shell lui demande de confirmer «qu'il a cessé ou qu'il cessera immédiatement toutes les discussions sur l'achat ou la vente possible de la raffinerie».
Les discussions en cours entre M. Fortier ces acheteurs ne pourront donc pas aller très loin.
Le comité spécial piloté par Michael Fortier a réussi à dénicher deux acheteurs intéressés par la raffinerie de Shell à la toute fin de la date limite du 1er juin fixée par Shell. À peine trois jours plus tard, Shell rejetait officiellement les deux propositions et réitérait son intention de fermer sa raffinerie.
L'annonce subséquente qu'un des deux acheteurs était prêt à bonifier son offre n'a pas fait reculer Shell, qui vient d'ailleurs de commencer à démanteler ses installations.
Hier, en conférence de presse, le président du syndicat qui représente les 550 employés permanents de la raffinerie, Jean-Claude Rocheleau, a fait savoir que le département des huiles lubrifiantes a déjà cessé ses activités, et qu'une des quatre chaudières à vapeur qui alimentent la raffinerie avait été fermée.
Shell n'a pris aucune précaution pour protéger ces équipements au cas où ils seraient remis en marche, a déploré M. Rocheleau au cours d'un entretien avec La Presse Affaires.
Selon lui, le directeur général de la raffinerie et le directeur des ressources humaines n'arrêtent pas de répéter aux employés que la raffinerie ferme et que leur syndicat crée des attentes inutilement.
«C'est clair dans notre tête à nous que Shell est de mauvaise foi», affirme Jean-Claude Rocheleau.
Si Shell refuse de négocier avec des gens prêts à offrir davantage, «c'est parce qu'elle ne veut pas vendre», tranche-t-il.
Le prix offert par Delek est peut-être trop bas, mais il pourrait être augmenté si Shell acceptait de négocier, plaide-t-il. Et une vente à bas prix reste plus avantageuse que rien du tout, selon lui.
Toujours une offre
Le groupe Delek est le seul des deux acheteurs à avoir insisté auprès de Shell après l'expiration du délai. Entreprise israélienne inscrite à la Bourse de Tel-Aviv, Delek est un holding aux activités multiples, dont la finance et l'assurance. Sa filiale américaine exploite une raffinerie au Texas et une chaîne de dépanneurs dans les états du sud des États-Unis.
Aux dernières nouvelles, Delek n'avait pas retiré son offre. «Tant qu'il y a une offre sur la table, on continue de garder l'espoir», assure le dirigeant syndical.
«On ne parle pas de fermer une raffinerie, on parle de perdre une industrie», dit Jean-Claude Rocheleau.
Pour lui comme pour beaucoup d'autres observateurs de l'industrie, la fermeture de la raffinerie de Shell précipitera celle de Suncor (Petro-Canada) et signifiera la fin de ce qui reste de l'industrie pétrochimique à Montréal.
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[18 juin 2010]
L'est de Montréal se tourne vers les énergies propres
Source: Les Affaires, du 19 au 25 juin 2010
Par: Les Affaires
[En ligne] : http://www.lesaffaires.com/archives/generale/l-est-de-montreal-se-tourne-vers-les-energies-propres/515818
Robert Coutu en rêve ! Le maire de Montréal-Est voudrait voir sa ville devenir une pionnière du développement des énergies vertes, telles que le biodiesel ou celles issues de la valorisation des déchets organiques. La municipalité est d'ailleurs sur les rangs pour obtenir un des deux futurs centres de biométhanisation promis par Montréal.
Associée à l'industrie lourde et à la pétrochimie depuis des années, Montréal-Est souhaite attirer d'autres activités. Elle investira 2 millions de dollars (M$) par an d'ici 2015 pour aménager de nouvelles rues afin de rendre ses 12 km2 de terrains vacants accessibles. " On veut attirer des entreprises du secteur pharmaceutique, de l'aérospatiale et des nouvelles technologies. Près de la moitié du territoire est à développer ", souligne l'élu. Il n'est seul à se demander quel sera l'avenir de la pétrochimie dans l'est de Montréal.
Confirmée au début du mois, l'annonce de la transformation de la raffinerie Shell en terminal pétrolier, faute de repreneur, a eu l'effet d'un électrochoc. Plus du quart du chiffre d'affaires des quelque 800 fournisseurs locaux qui alimentent l'industrie lourde de l'est de l'île était lié à cette raffinerie. Près de 550 emplois directs sont menacés, et on évalue les pertes à 244 M$ par an.
" Quand on questionne les entreprises, certaines d'entre elles pensent fermer ou se disent précarisées. Cela nuit au dynamisme local ", affirme Annie Bourgoin, directrice générale de la SODEC Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles.
Pas de panique
L'est de la métropole avait déjà été particulièrement touché par la crise en 2009. " La plupart des entreprises ont diminué leur production, fonctionnant à 60 % de leur capacité ", indique Dimitri Tsingakis, directeur de l'Association industrielle de l'est de Montréal (AIEM).
L'industrie ne considère pas que le glas de la pétrochimie a sonné à Montréal pour autant. " La solution n'est pas de mettre la hache dans les entreprises. On va continuer à avoir besoin du pétrole pendant quelques années encore ", rappelle André Brunelle, président de l'AIEM et de l'entreprise Parachem.
Selon lui, la solution est plutôt du côté d'une consommation plus responsable et de la réduction de l'empreinte écologique des entreprises. Le concept d'écologie industrielle est d'ailleurs mis de l'avant par l'association. " Certains résidus industriels peuvent devenir de la matière première pour d'autres entreprises. Nous pouvons aussi rendre les procédés plus efficaces et diminuer les rejets en partageant davantage nos connaissances ", illustre M. Tsingakis.
Cependant, la relance du territoire passe aussi par la révision des critères d'implantation établis par Montréal. " La Ville pense développement densifié et en hauteur, mais cela ne fonctionne pas pour une grande entreprise qui occupe moins de 30 % du terrain ", estime Mme Bourgoin. De plus, les délais pour étudier les dossiers sont trop longs. " Il peut s'écouler plus d'un an avant d'obtenir une réponse. Les entreprises ont déjà traversé le pont ", ajoute-t-elle.
Une enquête de l'organisme auprès de 35 entreprises qui se sont relocalisées au cours des trois dernières années à l'extérieur de Montréal a montré qu'il s'agissait pour la plupart d'entrepreneurs qui auraient voulu devenir propriétaires de leurs locaux, mais que le territoire n'avait pas pu accueillir. Difficile, dans de telles conditions, d'espérer attirer de nouveaux acteurs.
22 M$
Coût annuel estimé de la collecte des résidus alimentaires et verts à Montréal. Le compostage des résidus de table, qui devrait commencer en 2014, permettra de détourner de l'enfouissement près de 230 000 tonnes de déchets.
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[17 juin 2010]
Enerkem se voit attribuer des fonds de 1,8$ million par Climate Change and Emissions Management Corporation en Alberta pour un projet de démonstration
Source: CNW
Par: Marie-Hélène Labrie, Vice-Présidente Affaires gouvernementales et communication
MONTRÉAL, le 16 juin /CNW Telbec/ - Enerkem inc., chef de file dans les biocarburants et les produits chimiques évolués produits à partir de matières résiduelles, a annoncé aujourd'hui qu'elle se voit attribuer des fonds de 1,8$ million par le Climate Change and Emissions Management Corporation (CCEMC) pour un projet de démonstration qui vise à améliorer la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) dans la production de biocarburants.
Grâce à ce projet, Enerkem pourra démontrer le potentiel des technologies innovantes optimisées pour la réduction des gaz à effet de serre (GES) dans les bioraffineries. Plusieurs matières premières riches en biomasse seront converties en biocarburants avec la technologie d'Enerkem afin de comparer leurs avantages en ce qui a trait à la réduction des GES. Le projet mettra aussi l'accent sur l'utilisation directe du CO2 pour le reformage à sec, durant le processus de conditionnement de gaz de synthèse d'Enerkem, et son incorporation dans des produits chimiques évolués.
Ces tests seront effectués au Centre de recherche sur l'énergie avancée (CREA), à Edmonton, Alberta. L'usine pilote du CREA est un effort commun entre le Centre de gestion des déchets d'Edmonton, Alberta Innovates - Energy and Environment Solutions et Enerkem. Les technologies et les produits, une fois démontrés, seront implantés à l'usine commerciale de biocarburants d'Enerkem à Edmonton, Alberta. Dr. Esteban Chornet, co-fondateur et Chef de la direction technologique, dirigera le projet avec l'aide d'une équipe d'experts.
"La technologie d'Enerkem est née d'un projet innovateur comme celui-ci et a été développée grâce à des travaux de recherche, des tests approfondis et des essais en usine pilote," a déclaré Dr. Esteban Chornet, co-fondateur et Chef de la direction technologique d'Enerkem. "Nous sommes reconnaissants envers le Climate Change and Emissions Management Corporation de nous donner l'occasion, à travers ce projet, de continuer notre route vers l'excellence afin d'offrir des solutions durables et rentables."
Le projet d'Enerkem est un des cinq projets d'énergie renouvelable, parmi 223 demandes, à avoir été sélectionnés par le CCEMC.
À propos d'Enerkem
Enerkem est un chef de file dans les biocarburants et les produits chimiques évolués produits à partir de matières résiduelles. Sa technologie thermochimique exclusive transforme les résidus, comme les matières résiduelles urbaines non-recyclables, en carburants propres, en produits chimiques évolués et en électricité. La société fut fondée en 2000 et exploite présentement deux usines au Canada : une usine pilote située à Sherbrooke, ainsi qu'une usine commerciale à Westbury, toutes deux situées au Québec. Enerkem amorcera bientôt la construction d'une usine de production de carburants à partir de matières résiduelles urbaines non-recyclables à Edmonton, Alberta, Canada, qui s'est vu allouer 23$ millions du gouvernement de l'Alberta et de la ville d'Edmonton. La compagnie développe également une autre usine au Mississippi, pour laquelle elle s'est vue accorder un soutien financier de 50$ millions US par le Département de l'Énergie (DOE) des États-Unis. www.enerkem.com
À propos de CCEMC
Le Climate Change and Emissions Management Corporation (CCEMC) est une organisation sans but lucratif dont le mandat est d'établir ou de participer au financement d'initiatives qui réduisent les émissions de gaz à effet de serre et de soutenir leur adaptation. Le CCEMC investit dans la découverte, le développement et le déploiement opérationnel des technologies propres
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[17 juin 2010]
Tentative de sauvetage par un délinquant de l'industrie
Source: Le Devoir, jeudi 17 juin 2010
Par: François Desjardins
La société Delek US, que les informations présentent depuis mardi comme un acheteur extrêmement intéressé par la raffinerie Shell, a vécu à sa propre raffinerie texane une explosion qui a fait deux morts et trois blessés en novembre 2008.
Sept mois plus tard, le département américain du Travail a déclaré, après une enquête de son bureau de Dallas, que la compagnie avait commis 30 infractions en vertu de la Loi sur la santé et la sécurité au travail. Selon un document de routine transmis à la Securities and Exchange Commission le mois dernier, la compagnie conteste toujours ces conclusions.
L'explosion a été provoquée par le bris d'un tuyau de naphta, liquide issu de la distillation du pétrole, et a entraîné la fermeture de la raffinerie, la seule que possède Delek, jusqu'en mai 2009.
«L'enquête a conclu qu'il y a eu une violation délibérée concernant un entretien adéquat de l'équipement et de sa réparation», indique un communiqué de l'Occupation Safety & Health Administration (OSHA) diffusé le 19 mai 2009. Celle-ci relève du département du Travail.
«Si Delek s'était conformée aux normes de l'OSHA, il est possible que cet accident tragique ait pu être évité», a précisé le directeur du bureau. L'OSHA proposait à l'époque des amendes totalisant 217 350 $US.
L'agence définit une «violation délibérée» comme un «non-respect intentionnel» ou une «indifférence pure et simple» à l'égard des règles contenues dans la loi. Cette violation délibérée représente une des trente infractions. Les autres, ajoute le document, portent sur un non-respect des normes en matière d'électricité, de benzène, d'amiante et d'extincteurs portatifs.
La plus grosse explosion des dernières années est celle de la raffinerie de BP à Texas City, qui a fait 15 morts en 2005 et donné lieu à une amende de 87 millions que BP conteste.
Delek US est la division américaine du groupe Delek, une société de portefeuille basée en Israël. Sa raffinerie texane, située à Tyler, à deux heures de route de Dallas, peut traiter environ 60 000 barils de pétrole par jour. La compagnie a aussi un réseau de 440 stations-service qui fonctionnent sous l'enseigne de MAPCO.
Shell a mis sa raffinerie de Montréal-Est en vente en 2009. Un comité de survie présidé par l'avocat Michael Fortier a déniché quelques acheteurs intéressés, dont deux qui ont déposé des offres. Shell les a rejetées et a affirmé au comité de survie lundi que le processus est maintenant terminé.
Shell veut démanteler les installations, d'une capacité de 130 000 barils par jour, et ne garder qu'un terminal de stockage. Le nombre d'emplois passerait donc de 550 à une trentaine.
Offre doublée
Mardi, La Presse a écrit sur son site Internet que Delek US avait déposé une première offre de 75 millions, mais qu'elle vient de faire passer sa proposition à 150 millions. Un porte-parole de Delek a dit au Devoir que la compagnie ne commente pas «les rumeurs du marché et la spéculation».
Par ailleurs, il a été impossible d'obtenir les commentaires de Shell.
«Si ce qu'on voit dans les médias est vrai, il semble pour nous que les conditions sont réunies pour que Shell se mette à table», a dit la porte-parole du comité de survie, Catherine Escojido.
«Si ce raffineur a bel et bien déposé une offre, ça respecte les conditions de Shell en ce qui concerne sa capacité d'exploiter une raffinerie; il a les poches suffisamment profondes et il aurait donc mis sur la table une offre qui, selon les experts, semble être tout à fait dans les prix pour ce genre d'actif», a dit Mme Escojido.
Le Québec compte deux autres raffineries, soit celle de Petro-Canada (Suncor) à Montréal-Est et celle d'Ultramar à Saint-Romuald.
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[9 juin 2010]
Gains environnementaux et économiques vont de pair
Source: La nouvelle édition de juin 2010
Par: Anne Campagnie
CATÉGORIE ENVIRONNEMENT ET DÉVELOPPEMENT DURABLE : CEPSA Chimie Montréal S.E.C. Gains environnementaux et économiques vont de pair
Associer pétrochimie et développement durable, voilà qui peut sembler relever de l’utopie. Et pourtant, CEPSA Chimie Montréal S.E.C. produit de l’acide téréphtalique purifié (PTA) et investit temps, argent et ressources en personnel pour améliorer sa performance environnementale. Le jury des Prix ESTim a été conquis par l’engagement de l’entreprise dans ce domaine et lui a décerné le prix « Environnement et développement durable ». Le PTA est présent dans de nombreux produits utilisés quotidiennement (bouteilles de plastique, fibres de polyester, vêtements, peintures, films photographiques, etc.). C’est une fine poudre blanche obtenue à partir de paraxylène, un dérivé du pétrole. CEPSA Chimie Montréal est aujourd’hui la première usine pétrochimique de pointe au Canada à produire cet acide. Avant sa création, en 2001, à la suite d’un partenariat entre la Société générale de financement (SGF) et une entreprise espagnole, CEPSA, plus de 80 % de la production nord-américaine de PTA provenait des États-Unis.
Transformer des effluents en combustible L’entreprise ne peut nier ses impacts environnementaux. Cependant, l’usine considère la question avec sérieux et n’hésite pas à investir des sommes importantes dans des projets pour diminuer son empreinte. Elle a ainsi noté une réduction très importante des gaz à effet de serre (GES) depuis 2003, année de mise en service de l’usine. Son dernier projet en date consiste en la valorisation des biogaz, produits lors du traitement des effluents liquides par des bactéries. Celles-ci, en « digérant » les contaminants des effluents liquides, produisent un gaz constitué principalement de méthane. Depuis la création de l’usine, ce gaz était brûlé par une torchère. L’idée a germé de le récupérer pour l’utiliser comme combustible. L’intérêt est double : diminution de rejet gazeux et économie dans l’achat de gaz naturel. « Le projet de biogaz nous permet de réduire nos émissions de GES d’environ 3 000 tonnes équivalent CO2 par année, note David Boulanger, Directeur environnement, qualité et sécurité. Cette réduction est équivalente à éliminer environ 700 voitures de la circulation. » Quant aux économies réalisées pour l’achat de gaz naturel, elles s’élèvent à plusieurs centaines de milliers de dollars. Ainsi, non seulement l’entreprise réduit son impact sur l’environnement, mais en plus elle améliore sa performance économique. Le développement de ce projet est une démarche volontaire de CEPSA Chimie Montréal S.E.C. puisqu’aucune réglementation n’oblige, pour l’instant, les entreprises à réduire leurs GES. Mais CEPSA Chimie Montréal veut être un leader : elle vise la certification OHSAS 18001, un système de gestion en santé-sécurité reconnu internationalement. « Le prix ESTim, c’est la preuve qu’il n’y a pas de contradiction à améliorer à la fois ses performances environnementale et économique, note Miguel Perez de la Blanca, Directeur général. C’est aussi la démonstration que le travail d’équipe, la mobilisation et l’engagement des employés peuvent mener à une grande réussite. » Finalistes : CEPSA Chimie Montréal, FestiBlues International de Montréal, Groupe Fenestra
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[8 juin 2010]
Shell: Danielle Dunn, directrice générale de CoeffiScience, en entrevue dans les médias
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[4 juin 2010]
Un projet innovateur chez CEPSA Chimie Montréal : Le biogaz comme source d'énergie et de mobilisation de la main-d'oeuvre
Sources : Le Catalyseur, juin 2010
Par : CoeffiScience
C'est avec fierté et enthousiasme que l'équipe de CEPSA Chimie Montréal nous a présenté ses installations de valorisation du biogaz. Selon Mathieu le Nir, ingénieur, ce projet fait la démonstration qu'il est possible de conjuguer rentabilité économique et engagement environnemental.
Une entreprise engagée dans sa communauté
Première et unique usine pétrochimique de pointe au Canada à produire de l'acide téréphtalique purifié (ATP), CEPSA Chimie Montréal emploie plus de 150 employés spécialisés. La ATP, fine poudre blanche, résulte d'une série de transformations faites à partir du pétrole brut. Il est à la base de nombreux biens de consommation faisant partie de notre environnement quotidien comme la production de fibres de polyester, encre d'imprimante, peinture de voiture, de films photographiques et de bouteilles de plastique.
La directrice des ressources humaines, Anne Rodier, estime que le développement et le succès de CEPSA ont été basés sur des valeurs visant le respect de l'environnement, la santé et la sécurité, l'amélioration continue, le travail d'équipe et la flexibilité. Grâce aux efforts constants de leur main-d'œuvre qualifiée et à leur engagement, l'entreprise a réussi à obtenir les certifications ISO 9001 et ISO 14001 seulement 16 mois après le démarrage de cette usine complexe. Ils sont aussi récipiendaire du prix du Mérite dans la catégorie Français, langue du travail, décerné par l'Office québécois de la langue française et en 2005, le Prix canadien de l'innovation pour le développement des ventes à l'exportation remis par les Manufacturiers et Exportateurs du Québec.
CEPSA Chimie Montréal accorde aussi une grande importance à la qualité de ses relations avec la population et avec ses partenaires industriels. Depuis le tout début, en 2003, l'entreprise a créé un comité de liaison, composé de citoyens et d'organismes communautaires. Ce comité a pour mandat de fournir un lieu d'échange entre l'entreprise et la communauté. L'entreprise contribue aussi au développement économique de la région par le volume d'achats de pièces, matières premières ou services réalisés localement.
Récupération de biogaz : comment exploiter le potentiel des rejets industriels?
Même si aucun cadre réglementaire n'oblige CEPSA à réduire ses émissions de GES, une attention particulière y est accordée afin de réduire les impacts. Depuis la mise en service de l'usine, c'est donc par la promotion de projets à caractère environnemental et en investissant des sommes considérables que CEPSA a réussi à réduire de façon significative les émissions de gaz nocifs dans l'environnement. Cette performance digne de mention est le fruit d'efforts constants de la part de tous les employés de l'usine.
En 2006, un nouveau projet a été présenté à la direction de l'entreprise. Récupérer le biogaz pour l'utiliser comme source d'énergie pour le fonctionnement de l'usine. Une équipe de travail multidisciplinaire s'est alors formée pour atteindre cet objectif. Cette équipe composée d'ingénieurs, de soudeurs, d'électriciens, de mécaniciens et de techniciens en procédés chimiques a travaillé, sans relâche, dans un climat où le dynamisme, la motivation et le souci du travail bien fait étaient toujours présents.
L'équipe a réussi son pari. C'est en utilisant des bactéries pour traiter les effluents liquides que le biogaz est produit. Les bactéries s'alimentent des déchets contenus dans l'effluent et lorsqu'elles digèrent les contaminants, un gaz appelé « biogaz » est produit. Ce gaz est principalement constitué de méthane, ce qui le rend très semblable au gaz naturel utilisé sur le site.
Évidemment, plusieurs défis se sont présentés lors de l'ingénierie de ce projet. La valorisation des biogaz consiste à les compresser et à les traiter pour pouvoir les utiliser comme source de combustible mais le traitement pour des volumes tels qu'ils sont produits chez CEPSA n'est pas chose commune dans l'industrie. Ils ont dû faire preuve de créativité dans le design de leur système de récupération. La sélection et le dimensionnement des équipements ont posé un défi de taille dans l'élaboration de la solution finale.
Le résultat du projet a permis à CEPSA de substituer une partie du gaz naturel que l'usine consomme. Le biogaz traité est acheminé vers une fournaise qui utilise du gaz naturel comme gaz combustible. La combustion du biogaz dans la fournaise permet donc de réduire le besoin en gaz naturel. Tout un gain pour l'environnement, lorsqu'on réalise qu'auparavant ce gaz était dirigé vers une torchère, donc brûlé, sans profiter de son pouvoir calorifique.
Selon Renaud Houzeau, coordonnateur de la formation, puisque l'ingénierie de ce projet a été réalisée par l'entreprise, CEPSA espère que l'expérience acquise dans le cadre de ce projet aura un effet synergique et que l'expertise développée par leurs techniciens et ingénieurs sera la base d'autres projets tout aussi novateurs.
Les gains environnementaux en chiffres
Le projet de biogaz chez CEPSA Chimie Montréal a permis de réduire les émissions de GES d'environ 3000 tonnes éq.CO2 par année. Cette réduction équivaut à éliminer environ 700 voitures de la circulation. Pour l'usine, cette réduction, combinée à tous les autres efforts effectués dans le domaine de la réduction des GES, permet de démontrer une attitude corporative très proactive dans son impact sur l'environnement. Le caractère « volontaire » de leur action en environnement leur permettra de rester à la fine pointe de la technologie en matière du respect des normes environnementales.
Les projets environnementaux : Levier de mobilisation de la main-d'œuvre
Le travail de l'équipe multidisciplinaire du projet Valorisation du biogaz a eu un impact réel sur la mobilisation du personnel de toute l'usine. CEPSA Chimie Montréal continuera donc à développer et à encourager de telles initiatives qui sont profitables tant pour les communautés environnantes, la réduction des coûts d'opération que pour la mobilisation de sa main-d'œuvre.
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[13 mai 2010]
Trois acheteurs pour la raffinerie de Shell
Source: La Presse Affaires, 11 mai 2010
Par: Hélène Baril
(Montréal) Contre toute attente, trois entreprises se montrent intéressées à acheter la raffinerie de Montréal-Est, que Shell veut commencer à démanteler le 1er juin.
Les trois acheteurs potentiels ont signé des ententes de confidentialité avec Shell et examinent actuellement les activités de Montréal, a appris La Presse Affaires. Aucune information n'a filtré sur l'identité de ces entreprises, mais elles auraient l'intention de poursuivre les activités de la raffinerie, selon les informations obtenues par le comité de survie de la raffinerie.Le comité piloté par l'ancien sénateur Michael Fortier a pris contact avec une centaine d'entreprises dans le monde afin de connaître leur intérêt pour les installations délaissées par Shell. Les trois réponses prometteuses ont été obtenues à la suite de cet exercice d'exploration du marché.
Les trois entreprises respectent les exigences fixées par Shell. Il s'agit de sociétés sérieuses, qui ont une expertise dans le raffinage et qui ont les moyens de leurs ambitions, a indiqué hier la porte-parole du comité de survie de la raffinerie, Catherine Escojido.
Ces informations ont été communiquées hier aux syndiqués de l'entreprise, qui peuvent maintenant espérer conserver leurs emplois. Les 550 employés de Shell à Montréal ont été prévenus que si aucun acheteur ne se manifeste avant le 1er juin, l'entreprise commencera le processus de démantèlement de ses installations.
Une offre d'achat en bonne et due forme pourrait donc être soumise à Shell d'ici deux semaines pour stopper ce compte à rebours. Il n'y a toutefois aucune assurance que les intérêts exprimés se traduiront par une offre d'achat.
Shell a annoncé le 7 janvier dernier l'abandon de ses activités de raffinage à Montréal. Avant de prendre sa décision, l'entreprise avait cherché en vain un repreneur. Des candidats possibles, comme Valero (Ultramar) et Total, ont fait savoir qu'ils n'étaient pas intéressés.
L'intention de Shell était de conserver seulement un terminal de stockage à Montréal, ce qui maintiendrait seulement 30 des 550 emplois actuels.
Un contexte difficile
Des dizaines de raffineries sont à vendre en Amérique du Nord et en Europe, en raison de la chute de la consommation due à la récession et des perspectives moins favorables pour l'industrie à moyen terme.
Malgré ce contexte difficile, le comité de Michael Fortier a décidé de miser sur les atouts de la raffinerie de Montréal. Il s'agit d'installations rentables, qui peuvent traiter 130 000 barils de brut par jour et qui peuvent être approvisionnées à l'année par la voie maritime.
La fermeture de cette raffinerie pourrait signifier la mort de l'industrie pétrochimique à Montréal. L'autre raffinerie existante, celle de Suncor (Petro-Canada) partage avec Shell les coûts d'exploitation de l'oléoduc qui apporte l
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